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Catégorie : Tests et Impressions

Design, caractéristiques, utilisation de la 4K, jeux : notre prise en main de la Xbox One X

On l’avait vu avec la Sony PS4 Pro l’année dernière, le monde des consoles de jeux a définitivement basculé. Alors qu’on nous proposait jusqu’à maintenant des générations de consoles bien distinctes, la PS4 Pro et la nouvelle Xbox One X illustrent parfaitement le fait qu’on aura maintenant droit à des versions différentes dans une même génération de consoles. Les consoles de salon rejoignent peu à peu le monde du PC et des smartphones avec désormais une vraie mise à jour matérielle et non un simple re-stylage.

Les caractéristiques

Le 7 novembre prochain sortira la Xbox One X, réponse de Microsoft à la PS4 Pro de Sony. Autant le dire de suite, la Xbox One X est tout simplement la console la plus puissante sur le marché et supporte bien évidemment la 4K (ou Ultra HD pour les intimes), le HDR ou encore le Dolby Atmos. En terme de puissance, il est difficile de le mesurer vraiment mais d’après Microsoft , la Xbox One X est 40% plus puissante que la concurrence et elle s’apparente à un vrai PC. Pour ceux qui aiment les chiffres, on parle d’un GPU AMD avec une puissance de 6 téraflops, 12Go de mémoire GDDR5 et un processeur octo-core cadencé à 2,3GHz. La cible n’est clairement pas le grand public mais une niche chez les gamers qui recherchent la meilleure expérience possible et ce, sans pour autant investir dans le monde, pourtant « merveilleux », des PC.

Le design

D’un point de vue de design, la Xbox One X propose à peu de choses près le même encombrement et les mêmes lignes que la Xbox One S. Rien de transcendant donc, dans la mesure où on retrouve le même design si ce n’est qu’elle est noire. On aime ou on n’aime pas, c’est une affaire de goût mais de notre côté, on apprécie ce côté super sobre. Lors du déballage, on ne peut pas passer à côté du poids de la console, elle est lourde et massive. D’ailleurs, si on la compare à un PC de moyen de gamme, on salue le travail d’intégration de Microsoft parce qu’elle reste compacte et se glissera facilement dans votre installation. Dans nos premiers usages, elle est moins silencieuse que la Xbox One S et clairement, ça ventilera un peu plus à l’arrière de la console avec des jeux bien gourmands en ressources. On reprochera encore une fois que la manette Xbox One n’intègre pas par défaut une batterie rechargeable, il faudra passer par les éternelles piles LR6.

La connectique

Au dos, on retrouve toutes les connectiques classiques dont le port HDMI en entrée qui permet à la console de s’intercaler entre la TV et un autre appareil HDMI et donc, de ne pas monopoliser un port HDMI sur la TV. Il est bel et bien fini le temps des câbles d’alimentation aussi gros que la console. La Xbox One X, comme la Xbox One S, fonctionne avec un simple câble d’alimentation. La Xbox One X est livrée avec un disque de 1To mais malheureusement, seulement 780 Go seront disponibles… Et vu qu’un jeu AAA, en moyenne, c’est 50/6 0Go, ça risque d’aller très vite, surtout pour les jeux optimisés comme Gears of War 4 qui dépasse les 100 Go ! Oui, j’étais tellement heureux d’avoir la fibre pour télécharger tout ça. On ne saurait d’ailleurs trop vous conseiller d’y ajouter un disque dur externe rapidement.

4K or not 4K ?

Comme sur la Xbox One S, et contrairement à la PS4 Pro, la Xbox One X propose un lecteur Blu-Ray 4K HDR. Pour en profiter un maximum, il faudra une TV 4K HDR. Et comme on l’a déjà dit avant, la technologie HDR est super importante, elle est même plus importante que la 4K en elle-même. Si on ne fera pas forcément de grosses différences entre le Full HD et la 4K, le HDR permet une image avec plus de profondeur grâce à une meilleure dynamique. Toujours est-il que j’ai pu m’essayer à tout plein de contenus 4K en dehors des jeux vidéo. Pour cela, j’ai emprunté une petite Samsung QLED Q8C et j’ai testé la console avec du contenu provenant d’Amazon Prime, Netflix ou encore de Blu-Ray 4K.

Inutile de vous dire que j’étais aux anges. Même à un mètre, sur une TV de 55″, c’était super fin. En revanche, sur Netflix, tout dépendra de votre connexion parce que Netflix a plus de 150 versions d’un même contenu, ce qui peut engendrer un certain grainage mais c’est particulier à Netflix. À noter que la boutique de Microsoft ne propose pas de contenu 4K, du moins pas encore. Idem pour l’application YouTube sur Xbox qui ne supporte pas encore la 4K, ce n’est qu’une question de temps mais il va falloir se bouger chez Microsoft, parce que toutes ce petites choses, cela aurait dû être présent à la sortie. Et enfin, il n’est bien sûr pas obligé d’être en 4K pour justifier une Xbox One X. Cette dernière permet une plus grande puissance de calcul, ce qui se verra forcément dans la fluidité d’un jeu mais aussi au niveau des environnements graphiques (anticrénelage, textures, etc.). À noter que vous pourrez capturer des séquences de vos jeux préférés en 4K, ce qui devrait plaire aux YouTubeurs en herbe.

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Les jeux

Pour cette prise en main, on n’attend encore à ce jour certains patchs 4K (oui, même Forza 7 n’est pas encore 4K). Du coup, on va devoir patienter avant de vous partager nos impressions avec les jeux vidéo. On n’a pas encore toutes les cartes en main pour se faire une véritable idée de la puissance qu’apporte la console. Typiquement, ça se voit au niveau des textures sur Gears of War 4 mais c’est loin d’être flagrant sur FIFA 18 par exemple. On attend les patchs et on verra. Vous l’aurez compris, la Xbox One X se lance sans véritable exclusivité et certains pourront sanctionner Microsoft sur ce point.

À côté de ça, la Xbox One X inaugure une nouvelle interface utilisateur et elle est clairement plus claire que l’ancienne. Elle a été simplifiée (ce n’était pas dur), et elle est complètement personnalisable en fonction de chacun avec vos jeux, vos favoris, vos applications, vos flux d’amis, etc. On navigue maintenant de manière horizontale et non plus verticale. Ce n’est pas grand chose mais c’est bien plus naturel. On regrettera juste que la navigation dans l’interface ne soit pas plus fluide, ça saccade par moment et ça ne répond pas toujours au doigt et à l’œil. Bon, ça pourra se régler via une mise à jour mais je ne comprends pas pourquoi Microsoft ne l’a pas vu dans ses phases de tests.

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Une grande avancée ?

En revanche, on sait déjà que la Xbox One X en a plus dans le ventre que la PS4 Pro. Chez Sony, le choix est donné aux développeurs pour maximiser l’expérience PS4 Pro. Ainsi, certains choisiront la 4K à 30fps alors que d’autres préfèreront du 1080p à 60fps avec beaucoup plus de détails. Et vu la puissance de la PS4 Pro, c’est souvent ce second choix qui sera souvent privilégié. Pour la Xbox One X, même si Microsoft nous aguiche avec de la 4K à 60fps, je n’y crois pas vraiment. En revanche, et c’est peut-être là la force de la Xbox One X, c’est qu’elle sera capable d’assurer le 4K à 30fps et ce n’est pas rien. On verra avec le temps. Microsoft nous promet des jeux en 4K et on l’aura ! En attendant, on parle de plus de 150 jeux optimisés et cela ne sera pas forcément de la 4K, mais le HDR, les graphismes et un meilleur framerate marquent déjà une belle avancée technologique.

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Test : Wolfenstein II: The New Colossus : Boches in the USA

Cela fait maintenant trois ans que MachineGames est en charge de la saga Wolfenstein. Après un premier épisode sous forme de reboot salué par la critique et les joueurs, le studio suédois repart pour un tour avec Wolfenstein II : The New Colossus. Un jeu qui se veut comme la confirmation de la nouvelle direction prise par la série.

Dans le monde du jeu vidéo, William J. Blazkowicz est une légende. Ces 25 dernières années, le héros d’un des premiers FPS de l’histoire éradique des nazis par palette entière sans se poser de questions. Une légende qui avec le temps, et les nombreux FPS sortis depuis, s’est étiolée. Heureusement pour nous, en 2014, MachineGames s’est attelé à la lourde tâche de reconstruire le mythe autour du brave Blazkowicz.

Comme nous apprenait The New Order, plus question de lutter contre les nazis pour tenter de gagner la guerre, elle est perdue depuis longtemps. Il faut désormais combattre pour mettre fin à la tyrannie qui s’est abattue sur le monde. Après avoir rejoint la résistance, bousillé du nazi sur le Vieux continent et mis fin aux sombres desseins du général Strasse, il est temps pour B.J. de porter le combat sur un autre terrain, celui de l’Oncle Sam.

De Inglorious Basterds à Iron Sky

Wolfenstein 2 démarre immédiatement après la fin du premier épisode. William J. Blazkowicz (que l’on appellera désormais B.J. ou Blazko) est un homme brisé. Son combat contre Deathshead lui a laissé de profondes blessures et il sent venir sa fin. Bref, il n’est pas au meilleur de sa forme. Un homme brisé qu’on vous dit. Attendez, on vous a dit qu’il était mal en point ? Non ? Si vous n’arrivez pas à vous souvenir que B.J. est un homme brisé, pas d’inquiétudes, il se fera une joie de vous le répéter, toutes les trois répliques durant une bonne partie du jeu.

Cette diminution physique se ressent sur le gameplay. Ainsi, on parcourt le premier niveau en chaise roulante, notre barre de vie est réduite pendant la première moitié du jeu, contrairement à notre barre d’armure qui elle est doublée. En jouant à Wolfenstein II, vous allez vite vous rendre compte que la narration a une place importante, au point que le gameplay est souvent à son service.

Car MachineGames prend le contre-courant de ce qui se fait en matière de FPS aujourd’hui et persiste à proposer un jeu de tir à la première personne solo et narratif. Vous pensiez avoir affaire à un FPS bas du front ? Détrompez-vous, vous êtes en face d’un FPS bas du front avec un scénario. Et globalement bien écrit qui plus est. En plus d’intégrer quelques surprises et bonnes idées narratives, que l’on se gardera de vous divulguer, le titre alterne entre humour noir, dans des moments dignes d’un film de Tarantino, et phases plus sombres.

Une fois encore, le studio suédois a mis l’accent sur ses personnages. On découvre ainsi que Blazko n’est pas qu’une simple machine à tuer du nazi, mais qu’il possède un petit coeur qui bat (plus pour longtemps si on l’écoute) et surtout, des sentiments. On en apprend plus sur son enfance difficile, ainsi que sa relation avec Anya, infirmière polonaise rencontrée dans The New Order.

Mais c’est surtout à travers ses relations avec les personnages secondaires que B.J. se dévoile. MachineGames déploie une nouvelle fois une palette de PNJ haut en couleurs. On retrouve des têtes connues telles que Max Hass, Carolin, Bombate. On s’attache aux nouveaux venus, à l’instar de Grace, leader de la résistance afro-américaine ou Super Spech, avocat complotiste persuadé de l’existence des aliens. On rigole avec eux, on est attristé quand certains disparaissent. Bref on prend plaisir à dialoguer avec cette bande de résistants.

Cependant, la narration est loin d’être parfaite et flirte parfois avec les pires séries Z, que ce soit avec des répliques ultra-convenues ou des séquences entières. Le véritable problème survient finalement sur la construction narrative qui est trop proche de celle du précédent opus. Les rebondissements surviennent parfois au même moment dans l’histoire, sans parler du final qui partage trop de similitudes avec celui de The New Order.

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Prise en Main : Apple Music et Radio, en stream sur votre Apple Watch

En septembre dernier, avec l’annonce des nouveaux iPhone de 2017, Apple en avait profité pour mettre à jour ses montres connectées. Et une des grosses nouveautés de l’Apple Watch Series 3 par rapport à son prédécesseur, c’est l’arrivée de la 4G avec une e-SIM intégré gérée avec votre opérateur (je rappelle que seul Orange est disponible pour l’instant).

Dans les nouveaux usages, Apple avait bien évidemment mis en avant la possibilité d’être joint partout et surtout, sans son smartphone. Apple, en plus de la 4G, avait retravaillé le haut-parleur de sa montre pour plus de puissance et forcément un meilleur confort à l’usage. Aussi, je me suis surpris dernièrement à l’utiliser beaucoup plus pour mes conversations téléphoniques (évidemment chez moi et non en public). Bref, en poussant la réflexion un peu plus loin, on savait que ce n’était qu’une question d’adaptation des applications à l’Apple Watch pour que cette dernière ne se transforme en une sorte de petit smartphone. Et c’est ce qui est en train d’arriver avec l’arrivée d’ici la fin de mois d’iOS 11.1 et WatchOS 4.1.

J’ai eu la chance de tester toutes les nouvelles fonctionnalités qu’apportent iOS 11.1 et WatchOS 4.1 et il y en a une qui ne passe pas inaperçue, je parle bien évidemment d’Apple Music et Radio. Si ces nouvelles versions apportent un certain paquet de corrections de bogues et autres, c’est le fait de pouvoir utiliser Apple Music et/ou Radio en 4G sur l’Apple Watch qui change un peu la donne. Oui, il faut être abonné Apple Music et je ne sais pas encore si d’autres services, tels que Spotify, arriveront avec le support de la 4G sur Apple Watch mais il n’y a pas de raison puisque d’autres applications supportent déjà la connectivité 4G pour fonctionner sans votre smartphone (Uber, Nike Run Club, City Mapper, ESPN, NY Times, Shazam ou encore OneFootball). Tout ce que vous faisiez (ou pas) avec votre Apple Watch connectée à votre smartphone, eh bien, vous allez surtout pouvoir le faire sans votre smartphone.

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Mais pour en revenir à ce qui nous intéresse aujourd’hui, à savoir Apple Music et Radio, si toute la configuration de votre bibliothèque musicale se fait toujours via un iPhone ou un ordinateur, vous aurez maintenant accès à votre bibliothèque musicale en 4G. Depuis l’application Apple Watch, il suffit de choisir les listes de lectures que vous souhaitez synchroniser et voilà, plus besoin de votre smartphone pour aller courir par exemple. Et si en plus, l’iPhone est connecté avec un casque Bluetooth équipé de la puce maison W1, l’Apple Watch reconnaîtra automatiquement les casques jumelés lorsque vous lancerez la musique (sinon, bah il faudra jumeler manuellement). Hier typiquement, je suis allé courir sans mon smartphone pour la première fois depuis belle lurette et il faut l’avouer, c’est agréable. J’étais joignable, j’avais ma musique et mon activité physique était mesurée. On ne va pas dire que l’Apple Watch pourra être totalement un smartphone, ce n’est pas le but, mais il est vrai qu’on n’a pas forcément toujours ou envie d’avoir son smartphone avec soi.

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Avec cette mise à jour d’Apple Music, l’onglet Radio de l’application sur iOS/Android devient une application à part entière sur Apple Watch et avec la 4G, vous pourrez maintenant écouter vos radios préférées également sans votre smartphone, ce qui est très pratique. Il ne manque plus que l’application Podcasts et tout sera parfait ou presque. Et enfin, parce qu’on parle de l’Apple Watch tout de même, Apple met à disposition de nouvelles complications pour avoir des raccourcis de vos applications Apple Music et Radio sur les cadrans de l’Apple Watch.

Et pour finir, on n’oublie pas Siri qui supporte totalement ces nouvelles fonctions, et ce, avec ou sans son iPhone où vous pourrez lui demander un peu tout et n’importe quoi en fait :

« Dis Siri… »
– Joue pour
– Joue quelque chose que j’aime
– Fais le DJ pour moi
– Joue de la nouvelle musique
– Joue un mix de
– Joue le nouvel album de
– Lecture
– Joue ma playlist
– Lecture aléatoire de ma playlist

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Test : Huawei Mate 10 Pro, celui qui en impose

Réglé comme une horloge depuis deux générations, Huawei a finalement officialisé son nouveau smartphone haut de gamme avec la gamme Mate 10. S’il y a bien un Huawei Mate 10 « classique » qui sera commercialisé sur certains marchés mondiaux, en France, seul le Huawei Mate 10 Pro sera vendu. Et entre nous, ce n’est pas plus mal.

En effet, par rapport au Mate 9, le Mate 10 standard ne possède pas assez d’arguments pour parvenir à concurrencer les iPhone et Galaxy en France, alors que le Mate 10 Pro, lui, propose tout ce qu’il faut pour faire jeu égal avec la concurrence. Avec un prix premium (799 euros) mais toujours agressif, le Mate 10 Pro est le premier smartphone de Huawei à proposer un processeur équipé d’un NPU, une unité de calcul dédié à l’Intelligence Artificielle.

Toujours en partenariat avec Leica pour le domaine de la photo et avec Apple et Samsung en ligne de mire, Huawei compte bien sur son Mate 10 Pro pour continuer à grappiller doucement mais sûrement des parts de marché aux ténors du secteur.

Les Caractéristiques et le Packaging

Voici les caractéristiques du nouveau Huawei Mate 10 Pro :

Nom Huawei Mate 10 Pro
Taille de l’écran 6 pouces au format 18:9, AMOLED
Définition de l’écran Full HD+ (1080 × 2160 pixels)
Résolution 402ppp
SoC – Kirin 970
– 8 coeurs
– 4x Cortex-A73 à 2,4 GHz & 4x Cortex-A53 à 1,8 GHz
– GPU Mali G72 MP12
– NPU (Neural Network Processing Unit)
Logiciel – Android 8.0 Oreo
– Surcouche Emotion UI 8.0
Mémoire vive 4 Go
Mémoire interne 128 Go
Port Micro-SD Non
Batterie – 4000 mAh
– Charge rapide
Appareil photo dorsal – Double capteur Sony : 12 MP RGB+ 20 MP noir et blanc
– Objectifs grand angle Leica Summilux-H de 27mm avec une ouverture F/1.6
– Stabilisation optique sur le capteur couleur
– Traitement Leica
– Zoom Hybride 2x
– AF Hybride combinant AF Laser, détection de contraste et détection de phase
– Flash LED Dual-Tone
– Reconnaissance de Scène via IA
– Enregistrement de vidéos jusqu’en 1080p/60 et 4K(2160p)/30
Appareil photo frontal – 8 Mégapixels
– Ouverture F/2.0
Dimensions 154,2 × 74,5 × 7,9 mm
Poids 178 grammes
Carte SIM – 2 × nano-SIM
– Dual LTE
Capteur d’empreintes digitales Oui (au dos)
Connectique – Port USB Type-C USB 3.1
– Bluetooth 4.2
– NFC
GPS – A-GPS+GLONASS
Prise jack Non
Etanchéité à l’eau Oui (IP 67)
Connectivité 4G LTE Cat 18
Coloris Gris, Noir
Prix 799 euros

C’est amusant de voir que la gamme Mate propose toujours un packaging avec une boîte plate, différente du packaging des smartphones de la gamme P par exemple. Pour autant, tout reste classique et sans surprise. On y trouve un chargeur USB, un câble USB Type-C vers Type-A, des notices pour une première prise en main et écouteurs/kits mains-libres USB-C. On note toujours la présence d’une petite coque de protection de base, toujours la bienvenue, d’une protection d’écran déjà installée sur le smartphone et d’un adaptateur USB-C vers jack 3,5 mm parce que, oui, je vous le rappelle, le Mate 10 Pro ne propose pas de prise jack. Enfin, alors que les P10 proposaient un port USB-C, ce dernier n’était que compatible USB 2.0, sur le Mate 10 Pro, il est USB 3.1, ce qui facilitera les transferts.

Comptez officiellement 799 euros hors abonnement. On est clairement en présence d’un smartphone haut de gamme et Huawei ne s’en cache pas. Il est vrai que Huawei est monté en gamme depuis quelques années. Néanmoins, si le Mate 10 Pro est clairement positionné haut de gamme avec son prix approchant les 800 euros, il reste bien plus accessible que la concurrence directe pour un même niveau de prestation. Je pense notamment aux iPhone 8 Plus, LG V30 ou encore Galaxy Note 8.

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Test du Gear Fit 2 Pro : quand le tracker sportif peut remplacer la montre connectée

Dans la jungle des capteurs d’activité actuellement présents sur le marché, il est toujours difficile de s’y retrouver. Pourquoi mettre plus de 200 euros dans un capteur qui se contente de compter ses pas alors qu’il en existe des tonnes qui en font autant pour moins de 50 euros ? Avec le Gear Fit 2 Pro de Samsung, la réponse est très claire : parce que la qualité n’est clairement pas la même. Que ce soit en termes de design, d’ergonomie, de fonctionnalités ou de précision du suivi, ce Gear Fit 2 Pro se révèle en effet pratiquement parfait.

Présentation

Le Gear Fit 2 Pro n’est qu’une évolution du Gear Fit 2 sorti l’année dernière. Les deux appareils disposent du même design et de la même fiche technique à trois détails près. Le premier, c’est que le Gear Fit 2 Pro est désormais compatible nativement avec iOS, ce qui n’était pas le cas l’année dernière du Gear Fit 2 (même si cela a été corrigé en début d’année).

Le second détail, c’est que cette version Pro est désormais étanche à l’eau et supporte enfin la pression. Toujours IP 68, le Gear Fit 2 Pro est capable de supporter 5 ATM, autrement dit, il est capable de descendre jusqu’à 40 mètres de profondeur sous l’eau. Une application Speedo est d’ailleurs préinstallée sur la montre pour tracker ses activités de natation.

Le dernier changement concerne l’attache du bracelet. Le Gear Fit 2 Pro dispose cette année d’une boucle et non plus d’un bouton pressoir. Ce qui est beaucoup plus solide pour faire du sport. Voici la fiche technique du Gear Fit 2 Pro :

  Spec Gear Fit 2 Pro
Ecran – 1,5 pouces
– Ecran Super AMOLED
– Définition de 216 x 432 pixels
Dimensions (Hauteur × Largeur) 51,3 × 25,0 mm
Poids 34 grammes
Capteurs Accéléromètre, Baromètre, Capteur gyroscopique, Cardiofréquencemètre
GPS Oui (GPS,Glonass)
WiFi Oui (802.11 b/g/n 2.4GHz)
Bluetooth 4.2
Mémoire Vive 512 Mo
Mémoire interne 4 Go
Batterie 200 mAh

Il faut enfin noter que le Gear Fit 2 Pro est disponible en deux versions (S et L pour les petits et gros poignets) et en deux coloris : noir et rouge et noir.

Un bel écran incurvé et une excellente ergonomie

Samsung n’a pas vraiment fait évoluer le design de son Gear Fit 2 pour cette version Pro. Et c’est tant mieux, puisqu’il est toujours aussi réussi. À commencer par son superbe écran AMOLED incurvé qui affiche des couleurs éclatantes qui ressortent parfaitement, même en plein soleil. Samsung propose de base une douzaine de cadrans plus ou moins sportifs, plus ou moins sobres, mais qui ont tous le bon goût d’utiliser un fond noir pour mieux tirer parti des noirs profonds de la dalle AMOLED. Même au bout de quinze jours d’utilisation, regarder cet écran reste toujours un plaisir.

Quand il n’est pas utilisé, cet écran s’éteint automatiquement. Il se rallume lorsque l’utilisateur fait un mouvement de poignet ou appuie sur l’un des boutons de la montre. C’est d’ailleurs l’un des petits défauts de ce tracker. Il m’est souvent arrivé de ne pas réussir à lire l’heure sur le bracelet lorsque je relevais doucement ma manche ou que je penchais la tête pour voir l’heure parce que l’écran ne s’allumait pas automatiquement.

Samsung propose également deux coloris pour son nouveau bracelet. Un bracelet noir et un bracelet noir et rouge en silicone. C’est la version rouge et noir que nous a envoyé le constructeur. Ce n’est peut-être pas la version la plus sobre, mais c’est dans l’ensemble particulièrement réussi. Non seulement ce bracelet est très confortable (il faut dire que son poids d’une trentaine de grammes aide beaucoup), mais les petits losanges imprimés sur le silicone du bracelet donnent à l’ensemble un cachet certain. À titre personnel, je trouve la taille de ce capteur d’activité parfait : l’écran est suffisamment grand pour être facilement lisible, mais l’ensemble est suffisamment étroit pour ne pas manger mon (petit) poignet.

Le Gear Fit 2 Pro comprend deux boutons sur sa tranche droite. Celui du dessus permet de revenir en arrière tandis que le second permet de revenir au cadran, à l’écran principal. Des boutons que l’on utilise finalement assez rarement puisque la plupart des interactions passent par l’écran tactile. Enfin, au dos de l’appareil se trouve le capteur de rythme cardiaque et deux points jaunes permettant de recharger le Gear Fit 2 Pro sur son support.

Mise en marche : ceux qui ont un smartphone Samsung et ceux qui creusent

Heureux propriétaires d’un Galaxy S7, l’appairage du Gear Fit 2 Pro avec mon téléphone s’est déroulé très rapidement. Il m’a suffi d’activer le Bluetooth, de lancer l’application Gear préinstallée sur mon téléphone, de faire reconnaître le bracelet pour enfin finaliser l’installation en 3/4 étapes anodines.

C’est toutefois un peu plus compliqué (et long) sur un smartphone Android qui n’est pas de marque Samsung ou sur iOS. Dans ce cas, il est nécessaire de télécharger au moins deux applications (Samsung Gear et Samsung Health), un plug-in pour reconnaître le Gear Fit 2 par le téléphone et enfin créer un compte Samsung pour pouvoir accéder aux différentes informations.

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Test : Sony Xperia XZ1 Compact, petit mais costaud

Après une remise en cause avec le Sony Xperia X Compact qui a voulu se frotter au marché du milieu de gamme, Sony Mobile revient avec le Xperia XZ1 Compact, un smartphone haut de gamme, mais au design contenu pour ceux qui ne souhaite toujours pas céder aux sirènes des smartphones aux écrans de 5,5″ ou plus.

Dans ce secteur, Sony Mobile reste bien quasiment le seul et il y a clairement un marché. Comparé aux smartphones de cette année, si le Xperia XZ1 est une version plus petite du Xperia XZ Premium, le Xperia XZ1 Compact est une version plus petite du Xperia XZ1. Et si le design du XZ1 Compact reprend les grandes lignes du XZ1, il reprend également sa fiche technique.

• Lire aussi : Test du Sony Xperia XZ1 : copier, réduire de 10 %, coller

Ainsi, le Xperia XZ1 Compact propose un écran plus petit, avec une diagonale de 4,6 pouces et une définition HD (720p). Le téléphone vous embarque également un processeur haut de gamme Qualcomm Snapdragon 835, 32 Go de mémoire interne, 4 Go de RAM, un port mémoire Micro-SD, le tout dans un poids de 143 grammes seulement. Comme ce fut le cas avec les précédents modèles, le XZ1 Compact est plus épais que ses grands frères, les XZ Premium et XZ1. Avec cette épaisseur vient l’avantage d’avoir une batterie de 2700 mAh, similaire au XZ, mais comme l’écran consomme beaucoup moins, l’autonomie y gagne beaucoup. Pour le design, il toujours monolithique avec une excellente finition et la certification IP68 (étanchéité à l’eau), ce qui n’était pas le cas avec le X Compact. On aime ou on n’aime pas le boîtier en métal, mais souvent, les technophiles apprécient. De notre côté, on apprécie le design et la petite taille qui fait que le XZ1 Compact tienne parfaitement en main et s’utilise parfaitement à une seule main.

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L’écran 2,5 D de 4,6 pouces avec une définition HD est dans la même veine de ce que proposait le Xperia XZ1. On pourrait toujours reprocher la définition, seulement 720p, mais vous ne verrez pas de différences avec du 1080p à l’œil nu. Par contre, si vous voulez découvrir la Réalité Virtuelle avec votre smartphone, le Xperia XZ1 Compact n’est clairement pas le bon choix. Pour ce qui est du son, on retrouve également les technologies pour améliorer l’expérience sonore comme la technologie DSEE HX qui permet une sorte d’upscaling audio et le support de l’Audio HD ou HiRes Audio pour les intimes. Côté OS, surcouche et applicatifs, le Xperia XZ1 Compact propose exactement la même expérience utilisateur que le Xperia XZ1. Enfin, concernant les performances, vous vous en doutez, avec un processeur Qualcomm Snapdragon 835, on n’a pas eu à se plaindre. Dans le vie de tous les jours, le Xperia XZ1 Compact répondra ainsi aisément à toutes vos sollicitations.

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On finit avec la photo. Inutile de vous dire que le Xperia XZ1 Compact propose les mêmes prestations que le Xperia XZ1 ou encore le Xperia XZ Premium. Pour rappel, quand les conditions de lumière sont optimales, Sony s’en sort parfaitement et on se retrouve avec des photos équilibrées et détaillées. Maintenant, comme toujours, Sony a toujours cette tendance à lisser ses photos en conditions de faible luminosité. Résultat des courses, vous aurez des images moins détaillées, mais plus lumineuses. On apprécie toujours le grand-angle de 24 mm et le nouveau mode vidéo à 960 fps issu du XZ Premium. En revanche, il faudra de la lumière. Oubliez donc les ralentis en milieu nocturne.

On finit enfin sur la fonction Scan 3D qui est assez impressionnante parce que le mapping fonctionne non seulement très bien, mais propose un réalisme assez incroyable. On a pu le voir à la Geek’s Live, le public a été unanime sur le réalisme de la modélisation. Couplé à l’application Shadow, ce Scan 3D vous permettra d’envoyer des petites vidéos sympas avec votre tête dessus. Oui, c’est gadget, mais c’est toujours super fun. Maintenant, j’aurais peut-être aimé quelque chose de plus rapide pour la modélisation.

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Test : Les Jaybird Run, pour courir sans fil

Le tout sans-fil, voilà le mot d’ordre de tous les constructeurs d’électronique grand public depuis qu’Apple avec ses AirPods et Samsung et ses Gear Icon X sont sortis. Si l’effet de surprise a disparu, on découvre aussi les marques spécialisées dans certains domaines. C’est le cas de Jaybird qui présente ses Run, des écouteurs totalement sans-fil, mais surtout dédiés au sport et résistant à la transpiration, ce qui n’est clairement pas le cas de tous.

Les Jaybird Run se présentent comme un concurrent aux Airpods et aux Icon X. Il s’agit de deux écouteurs sans fil avec un boîtier qui servira non seulement à les ranger, mais aussi à les recharger. Si le boîtier est plutôt compact, on regrette qu’il soit si facile à ouvrir. Du coup, quand le boîtier s’ouvre, dans votre sac par exemple, ça initiera automatiquement la connexion avec votre smartphone et pour peu que Siri ou Google Assistant soient activés, cela engendrera des actions non voulues.

L’ensemble est toutefois très bien fini même si cela reste du plastique. Les oreillettes sont confortables et tiennent bien dans l’oreille. De plus, les Jaybird Run sont livrés avec une multitude d’embouts et ailettes afin d’assurer la meilleure tenue possible. Pour les avoir essayées durant un jogging, elles n’ont pas bougé. Impressionnant. Parce qu’elles tiennent bien, on note également une excellente isolation passive. Le fait de ne pas avoir de fil entre les deux oreillettes est quand même super agréable. Les deux oreillettes sont chacune pourvues d’un bouton.

On aurait aimé un bouton sensitif et non un vrai bouton physique parce que ce dernier, avec sa course plutôt longue, aura tendance à trop appuyer sur l’oreille. Résultat, le port de ces oreillettes s’avère fatigant pour les oreilles (du moins les miennes) au bout d’une heure et demie. Heureusement, je suis incapable de courir 90 minutes d’affilée, mais je les ai testés durant un Paris-Londres en train et au bout de quelques heures, ça commençait à faire mal.

C’est l’oreillette droite qui sert de connexion principale avec le smartphone. Dès que l’on ouvre le petit boîtier, la connexion automatique entre l’oreillette et le smartphone va s’établir. Pratique. On note cependant une latence due à la seconde connexion sans-fil entre les deux oreillettes. Cette latence est obligatoire, d’après le constructeur, pour permettre une synchro entre les deux oreillettes. Si cela ne gêne pas lors d’une écoute purement musicale, c’est une autre histoire pour les vidéos et encore plus si ce sont des vidéos en streaming.

Mais ce n’est pas tout, en fonction d’où se trouve votre smartphone par rapport à votre corps, il y aura sans doute des coupures, et ce, en marchant ou en courant. Gênant et j’en ai eu beaucoup. Du coup, on comprend pourquoi Apple a développé son chipset W1 sur ses AirPods, en plus du classique Bluetooth puisqu’Apple compense la latence potentielle du Bluetooth seul, mais booste sans doute son signal pour qu’il n’y ait pas coupure en déplacement. Oui, parce que dans un train ou dans un avion, quand le smartphone ne bouge pas vraiment par rapport au référentiel, je n’ai pas noté de soucis. Mais quand le smartphone ne reste pas vraiment à sa place, j’ai eu des coupures franchement désagréables parce qu’il n’y a rien de pire que d’avoir sa musique préférée hachée par intermittence. Aussi, la meilleure place pour mon smartphone était au niveau du bras !

En terme de qualité d’écoute, les Jaybird Run font honneur à la marque et aux efforts que propose Jaybird depuis ses débuts. Mes goûts musicaux sont assez éclectiques et que cela soit du rap, de la pop ou encore du jazz, je n’ai pas noté de fausse note particulière. Maintenant, pour les amoureux de la musique, ce ne sont pas les plus fidèles, mais pour des écouteurs de sport, c’est vraiment bon. Mais ce n’est pas tout puisque Jaybird propose une application (iOS ou Android) permettant de personnaliser la signature sonore. Si vous ne savez pas quoi en faire, la communauté s’en est chargé et il est possible de télécharger les profils qui vous plairont. Enfin, pour ce qui est l’autonomie, Jaybird annonce 4h par charge et en utilisant le boîtier qui recharge on arrive à un total de 12h. Dans les faits, je tenais environ 3h30 par charge.

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Test de l’Apple iPhone 8 Plus : le choix par défaut ?

2017 est un date importante pour Apple, puisque la marque iPhone fête (déjà) ses 10 ans. Pour l’occasion, Apple a quelque peu chamboulé ses plans. Pas d’année “S” pour les iPhone 7, on passe directement aux iPhone 8 et surtout à l’iPhone X (iPhone 10). Forcément, celui qui intéressera les plus geeks (fortunés ?) d’entre vous, ce sera l’iPhone X. Mais il ne faut pas sous-estimer les iPhone 8 pour autant.

En effet, si l’iPhone 8 n’intéressera pas forcément les geeks, c’est le smartphone iOS que le grand public peut sans doute acquérir dans les offres de renouvellement, de remboursement ou encore plus simplement, si on ne veut pas débourser plus de 1150 euros pour un iPhone.

• Lire aussi : Comparatif : point par point, quelles différences entre l’iPhone X, l’iPhone 8 et l’iPhone 7 ?

L’iPhone 8 est une simple évolution de l’iPhone 7 et si la forme reste à peu près la même, le fond change du tout au tout et partage (excepté FaceID) ce que proposera l’iPhone X. En attenant donc l’iPhone X, on se doute que les iPhone 8 et iPhone 8 Plus sont, à ce jour, les meilleurs iPhone sur le marché. Même si ce test concerne les deux iPhone 8, celui qu’on a vraiment testé est l’iPhone 8 Plus, du fait de son second capteur photo.

Les Caractéristiques

Voici sa fiche technique :

Nom iPhone 8 iPhone 8 Plus
Taille de l’écran 4,7 pouces, IPS LCD 5,5 pouces, IPS LCD
Définition de l’écran Retina HD (750 × 1334 pixels) Full HD (1080 × 1920)
Résolution 325 ppp 401 ppp
SoC A11 Bionic A11 Bionic
Logiciel iOS 11 iOS 11
Mémoire vive 2 Go 3 Go
Mémoire interne 64 ou 256 Go 64 ou 256 Go
Port Micro-SD Non Non
Batterie 1821 mAh 2675 mAh
Recharge sans fil Oui (standard Qi) Oui (standard Qi)
Appareil photo dorsal – Capteur principal de 12 MP
– Ouverture ƒ/1,8
– Photo HDR automatique
– Double capteur photo 2 × 12 MP (téléobjectif × 2 pour le second)
– Grand angle : ouverture ƒ/1,8
– Téléobjectif : ouverture ƒ/2,8
– Photo HDR automatique
Stabilisation optique Oui Oui
Appareil photo frontal – 7 MP
– Enregistrement vidéo HD 1080p
– Ouverture ƒ/2,2
– HDR automatique
– 7 MP
– Enregistrement vidéo HD 1080p
– Ouverture ƒ/2,2
– HDR automatique
Dimensions 138,4 × 67,3 × 7,3 mm 158,4 × 78,1 × 7,5 mm
Poids 148 grammes 202 grammes
Carte SIM 1 × nano-SIM 1 × nano-SIM
Capteur d’empreintes digitales Oui (sur la façade) Oui (sur la façade)
Connectique 1 × port Lightning
NFC
Wifi 802.11ac/a/b/g/n
Bluetooth 5.0
1 × port Lightning
NFC
Wifi 802.11ac/a/b/g/n
Bluetooth 5.0
GPS GPS, GLONASS, Galileo et QZSS assistés GPS, GLONASS, Galileo et QZSS assistés
Prise jack Non Non
Etanchéité à l’eau Oui (IP 67) Oui (IP 67)
Connectivité 4G de catégorie 12 4G de catégorie 12
Coloris Or, argent, gris sidéral Or, argent, gris sidéral
Prix 809 € (version 64 Go) ou 979 € (version 256 Go) 919 € (version 64 Go) ou 1089 € (version 256 Go)

Sans surprise, il n’y a pas de port micro-SD et si on salue la version avec 64Go de mémoire, on regrette qu’Apple ne nous propose pas une version 128 Go. On passe ainsi directement à la version 256 Go. Les iPhone 8 ne vous proposent toujours pas de NFC à proprement parler, du moins, pas comme sur les smartphones Android. Du côté du packaging, on retrouve les éternelles boites rectangulaires aux couleurs des iPhone 8. À l’intérieur, il y a bien évidemment l’iPhone 8 / 8 Plus , les écouteurs EarPods Lightning (dans une boîte en carton), un adaptateur jack/Lightning, un câble Lightning/USB-A, un chargeur USB de 5W et une notice pour une première utilisation. Du grand classique.

Comptez à partir de 809 euros hors abonnement pour l’iPhone 8, et 919 euros pour l’iPhone 8 Plus.

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Prise en main des Google Pixel 2 et Pixel 2 XL : des photophones prometteurs

C’est en ce 4 octobre 2017 que Google a finalement officialisé ses deux nouveaux smartphones, les Pixel 2 et Pixel 2 XL. J’ai eu la chance d’être à Londres, hier, pour les découvrir en avant-première. Petit rappel important avant de continuer, les Pixel 2 ne sont pas annoncés pour la France pour l’instant. Vous pourrez vous les procurer en Angleterre, en Allemagne, en Espagne, en Italie, mais pas en France. On n’en connait pas les raisons et c’est assez incompréhensible, on espère que Google mettra la France dans ses plans assez rapidement parce que oui, les Pixel 2 s’annoncent comme d’excellents smartphones et qu’ils ont leur place face aux iPhone, Galaxy, Mate, etc.

Si le Pixel 2 reste assez classique en soi avec un écran au ratio 16/9 de 5 pouces, le Pixel 2 XL surfe sur la vague des écrans OLED au ratio 18:9. Et une fois en main, on sait très vite que c’est ce dernier qui va vous convaincre de craquer. Long et avec un impressionnant écran OLED de 6 pouces, il tient très bien en main. Le nouveau bureau d’accueil de Google prend tout son sens avec la recherche au centre. Les deux smartphones proposent dans leur entrailles un processeur Qualcomm Snapdragon 835, 4 Go de RAM, ce qui leur assure toutes les performances dont vous êtes en droit d’attendre d’un smartphone haut de gamme.

Le design reprend les lignes des premiers Pixels. Du coup, on ne notera pas forcément en premier les changements, principalement à cause de l’écran qui impressionne, mais les évolutions sont bien là. Une fois qu’on découvre le Pixel 2, on voit tout de suite que le design du Pixel a déjà bien vieilli. Les Pixel 2 intègrent la technologie Active Sense qui n’est autre que le “Squeeze” découvert chez HTC avec son U11.

Les Pixel avaient surpris son petit monde lors de leur sortie en se positionnant comme les meilleurs photophones du marché et ce, pendant de longs mois. C’est seulement en mai dernier qu’ils avaient été détrônés par HTC et son U11, encore. Tout cela basé sur le score DxO Mobile. Depuis début septembre, DxO a revu ses protocoles de tests et si on attend toujours que l’éditeur re-teste tous les smartphones comme le HTC U11 ou le Google Pixel, dans les nouveaux protocoles, ce sont les iPhone 8 qui ont récupéré la meilleure place, mais ce fut de courte durée seulement puisque Google l’a annoncé, les Pixel 2 reprennent leur couronne.

Dans les faits, on soupçonne Google d’avoir également repris les bases de l’appareil photo du HTC U11 en plus de la technologie “Squeeze”, ce qui n’est pas un mal parce que pour moi, jusqu’au test des iPhone 8 et Pixel 2, le HTC U11 reste mon photophone de référence en 2017. De mes premiers tests sur place, j’avoue que j’ai été impressionné et j’attends d’en voir plus, mais le traitement et la reconnaissance des scènes nous donnent des résultats très probants ! Même le mode portrait, non pas basé sur deux objectifs comme l’iPhone 8 Plus ou le Galaxy Note8, mais sur du Machine Learning, semble fonctionner plutôt bien. A voir, mais je suis très très tenté.

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