Comme vous le savez maintenant, le OnePlus 5 n’est plus et c’est le OnePlus 5T qui le remplace en bonne et due forme. Sans revenir sur toutes les caractéristiques techniques que vous pourrez trouver ICI dans l’annonce il y a une petite heure, les changements entre le 5 et le 5T se situent au niveau de l’écran, qui passe au format 18:9, et du bloc photo qui propose toujours deux capteurs photo mais avec désormais les deux mêmes focales. Exit le télé-objectif. Et parce que c’est le remplaçant, le OnePlus 5T est proposé au même prix que celui du OnePlus 5. Disponible à partir du 21 novembre prochain, le OnePlus 5T coûtera 499 euros pour la version 64 Go et 559 euros pour la version 128 Go.

Quand on prend en main pour la toute première fois le OnePlus 5T, on est en terrain connu. Le 5T fait à peu de choses près la taille du 5, la finition est la même (donc excellente) et le smartphone est toujours aussi fin, même avec une coque. On retrouve également la protection d’écran posée par défaut et, oui, les deux appareils photo au dos dépassent toujours. Le 5 tenait très bien en main, même si le dos en aluminium n’aide pas forcément parce que ça reste quelque peu glissant, on retrouve donc la même préhension. Au passage, parce que l’écran occupe 80,5 % de la surface, la capteur d’empreintes est passé au dos et il est idéalement situé et toujours super réactif. Le OnePlus 5T propose maintenant la reconnaissance faciale et si la technologie n’est pas aussi avancée que celle d’Apple, la reconnaissance se fait sur 100 points d’identité pour chacun des visages. A priori, c’est la même technologie qu’on retrouve déjà sur d’autres smartphones Android. On ne sait pas trop ce que cela donne au niveau de la sécurité, puisque OnePlus ne nous a pas encore répondu sur le sujet. Dans tous les cas, c’est super rapide mais genre super rapide et on n’a pas réussi à déverrouiller le OnePlus 5T à partir d’une photo.

L’écran passe maintenant au format 18:9 comme c’est en train de devenir la norme en ce second semestre 2017. Avec une dalle OLED, les couleurs sont bien saturées et les noirs profonds. Avec une diagonale de 6,01 pouces, le surplus d’espace en hauteur est appréciable au quotidien. La définition Full HD+ est largement suffisante pour l’œil humain et seul l’usage de la VR peut faire que cette définition soit insuffisante. Lors de mes premiers essais, tout n’était pas toujours très bien optimisé comme les vidéos qui s’affichent au format natif. Comprenez qu’on ne pourra pas zoomer dans la vidéo comme le proposent déjà Apple ou Samsung. C’est un choix. Au niveau du son, pas de changement puisqu’on retrouve un seul haut-parleur dans la tranche du bas du smartphone. A noter qu’on a toujours la possibilité de choisir son codec Bluetooth Audio, appréciable.

Pour les caractéristiques techniques de fond, on retrouve bien la même fiche technique que le OnePlus 5 et je vous invite à aller ICI, lors de l’annonce, si vous voulez tout savoir. Toujours est-il que l’autre grand changement concerne la photo. En effet, il n’y a plus de télé-objectif qui n’était pas spécialement utilisé d’après le constructeur chinois. Aussi, le télé-objectif est remplacé par un deuxième appareil photo dont l’objectif propose la même focale que l’objectif principal. On reprend ainsi ce que propose Huawei ou Honor, sauf que le second capteur reste couleur. Avec ce second capteur, on pourra accéder au mode portrait et le zoom optique est remplacé par un zoom numérique. La combinaison des deux capteurs permet ainsi de récupérer des détails et d’autres informations qu’un unique capteur ne pourrait donner. On l’a vu chez Huawei, ça fonctionne très bien, ça ne remplace pas un zoom optique mais ça donne des résultats très concluants. De nos premiers essais, le tout s’avère plutôt convaincant avec un zoom numérique, à notre grande surprise, performant pour remplacer un vrai télé-objectif. Il faudra tester tout ça en profondeur.

Le OnePlus 5T n’est pas le photophone avec les objectifs les plus lumineux mais ils font partie des plus lumineux sur le marché. Malheureusement, pas de stabilisation optique, et ça se sent tout de suite lors de la prise de vue. Cependant, OnePlus vise clairement à être performant en condition de faible luminosité. En effet, quand les conditions de lumières ne sont plus suffisantes, le OnePlus 5T bascule du capteur principal vers le capteur secondaire qui utilise la technologie maison Intelligent Pixel (en gros, 4 pixels sont utilisés pour déterminer 1 pixel et ainsi réduire le bruit tout en gardant les informations). Pour la vidéo, si le OnePlus 5T est capable d’enregistrer jusqu’en 4K, je vous rappelle qu’il n’y a pas de stabilisation optique et il faudra se contenter de la stabilisation électronique EIS, mais qui fonctionne aussi en 4K. Le OnePlus 5T propose toujours 3 micros avec la réduction de bruit, que cela soit en conversation téléphonique ou en enregistrement vidéo.

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En octobre dernier, le fabricant chinois Xiaomi sortait son Mi Notebook Pro, premier PC Portable de la marque à proposer un écran d’une diagonale de 15,6 pouces. Annoncé comme le premier véritable concurrent du MacBook Pro, avec des caractéristiques techniques similaires et un prix revu à la baisse, l’appareil avait de quoi faire saliver. C’est donc avec beaucoup de curiosité que nous avons pu mettre la main sur un de ces PC portable dans l’unique but de vérifier si les promesses dont il se vantait se vérifiaient dans la dure réalité.

Les caractéristiques techniques

Caractéristiques  
Système Windows 10 Home Chinois
Chargeur USB-C 65W 3.25A
Stockage SSD de 256Go extensible via M2 2280
Clavier QWERTY 83 touches rétroéclairés
Prise casque Oui Jack
Webcam Oui frontal 1 Mégapixel
Capteur Empreinte Oui – pavé tactile
HDMI Oui 1.4
Slot Carte SD Oui
Carte graphique Nvidia MX150 2GO
Résolution Full HD 1920×1080 pixels
Type d’écran Dalle LCD IPS
WiFi Double bande 802.11a/b/g/n/ac
Processeur Au choix : Intel Core i5 8250 ou i7 8550
Dimension 360,7 x 243,6 x 15,9 mm
Taille de l’écran 15,6 pouces (environ 40 centimètres)
Mémoire 8Go ou 16 Go en DDR4
Batterie 7.6V / 6900mAh 60 watts
Bluetooth 4.1
USB 4 : 2 Type-C & 2 Type-A (3.0)
Poids 1.95kg

Le design et les finitions

Très fin, voilà comment on pourrait décrire le Mi Notebook Pro au premier abord. L’appareil réussit à étonner notamment lorsqu’on l’utilise pour la première fois, grâce à son écran très fin. Avec des courbes simples, mais élégantes, l’ordinateur fait forcément penser à son modèle : le MacBook Pro. L’ensemble est très épuré et on le prend en main aisément. La petite cavité permettant d’ouvrir l’écran est par exemple une belle idée puisqu’il est très facile et avec une seule main de déplier son appareil. Notons que le Mi Notebook Pro pèse environ 1,95 kilo, ce qui reste correct pour un ordinateur de ce type, mais tout de même 700 grammes de plus que son aîné, le Mi Notebook Air 13,3 pouces.

Si le design général ne permet pas au Notebook Pro de se démarquer de la concurrence, malgré la classe renvoyée par sa sobriété, notons des finitions exemplaires. Les bords sont lisses et la peinture présente un gris chromé des plus séduisant. Il faut bien avouer que l’ordinateur possède tout de même de sacrés ressemblances avec son modèle à la pomme croquée, qui est plutôt un gage de qualité. Sur le ventre du Notebook Pro on retrouve une large grille de ventilation. Des haut-parleurs stéréo sont, eux, situés de part et d’autre du PC tandis que cinq petits patins en caoutchouc laissent passer le son et permettent également une meilleure ventilation. Le tout est plutôt convaincant et chic et ne fait vraiment pas bas de gamme.

Le clavier quant à lui, qui est en QWERTY, est chicklet. La frappe est assez courte, ce qui pourrait signifier qu’il n’a pas vraiment été pensé pour permettre de jouer mais plus pour une utilisation bureautique poussée.

L’écran

Avec son écran 15,6 pouces (environ 40 centimètres de diamètre) en Full HD protégé par une dalle de verre Corning Gorilla Glass, le Notebook Pro fait plaisir. Bien qu’on n’atteigne pas les 2 560 x 1 600 pixels à 227 pixels par pouce du MacBook Pro, ce choix a certainement été réalisé vis-à-vis de la batterie dans un premier temps puis pour ménager le processeur graphique dans un second temps. Les couleurs sont fidèlement rendues et le contraste satisfaisant.

L’écran est malheureusement un peu trop brillant, ce qui gênera les personnes qui l’utiliseront dans des endroits avec une forte luminosité extérieure. On retrouve bien évidemment les petites bandes noires latérales présentes également sur les autres modèles de Xiaomi. Ces bordures mesurent donc environ 6,5 mm, ce qui reste très acceptable sur ce type de modèle. Que ce soit pour une utilisation web ou pour divers médias (jeux vidéo, films…), le Notebook Pro propose un rendu d’excellente facture avec une image superbe à une distance correcte. Les noirs sont surprenants de profondeurs même si les couleurs plus froides sont parfois un peu plus fades. La dalle IPS de l’appareil profite quoi qu’il en soit d’un rendu global très honorable et conviendra aisément aux futures utilisations hybrides.

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Il y a tout juste un an, Samsung commercialisait la Gear S3. Avec son design soigné, son ergonomie quasi-parfaite et son interface intuitive, c’était sans conteste la meilleure smartwatch de 2017. Cette année, il n’est pas question de Gear S4, mais de Gear Sport. Une simple évolution de la Gear S3, avec, comme son nom l’indique, un penchant un peu plus marqué pour le sport.

La Gear Sport est une évolution relativement timide de la Gear S3. Timide, mais pas pour autant dénué d’intérêt. Samsung a légèrement revu le design, renforcé la partie sportive et l’a surtout rendu compatible avec la natation en lui faisant supporter une pression de 5 ATM, soit 40 mètres de profondeur. Voici sa fiche technique.

Modèle Samsung Gear Sport
Dimensions 42,9 × 44,6 × 11,6 mm
Poids 67 grammes (avec le bracelet)
Ecran – 1,2 pouce
– Définition de 360 x 360 pixels
– Dalle Super Amoled
– Protection Gorilla Glass3
Résistance à l’eau – Oui (IP68)
– Résistance à 5 ATM (40 mètres de profondeur)
OS Tizen OS 3.0
Processeur Exynos 7270 Dual Core @1,0 GHz
Mémoire interne 4 Go
Mémoire vive 768Mo
Batterie 300 mAh
Capteurs – GPS/Glonass
– Accéléromètre
– Gyroscope
– Baromètre Altimétrique
– Cardiofréquencemètre
– Luminosité ambiante
Connectivité – Bluetooth 4.2
– Wi-Fi 802.11 b/g/n
– NFC
Coloris Noir ou Bleu
Prix 349 euros

Design : une petite cure d’amincissement

Pour la Gear Sport, Samsung a légèrement revu le design de sa montre. Elle est désormais plus petite (42,9 mm de largeur pour 44,6 mm de hauteur) et surtout plus fine (11,6 mm) que sa prédécesseure. Ce n’est pas un mal, la taille imposante de la Gear S3 était l’un des principaux reproches qu’on lui adressait l’année dernière.

Évidemment, Samsung n’a pas abandonné le cadran arrondi, qui fait la force de sa gamme de montres connectées. Est-ce qu’elle est vraiment belle ? C’est une question de goût. Si l’écran est bien rond, des arêtes dépassent légèrement en haut et en bas, ce qui lui confère un aspect trapu qui peut déplaire à ceux qui aiment les designs épurés. Mais elle est plus discrète que son aîné au poignet et surtout elle est encore composée de matériaux premium, ce qui en fait un objet vraiment confortable à porter. Ses finitions sont tout simplement impeccables. Un objet bien fini.

Samsung a conservé la meilleure idée de la Gear S2 et S3 : la bague tournante située autour de l’écran. C’est elle qui permet de naviguer facilement dans l’interface de la montre. Et comme l’année dernière, son ergonomie est parfaite. Elle est crantée et il suffit de la tourner une fois pour comprendre instinctivement comment l’interface fonctionne.

Comme l’année dernière, enfin, la montre est livrée avec un bracelet en silicone, bleu dans notre version de test. Et comme l’année passée, il s’agit d’un bracelet de 20 mm standard qu’il est tout à fait possible d’échanger avec n’importe quel autre bracelet que l’on peut trouver facilement dans le commerce. Ce simple morceau de plastique détonne un peu avec le joli cadran de la montre.

Un mot pour finir sur l’écran de la montre. C’est globalement le même écran que celui de la Gear S3 de l’année dernière, à savoir un écran AMOLED. Un écran de 1,2 pouce tout simplement parfait. Sa colorimétrie est superbe, ses noirs profonds et sa luminosité est suffisamment puissante pour pouvoir lire ce qui est affiché en toute circonstance. Sûrement le meilleur écran que l’on puisse rencontrer sur un objet connecté.

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Avec le succès de la gamme Infinite A, MSI a profité de cette fin d’année pour annoncer son nouvel Infinite X qui reprend forcément le même châssis que le Infinite A avec ses différents compartiments qui permet un meilleur refroidissement général. La gamme Infinite X représente le haut de gamme de MSI.

Ainsi, si la forme reste la même, le fond change puisque le Infinite X vous propose un processeur Intel Core i7 de huitième génération (Coffee Lake), une carte mère à base d’Intel Z370 au format Micro-ATX, jusqu’à 64 Go de RAM (16 Go dans notre modèle de test), deux ports M.2 pour des SSD, une carte graphique Nvidia GeForce GTX 1080 Ti dans notre modèle de test, des logements pour des disques durs 3,5″ ou 2,4″ et une multitude de connectiques dont de l’USB-C, etc.

On retrouve bien évidemment tout le système d’éclairage LED de l’Infinite A et on apprécie fortement la frise en façade qui n’est pas sans rappeler une sorte d’artefact Alien (oui, je suis en plein Star Trek Discovery). Je reviens vite fait sur le châssis qui est compartimenté en 3 chambres avec une partie pour le GPU, refroidi par le système maison, Silent Storm Cooling 3, de MSI, une autre partie pour le CPU et la dernière pour l’alimentation (PSU pour les intimes). On notera également, en option, la possibilité d’avoir une plaque de verre trempée pour mieux voir l’intérieur de la bestiole au quotidien.

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On en avait déjà parlé lors du test de l’iPhone 8, 2017 signe les 10 ans de l’iPhone. Annoncé en septembre dernier, c’est le 3 novembre qu’est finalement sorti le nouvel iPhone X, fleuron de la marque californienne pour cette fin d’année et l’année prochaine. Pour marquer le coup, l’iPhone X propose un tout nouveau design. Cela passe par un écran qui recouvre toute la surface avant. Mais ce n’est pas tout puisque la firme de Cupertino a aussi choisi de se passer de l’éternel bouton d’accueil et de TouchID pour privilégier la reconnaissance de visage avec FaceID.

Disponible aux prix de 1159€ en version 64Go et 1329€ en version 256Go, l’iPhone X ne se destine pas à toutes les bourses. Que cela soit clair, Apple a toujours fait du Premium et l’iPhone X continue sur cette politique au point de de devenir même Super Premium. Si l’iPhone X fête les 10 ans de la marque, il représente aussi le début de la nouvelle génération d’iPhone.

Les Caractéristiques

Voici la fiche technique complète de l’iPhone X :

Nom iPhone X
Taille de l’écran 5,8 pouces, Amoled
Définition de l’écran Super Retina HD (1125 × 2436)
Résolution 458 ppp
SoC A11 Bionic
Logiciel iOS 11
Mémoire vive 3 Go
Mémoire interne 64 ou 256 Go
Port Micro-SD Non
Batterie 2716 mAh
Recharge sans fil Oui (standard Qi)
Appareil photo dorsal – Double capteur photo 2 × 12 MP (téléobjectif × 2 pour le second)
– Grand angle : ouverture ƒ/1,8
– Téléobjectif : ouverture ƒ/2,4
– Flash True Tone quadri-LED
– Photo HDR automatique
Stabilisation optique Oui
Appareil photo frontal – 7 MP
– Mode Portrait
– Animoji
– Enregistrement vidéo HD 1080p
– Ouverture ƒ/2,2
– HDR automatique
Dimensions 143,6 × 70,9 × 7,7 mm
Poids 174 grammes
Carte SIM 1 × nano-SIM
Capteur d’empreintes digitales Non (Face ID le remplace)
Connectique 1 × port Lightning
NFC
Wifi 802.11ac/a/b/g/n
Bluetooth 5.0
GPS GPS, GLONASS, Galileo et QZSS assistés
Prise jack Non
Etanchéité à l’eau Oui (IP 67)
Connectivité 4G de catégorie 12
Coloris Gris sidéral, Argent
Prix 1159 € (version 64 Go) ou 1329 € (version 256 Go)

Comme pour les précédents iPhone, pas de port micro-SD pour étendre la mémoire interne. Si on salue la présence d’une version avec 64 Go de mémoire, on regrette qu’Apple ne nous propose pas une version intermédiaire de 128 Go. On passe ainsi directement à la version 256 Go, ce qui fait monter le prix très vite et très haut. Du côté du packaging, on retrouve les éternelles boites rectangulaires aux couleurs des iPhone. À l’intérieur, il y a bien évidemment l’iPhone X, les écouteurs EarPods Lightning (dans une boîte en carton), un adaptateur jack/Lightning, un câble Lightning/USB-A, un chargeur USB de 5W et une notice pour une première utilisation. Du grand classique.

• Lire aussi : L’iPhone 8 et l’iPhone X disposent bien de la recharge rapide, mais Apple a « oublié » de fournir les chargeurs compatibles

Comptez à partir de 1159 euros hors abonnement pour la version 64 Go et 1329 euros pour la version 256 Go.

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Annoncé en même temps que les iPhone 8 en septembre dernier et célébrant les 10 ans de l’iPhone, c’est aujourd’hui qu’est disponible le nouvel iPhone X, fleuron de la marque californienne pour cette année et l’année prochaine. Disponible aux prix de 1159€ en version 64Go et 1329€ en version 256Go, l’iPhone X ne se destine pas à toutes les bourses. Apple a toujours fait du Premium et continuera sur cette lancée avec des produits qu’on pourra même qualifier de Super Premium. Les précommandes sont parties très très rapidement et si vous êtes motivés par essayer d’en choper un en boutique, n’espérer rien dans les Apple Store, il faudra se tourner vers les opérateurs ou autres. Au passage, je tiens à remercier Orange pour la prise en main ce matin.

On le sait depuis les Samsung Galaxy S8 et LG G6, les nouveaux écrans de smartphones ont décidé de se passer du 16:9 pour gagner en longueur, ce qui nous donne des formats en 18:9 ou plus. L’avantage, c’est qu’on a ainsi de plus grands écrans tout en gardant une bonne prise en main en largeur. Certains, comme LG ou Huawei ont signé pour le 18:9, Samsung avec du 18,5:9 et Apple arrive avec du 19,5:9.

Aussi, même si le petit décrochage en haut de l’écran peut en perturber plus d’un, le nouvel iPhone X n’affiche pas moins que ses concurrents dans l’absolu. En revanche, dans cet univers de smartphones aux écrans allongés, l’iPhone X fait partie des plus petits avec une diagonale de 5,8 pouces. Aussi, pour vous donner un ordre d’idée, l’iPhone X propose une expérience et une prise en main similaire à un iPhone 8 et non un iPhone 8 Plus. Vous avez, en affichage, autant en largeur qu’un iPhone 8, ce qui pourra peut-être gêner les utilisateurs de 8+ qui avaient l’habitude d’avoir plus d’informations affichées en largeur en mode portrait. Maintenant, avec son nouveau format, en longueur, l’iPhone X affiche autant qu’un iPhone 8 Plus, ce qui est très bien. De mon côté, je m’y suis très vite fait.

En plus de cela, avec un encombrement similaire à un iPhone 8, la prise en main est quasi immédiate et ceux qui n’ont jamais aimé les smartphones XL vont apprécier. En effet, l’utilisation à une main est de mise avec cet iPhone X. Je ne vais bien évidemment pas revenir sur les caractéristiques techniques que vous pouvez trouver à cette adresse, mais pour rappel sur les points importants, le nouvel iPhone X vous propose un écran tout en longueur au format 19,5:9 de 5,8 pouces avec une définition Super Retina HD (1125 × 2436 pixels soit 458ppp). La dalle est OLED, ce qui est une grande première pour Apple, avec le support du HDR. Quand une application n’est pas optimisée pour l’iPhone X, on retrouve des barres noires en haut et en bas, ce qui nous donne presque l’impression d’avoir un iPhone 8, merci aux noirs super profonds de la dalle OLED by Samsung.

Il n’y a plus du tout de bouton en façade et TouchID a été remplacé par FaceID (on en reparlera plus bas). On retrouve les boutons classiques des iPhone sur les tranches et parce qu’il n’y a plus de bouton Home en façade, vous reviendrez à votre écran d’accueil via un geste du bas de l’écran vers le haut (d’où la grande barre en bas de l’écran). Pour le Control Center, ça se passera maintenant en haut de l’écran. À gauche du décrochage en haut pour les notifications et à droite pour le Control Center. Dans l’absolu, pourquoi pas mais je trouve dommage que ça ne soit plus le même standard entre les différents appareils iOS. Le bloc photo reprend à peu de choses près celui du nouvel iPhone 8 Plus. La seule différence réside dans son nouvel agencement au dos. Avec FaceID, la caméra frontale a quelque peu changé, on parle ainsi de la caméra TrueDepth qui offre maintenant une résolution de 7 Mégapixels et intègre un capteur IR pour permettre la technologie FaceID et par là même le mode portrait, une stabilisation et le HDR. Petite fonction amusante et gadget, l’arrivée des Animoji qui vous permettra de donner vie à votre Animoji à partir de votre visage.

En parlant de FaceID, cette nouvelle technologie de reconnaissance de visage remplace TouchID. D’après Apple, elle est 20 fois plus sécurisée que la reconnaissance d’empreintes. Dans les usages, ça fonctionne très très vite, c’est impressionnant. Contrairement à d’autres concurrents, ce n’est pas une simple photo, c’est en fait votre visage et votre tête qui est vectorisée par la caméra TrueDepth. Du coup, même si on n’arrivait à extraire les données de FaceID, on n’aura pas votre visage mais seulement une représentation vectorielle. Il est encore trop tôt pour se prononcer sur cette nouvelle technologie et tout ce que cela peut impliquer. Je pense notamment au capteur IR en plein soleil. On l’a vu avec le capteur d’Iris des Samsung Galaxy S8/Note8, il fonctionne super bien mais en luminosité extrême, il a tendance à patiner.

Même si l’iPhone X n’est pas aussi borderless que ses concurrents, on ne peut pas passer à côté de l’écran qui impressionne d’entrée de jeu. Il occupe quasiment toute la surface et en main, c’est beau. La prise en main est excellente et parce que c’est Apple, la finition est plus qu’au rendez-vous. Les tranches chromées et le dos en verre sont du plus bel effet, il n’y a rien à redire. Malgré l’écran de 5,8 pouces, on est toujours surpris par la compacité du smartphone.

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On l’avait vu avec la Sony PS4 Pro l’année dernière, le monde des consoles de jeux a définitivement basculé. Alors qu’on nous proposait jusqu’à maintenant des générations de consoles bien distinctes, la PS4 Pro et la nouvelle Xbox One X illustrent parfaitement le fait qu’on aura maintenant droit à des versions différentes dans une même génération de consoles. Les consoles de salon rejoignent peu à peu le monde du PC et des smartphones avec désormais une vraie mise à jour matérielle et non un simple re-stylage.

Les caractéristiques

Le 7 novembre prochain sortira la Xbox One X, réponse de Microsoft à la PS4 Pro de Sony. Autant le dire de suite, la Xbox One X est tout simplement la console la plus puissante sur le marché et supporte bien évidemment la 4K (ou Ultra HD pour les intimes), le HDR ou encore le Dolby Atmos. En terme de puissance, il est difficile de le mesurer vraiment mais d’après Microsoft , la Xbox One X est 40% plus puissante que la concurrence et elle s’apparente à un vrai PC. Pour ceux qui aiment les chiffres, on parle d’un GPU AMD avec une puissance de 6 téraflops, 12Go de mémoire GDDR5 et un processeur octo-core cadencé à 2,3GHz. La cible n’est clairement pas le grand public mais une niche chez les gamers qui recherchent la meilleure expérience possible et ce, sans pour autant investir dans le monde, pourtant « merveilleux », des PC.

Le design

D’un point de vue de design, la Xbox One X propose à peu de choses près le même encombrement et les mêmes lignes que la Xbox One S. Rien de transcendant donc, dans la mesure où on retrouve le même design si ce n’est qu’elle est noire. On aime ou on n’aime pas, c’est une affaire de goût mais de notre côté, on apprécie ce côté super sobre. Lors du déballage, on ne peut pas passer à côté du poids de la console, elle est lourde et massive. D’ailleurs, si on la compare à un PC de moyen de gamme, on salue le travail d’intégration de Microsoft parce qu’elle reste compacte et se glissera facilement dans votre installation. Dans nos premiers usages, elle est moins silencieuse que la Xbox One S et clairement, ça ventilera un peu plus à l’arrière de la console avec des jeux bien gourmands en ressources. On reprochera encore une fois que la manette Xbox One n’intègre pas par défaut une batterie rechargeable, il faudra passer par les éternelles piles LR6.

La connectique

Au dos, on retrouve toutes les connectiques classiques dont le port HDMI en entrée qui permet à la console de s’intercaler entre la TV et un autre appareil HDMI et donc, de ne pas monopoliser un port HDMI sur la TV. Il est bel et bien fini le temps des câbles d’alimentation aussi gros que la console. La Xbox One X, comme la Xbox One S, fonctionne avec un simple câble d’alimentation. La Xbox One X est livrée avec un disque de 1To mais malheureusement, seulement 780 Go seront disponibles… Et vu qu’un jeu AAA, en moyenne, c’est 50/6 0Go, ça risque d’aller très vite, surtout pour les jeux optimisés comme Gears of War 4 qui dépasse les 100 Go ! Oui, j’étais tellement heureux d’avoir la fibre pour télécharger tout ça. On ne saurait d’ailleurs trop vous conseiller d’y ajouter un disque dur externe rapidement.

4K or not 4K ?

Comme sur la Xbox One S, et contrairement à la PS4 Pro, la Xbox One X propose un lecteur Blu-Ray 4K HDR. Pour en profiter un maximum, il faudra une TV 4K HDR. Et comme on l’a déjà dit avant, la technologie HDR est super importante, elle est même plus importante que la 4K en elle-même. Si on ne fera pas forcément de grosses différences entre le Full HD et la 4K, le HDR permet une image avec plus de profondeur grâce à une meilleure dynamique. Toujours est-il que j’ai pu m’essayer à tout plein de contenus 4K en dehors des jeux vidéo. Pour cela, j’ai emprunté une petite Samsung QLED Q8C et j’ai testé la console avec du contenu provenant d’Amazon Prime, Netflix ou encore de Blu-Ray 4K.

Inutile de vous dire que j’étais aux anges. Même à un mètre, sur une TV de 55″, c’était super fin. En revanche, sur Netflix, tout dépendra de votre connexion parce que Netflix a plus de 150 versions d’un même contenu, ce qui peut engendrer un certain grainage mais c’est particulier à Netflix. À noter que la boutique de Microsoft ne propose pas de contenu 4K, du moins pas encore. Idem pour l’application YouTube sur Xbox qui ne supporte pas encore la 4K, ce n’est qu’une question de temps mais il va falloir se bouger chez Microsoft, parce que toutes ce petites choses, cela aurait dû être présent à la sortie. Et enfin, il n’est bien sûr pas obligé d’être en 4K pour justifier une Xbox One X. Cette dernière permet une plus grande puissance de calcul, ce qui se verra forcément dans la fluidité d’un jeu mais aussi au niveau des environnements graphiques (anticrénelage, textures, etc.). À noter que vous pourrez capturer des séquences de vos jeux préférés en 4K, ce qui devrait plaire aux YouTubeurs en herbe.

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Les jeux

Pour cette prise en main, on n’attend encore à ce jour certains patchs 4K (oui, même Forza 7 n’est pas encore 4K). Du coup, on va devoir patienter avant de vous partager nos impressions avec les jeux vidéo. On n’a pas encore toutes les cartes en main pour se faire une véritable idée de la puissance qu’apporte la console. Typiquement, ça se voit au niveau des textures sur Gears of War 4 mais c’est loin d’être flagrant sur FIFA 18 par exemple. On attend les patchs et on verra. Vous l’aurez compris, la Xbox One X se lance sans véritable exclusivité et certains pourront sanctionner Microsoft sur ce point.

À côté de ça, la Xbox One X inaugure une nouvelle interface utilisateur et elle est clairement plus claire que l’ancienne. Elle a été simplifiée (ce n’était pas dur), et elle est complètement personnalisable en fonction de chacun avec vos jeux, vos favoris, vos applications, vos flux d’amis, etc. On navigue maintenant de manière horizontale et non plus verticale. Ce n’est pas grand chose mais c’est bien plus naturel. On regrettera juste que la navigation dans l’interface ne soit pas plus fluide, ça saccade par moment et ça ne répond pas toujours au doigt et à l’œil. Bon, ça pourra se régler via une mise à jour mais je ne comprends pas pourquoi Microsoft ne l’a pas vu dans ses phases de tests.

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Une grande avancée ?

En revanche, on sait déjà que la Xbox One X en a plus dans le ventre que la PS4 Pro. Chez Sony, le choix est donné aux développeurs pour maximiser l’expérience PS4 Pro. Ainsi, certains choisiront la 4K à 30fps alors que d’autres préfèreront du 1080p à 60fps avec beaucoup plus de détails. Et vu la puissance de la PS4 Pro, c’est souvent ce second choix qui sera souvent privilégié. Pour la Xbox One X, même si Microsoft nous aguiche avec de la 4K à 60fps, je n’y crois pas vraiment. En revanche, et c’est peut-être là la force de la Xbox One X, c’est qu’elle sera capable d’assurer le 4K à 30fps et ce n’est pas rien. On verra avec le temps. Microsoft nous promet des jeux en 4K et on l’aura ! En attendant, on parle de plus de 150 jeux optimisés et cela ne sera pas forcément de la 4K, mais le HDR, les graphismes et un meilleur framerate marquent déjà une belle avancée technologique.

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