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Catégorie : Wiko

Test Flash : Que vaut le Wiko WIM, le nouveau flasgship de la marque marseillaise ?

Wiko a beau être le deuxième vendeur de smartphones en Europe, il se traîne toujours une réputation de marque d’entrée de gamme. Mais les Marseillais de la société ont décidé de casser cette image avec le WIM, smartphone qui veut apporter l’expérience d’un haut de gamme sans pour autant ruiner ses clients.

Avant de commencer, faisons un petit tour par les caractéristiques. Voici la fiche technique du Wiko WIM.

Nom Wiko WIM
Taille de l’écran 5,5 pouces
Définition de l’écran 1920 x 1080 pixels
Type d’écran AMOLED avec technologie Corning Gorilla Glass 3
SoC Qualcomm Snapdragon 626
Mémoire vive 4 Go
Mémoire interne 64 Go
Batterie 3 200 mAh
Appareil photo dorsal Double APN de 13 mégapixels couleur et mono
Appareil photo frontal 16 mégapixels
Version d’Android Android 7.1.1
Dimensions 156,20 x 75,30 x 7,90 mm
Poids 160 grammes
Capteur d’empreintes digitales Oui, sur le bouton Home
Connectique 1 × port micro-USB
802.11 a/b/g/n/ac
Bluetooth 4.2
Port Jack 3,5 mm
NFC Oui
Prix initial de vente 400 euros

Des caractéristiques correctes pour un smartphone milieu de gamme qui propose un solide Snapdragon 626 ainsi qu’un écran de 5,5 pouces en full HD. Mais la vraie force, du moins sur le papier, de ce WIM, c’est bien son double appareil photo (monochrome et couleur) qui promet des clichés de qualité.

Design

Le design est l’un des éléments les plus importants dans un smartphone. Le premier contact, visuel, est en effet déterminant pour attirer l’œil de l’acheteur. Wiko a toujours eu du mal dans ce domaine. Si les choses s’améliorent avec le WIM, il reste encore du chemin à faire.

Visuellement parlant, Wiko a fait de gros efforts en nous offrant un smartphone joli à l’œil. Si l’aspect un peu cheap est toujours présent, notamment à cause du plastique sur la coque arrière, le WIM est la preuve que la firme va dans le bon sens.

Pour sa coque arrière, Wiko semble s’être inspiré des lignes des Galaxy S7 et S8 avec les bords du capot arrière revenant légèrement sur les tranches en aluminium. Un effet discret mais réussi. On regrettera tout de même le double APN qui sort légèrement de la coque.

Concernant la façade, Wiko fait fans le classique absolu avec une seule particularité : un capteur d’empreintes sous l’écran. Le tout adopte un poids acceptable de 160 grammes. L’écran, enfin, est d’une grande qualité. Wiko a en effet choisi de placer une dalle AMOLED dans son smartphone, ce qui fait son petit effet, notamment au niveau des couleurs. Sur ce point, c’est une réussite.

Une surcouche envahissante

Côté performance, le Wiko WIM n’a pas à rougir. Disposant d’un Snapdragon 626 et de 4 Go de RAM, il ne trahit pas l’utilisateur avec des ralentissements ou des plantages. La navigation est fluide et le smartphone ne chauffe pas, ce qui ne le rend pas désagréable en main.

En revanche, Wiko a fait le choix d’intégrer une surcouche très envahissante. En plus d’une bonne dizaine d’applications préinstallées (comme des jeux infâmes ou des applications Wiko), le WIM adopte en revanche une interface abominable. Entre les pop-up, l’obligation de fournir des données personnelles (et des pop-ups constants si vous ne le faites pas) et le volet de gauche à la Google Now Launcher (et les pop-ups constants si vous l’ouvrez), le WIM est une horreur à utiliser dans les premiers jours. Une fois que l’utilisateur a appliqué ses propres réglages et désinstallation, la surcouche ne montre quelconque, voire inutile. Un gros point faible.

Un appareil photo qui ne fait pas d’étincelles

Sur le papier, ce qui séduit le plus dans ce WIM, c’est bien son double appareil photo avec deux capteurs de 13 mégapixels. L’un est couleur, l’autre monochrome et les deux combinés sont censés prendre des photos de haute volée.

Dans les faits, le Wiko WIM montre rapidement ses limites. En utilisant le double appareil, la qualité de l’image se montre tout à fait acceptable, néanmoins, le traitement logiciel des photos a tendance à surexposer les couleurs, voire à cramer les photos.

Lorsqu’on utilise l’appareil couleur seulement (en désactivant l’APN monochrome, donc), la qualité baisse drastiquement, au contraire des couleurs qui se montrent beaucoup plus fidèles.

Le monochrome est quant à lui complètement raté, puisque les photos en noir et blanc manquent cruellement de contraste et les résultats se montrent très plats. Le Wiko WIM n’est clairement pas faux pour les amateurs de monochrome.

Prix et disponibilité

Le Wiko WIM est d’ores et déjà disponible dans le commerce pour un prix conseillé de 400 euros. Il possible de l’acheter sur les sites marchands voire directement sur le site de Wiko. a

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