Avec le succès de la gamme Infinite A, MSI a profité de cette fin d’année pour annoncer son nouvel Infinite X qui reprend forcément le même châssis que le Infinite A avec ses différents compartiments qui permet un meilleur refroidissement général. La gamme Infinite X représente le haut de gamme de MSI.

Ainsi, si la forme reste la même, le fond change puisque le Infinite X vous propose un processeur Intel Core i7 de huitième génération (Coffee Lake), une carte mère à base d’Intel Z370 au format Micro-ATX, jusqu’à 64 Go de RAM (16 Go dans notre modèle de test), deux ports M.2 pour des SSD, une carte graphique Nvidia GeForce GTX 1080 Ti dans notre modèle de test, des logements pour des disques durs 3,5″ ou 2,4″ et une multitude de connectiques dont de l’USB-C, etc.

On retrouve bien évidemment tout le système d’éclairage LED de l’Infinite A et on apprécie fortement la frise en façade qui n’est pas sans rappeler une sorte d’artefact Alien (oui, je suis en plein Star Trek Discovery). Je reviens vite fait sur le châssis qui est compartimenté en 3 chambres avec une partie pour le GPU, refroidi par le système maison, Silent Storm Cooling 3, de MSI, une autre partie pour le CPU et la dernière pour l’alimentation (PSU pour les intimes). On notera également, en option, la possibilité d’avoir une plaque de verre trempée pour mieux voir l’intérieur de la bestiole au quotidien.

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On en avait déjà parlé lors du test de l’iPhone 8, 2017 signe les 10 ans de l’iPhone. Annoncé en septembre dernier, c’est le 3 novembre qu’est finalement sorti le nouvel iPhone X, fleuron de la marque californienne pour cette fin d’année et l’année prochaine. Pour marquer le coup, l’iPhone X propose un tout nouveau design. Cela passe par un écran qui recouvre toute la surface avant. Mais ce n’est pas tout puisque la firme de Cupertino a aussi choisi de se passer de l’éternel bouton d’accueil et de TouchID pour privilégier la reconnaissance de visage avec FaceID.

Disponible aux prix de 1159€ en version 64Go et 1329€ en version 256Go, l’iPhone X ne se destine pas à toutes les bourses. Que cela soit clair, Apple a toujours fait du Premium et l’iPhone X continue sur cette politique au point de de devenir même Super Premium. Si l’iPhone X fête les 10 ans de la marque, il représente aussi le début de la nouvelle génération d’iPhone.

Les Caractéristiques

Voici la fiche technique complète de l’iPhone X :

Nom iPhone X
Taille de l’écran 5,8 pouces, Amoled
Définition de l’écran Super Retina HD (1125 × 2436)
Résolution 458 ppp
SoC A11 Bionic
Logiciel iOS 11
Mémoire vive 3 Go
Mémoire interne 64 ou 256 Go
Port Micro-SD Non
Batterie 2716 mAh
Recharge sans fil Oui (standard Qi)
Appareil photo dorsal – Double capteur photo 2 × 12 MP (téléobjectif × 2 pour le second)
– Grand angle : ouverture ƒ/1,8
– Téléobjectif : ouverture ƒ/2,4
– Flash True Tone quadri-LED
– Photo HDR automatique
Stabilisation optique Oui
Appareil photo frontal – 7 MP
– Mode Portrait
– Animoji
– Enregistrement vidéo HD 1080p
– Ouverture ƒ/2,2
– HDR automatique
Dimensions 143,6 × 70,9 × 7,7 mm
Poids 174 grammes
Carte SIM 1 × nano-SIM
Capteur d’empreintes digitales Non (Face ID le remplace)
Connectique 1 × port Lightning
NFC
Wifi 802.11ac/a/b/g/n
Bluetooth 5.0
GPS GPS, GLONASS, Galileo et QZSS assistés
Prise jack Non
Etanchéité à l’eau Oui (IP 67)
Connectivité 4G de catégorie 12
Coloris Gris sidéral, Argent
Prix 1159 € (version 64 Go) ou 1329 € (version 256 Go)

Comme pour les précédents iPhone, pas de port micro-SD pour étendre la mémoire interne. Si on salue la présence d’une version avec 64 Go de mémoire, on regrette qu’Apple ne nous propose pas une version intermédiaire de 128 Go. On passe ainsi directement à la version 256 Go, ce qui fait monter le prix très vite et très haut. Du côté du packaging, on retrouve les éternelles boites rectangulaires aux couleurs des iPhone. À l’intérieur, il y a bien évidemment l’iPhone X, les écouteurs EarPods Lightning (dans une boîte en carton), un adaptateur jack/Lightning, un câble Lightning/USB-A, un chargeur USB de 5W et une notice pour une première utilisation. Du grand classique.

• Lire aussi : L’iPhone 8 et l’iPhone X disposent bien de la recharge rapide, mais Apple a « oublié » de fournir les chargeurs compatibles

Comptez à partir de 1159 euros hors abonnement pour la version 64 Go et 1329 euros pour la version 256 Go.

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Annoncé en même temps que les iPhone 8 en septembre dernier et célébrant les 10 ans de l’iPhone, c’est aujourd’hui qu’est disponible le nouvel iPhone X, fleuron de la marque californienne pour cette année et l’année prochaine. Disponible aux prix de 1159€ en version 64Go et 1329€ en version 256Go, l’iPhone X ne se destine pas à toutes les bourses. Apple a toujours fait du Premium et continuera sur cette lancée avec des produits qu’on pourra même qualifier de Super Premium. Les précommandes sont parties très très rapidement et si vous êtes motivés par essayer d’en choper un en boutique, n’espérer rien dans les Apple Store, il faudra se tourner vers les opérateurs ou autres. Au passage, je tiens à remercier Orange pour la prise en main ce matin.

On le sait depuis les Samsung Galaxy S8 et LG G6, les nouveaux écrans de smartphones ont décidé de se passer du 16:9 pour gagner en longueur, ce qui nous donne des formats en 18:9 ou plus. L’avantage, c’est qu’on a ainsi de plus grands écrans tout en gardant une bonne prise en main en largeur. Certains, comme LG ou Huawei ont signé pour le 18:9, Samsung avec du 18,5:9 et Apple arrive avec du 19,5:9.

Aussi, même si le petit décrochage en haut de l’écran peut en perturber plus d’un, le nouvel iPhone X n’affiche pas moins que ses concurrents dans l’absolu. En revanche, dans cet univers de smartphones aux écrans allongés, l’iPhone X fait partie des plus petits avec une diagonale de 5,8 pouces. Aussi, pour vous donner un ordre d’idée, l’iPhone X propose une expérience et une prise en main similaire à un iPhone 8 et non un iPhone 8 Plus. Vous avez, en affichage, autant en largeur qu’un iPhone 8, ce qui pourra peut-être gêner les utilisateurs de 8+ qui avaient l’habitude d’avoir plus d’informations affichées en largeur en mode portrait. Maintenant, avec son nouveau format, en longueur, l’iPhone X affiche autant qu’un iPhone 8 Plus, ce qui est très bien. De mon côté, je m’y suis très vite fait.

En plus de cela, avec un encombrement similaire à un iPhone 8, la prise en main est quasi immédiate et ceux qui n’ont jamais aimé les smartphones XL vont apprécier. En effet, l’utilisation à une main est de mise avec cet iPhone X. Je ne vais bien évidemment pas revenir sur les caractéristiques techniques que vous pouvez trouver à cette adresse, mais pour rappel sur les points importants, le nouvel iPhone X vous propose un écran tout en longueur au format 19,5:9 de 5,8 pouces avec une définition Super Retina HD (1125 × 2436 pixels soit 458ppp). La dalle est OLED, ce qui est une grande première pour Apple, avec le support du HDR. Quand une application n’est pas optimisée pour l’iPhone X, on retrouve des barres noires en haut et en bas, ce qui nous donne presque l’impression d’avoir un iPhone 8, merci aux noirs super profonds de la dalle OLED by Samsung.

Il n’y a plus du tout de bouton en façade et TouchID a été remplacé par FaceID (on en reparlera plus bas). On retrouve les boutons classiques des iPhone sur les tranches et parce qu’il n’y a plus de bouton Home en façade, vous reviendrez à votre écran d’accueil via un geste du bas de l’écran vers le haut (d’où la grande barre en bas de l’écran). Pour le Control Center, ça se passera maintenant en haut de l’écran. À gauche du décrochage en haut pour les notifications et à droite pour le Control Center. Dans l’absolu, pourquoi pas mais je trouve dommage que ça ne soit plus le même standard entre les différents appareils iOS. Le bloc photo reprend à peu de choses près celui du nouvel iPhone 8 Plus. La seule différence réside dans son nouvel agencement au dos. Avec FaceID, la caméra frontale a quelque peu changé, on parle ainsi de la caméra TrueDepth qui offre maintenant une résolution de 7 Mégapixels et intègre un capteur IR pour permettre la technologie FaceID et par là même le mode portrait, une stabilisation et le HDR. Petite fonction amusante et gadget, l’arrivée des Animoji qui vous permettra de donner vie à votre Animoji à partir de votre visage.

En parlant de FaceID, cette nouvelle technologie de reconnaissance de visage remplace TouchID. D’après Apple, elle est 20 fois plus sécurisée que la reconnaissance d’empreintes. Dans les usages, ça fonctionne très très vite, c’est impressionnant. Contrairement à d’autres concurrents, ce n’est pas une simple photo, c’est en fait votre visage et votre tête qui est vectorisée par la caméra TrueDepth. Du coup, même si on n’arrivait à extraire les données de FaceID, on n’aura pas votre visage mais seulement une représentation vectorielle. Il est encore trop tôt pour se prononcer sur cette nouvelle technologie et tout ce que cela peut impliquer. Je pense notamment au capteur IR en plein soleil. On l’a vu avec le capteur d’Iris des Samsung Galaxy S8/Note8, il fonctionne super bien mais en luminosité extrême, il a tendance à patiner.

Même si l’iPhone X n’est pas aussi borderless que ses concurrents, on ne peut pas passer à côté de l’écran qui impressionne d’entrée de jeu. Il occupe quasiment toute la surface et en main, c’est beau. La prise en main est excellente et parce que c’est Apple, la finition est plus qu’au rendez-vous. Les tranches chromées et le dos en verre sont du plus bel effet, il n’y a rien à redire. Malgré l’écran de 5,8 pouces, on est toujours surpris par la compacité du smartphone.

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On l’avait vu avec la Sony PS4 Pro l’année dernière, le monde des consoles de jeux a définitivement basculé. Alors qu’on nous proposait jusqu’à maintenant des générations de consoles bien distinctes, la PS4 Pro et la nouvelle Xbox One X illustrent parfaitement le fait qu’on aura maintenant droit à des versions différentes dans une même génération de consoles. Les consoles de salon rejoignent peu à peu le monde du PC et des smartphones avec désormais une vraie mise à jour matérielle et non un simple re-stylage.

Les caractéristiques

Le 7 novembre prochain sortira la Xbox One X, réponse de Microsoft à la PS4 Pro de Sony. Autant le dire de suite, la Xbox One X est tout simplement la console la plus puissante sur le marché et supporte bien évidemment la 4K (ou Ultra HD pour les intimes), le HDR ou encore le Dolby Atmos. En terme de puissance, il est difficile de le mesurer vraiment mais d’après Microsoft , la Xbox One X est 40% plus puissante que la concurrence et elle s’apparente à un vrai PC. Pour ceux qui aiment les chiffres, on parle d’un GPU AMD avec une puissance de 6 téraflops, 12Go de mémoire GDDR5 et un processeur octo-core cadencé à 2,3GHz. La cible n’est clairement pas le grand public mais une niche chez les gamers qui recherchent la meilleure expérience possible et ce, sans pour autant investir dans le monde, pourtant « merveilleux », des PC.

Le design

D’un point de vue de design, la Xbox One X propose à peu de choses près le même encombrement et les mêmes lignes que la Xbox One S. Rien de transcendant donc, dans la mesure où on retrouve le même design si ce n’est qu’elle est noire. On aime ou on n’aime pas, c’est une affaire de goût mais de notre côté, on apprécie ce côté super sobre. Lors du déballage, on ne peut pas passer à côté du poids de la console, elle est lourde et massive. D’ailleurs, si on la compare à un PC de moyen de gamme, on salue le travail d’intégration de Microsoft parce qu’elle reste compacte et se glissera facilement dans votre installation. Dans nos premiers usages, elle est moins silencieuse que la Xbox One S et clairement, ça ventilera un peu plus à l’arrière de la console avec des jeux bien gourmands en ressources. On reprochera encore une fois que la manette Xbox One n’intègre pas par défaut une batterie rechargeable, il faudra passer par les éternelles piles LR6.

La connectique

Au dos, on retrouve toutes les connectiques classiques dont le port HDMI en entrée qui permet à la console de s’intercaler entre la TV et un autre appareil HDMI et donc, de ne pas monopoliser un port HDMI sur la TV. Il est bel et bien fini le temps des câbles d’alimentation aussi gros que la console. La Xbox One X, comme la Xbox One S, fonctionne avec un simple câble d’alimentation. La Xbox One X est livrée avec un disque de 1To mais malheureusement, seulement 780 Go seront disponibles… Et vu qu’un jeu AAA, en moyenne, c’est 50/6 0Go, ça risque d’aller très vite, surtout pour les jeux optimisés comme Gears of War 4 qui dépasse les 100 Go ! Oui, j’étais tellement heureux d’avoir la fibre pour télécharger tout ça. On ne saurait d’ailleurs trop vous conseiller d’y ajouter un disque dur externe rapidement.

4K or not 4K ?

Comme sur la Xbox One S, et contrairement à la PS4 Pro, la Xbox One X propose un lecteur Blu-Ray 4K HDR. Pour en profiter un maximum, il faudra une TV 4K HDR. Et comme on l’a déjà dit avant, la technologie HDR est super importante, elle est même plus importante que la 4K en elle-même. Si on ne fera pas forcément de grosses différences entre le Full HD et la 4K, le HDR permet une image avec plus de profondeur grâce à une meilleure dynamique. Toujours est-il que j’ai pu m’essayer à tout plein de contenus 4K en dehors des jeux vidéo. Pour cela, j’ai emprunté une petite Samsung QLED Q8C et j’ai testé la console avec du contenu provenant d’Amazon Prime, Netflix ou encore de Blu-Ray 4K.

Inutile de vous dire que j’étais aux anges. Même à un mètre, sur une TV de 55″, c’était super fin. En revanche, sur Netflix, tout dépendra de votre connexion parce que Netflix a plus de 150 versions d’un même contenu, ce qui peut engendrer un certain grainage mais c’est particulier à Netflix. À noter que la boutique de Microsoft ne propose pas de contenu 4K, du moins pas encore. Idem pour l’application YouTube sur Xbox qui ne supporte pas encore la 4K, ce n’est qu’une question de temps mais il va falloir se bouger chez Microsoft, parce que toutes ce petites choses, cela aurait dû être présent à la sortie. Et enfin, il n’est bien sûr pas obligé d’être en 4K pour justifier une Xbox One X. Cette dernière permet une plus grande puissance de calcul, ce qui se verra forcément dans la fluidité d’un jeu mais aussi au niveau des environnements graphiques (anticrénelage, textures, etc.). À noter que vous pourrez capturer des séquences de vos jeux préférés en 4K, ce qui devrait plaire aux YouTubeurs en herbe.

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Les jeux

Pour cette prise en main, on n’attend encore à ce jour certains patchs 4K (oui, même Forza 7 n’est pas encore 4K). Du coup, on va devoir patienter avant de vous partager nos impressions avec les jeux vidéo. On n’a pas encore toutes les cartes en main pour se faire une véritable idée de la puissance qu’apporte la console. Typiquement, ça se voit au niveau des textures sur Gears of War 4 mais c’est loin d’être flagrant sur FIFA 18 par exemple. On attend les patchs et on verra. Vous l’aurez compris, la Xbox One X se lance sans véritable exclusivité et certains pourront sanctionner Microsoft sur ce point.

À côté de ça, la Xbox One X inaugure une nouvelle interface utilisateur et elle est clairement plus claire que l’ancienne. Elle a été simplifiée (ce n’était pas dur), et elle est complètement personnalisable en fonction de chacun avec vos jeux, vos favoris, vos applications, vos flux d’amis, etc. On navigue maintenant de manière horizontale et non plus verticale. Ce n’est pas grand chose mais c’est bien plus naturel. On regrettera juste que la navigation dans l’interface ne soit pas plus fluide, ça saccade par moment et ça ne répond pas toujours au doigt et à l’œil. Bon, ça pourra se régler via une mise à jour mais je ne comprends pas pourquoi Microsoft ne l’a pas vu dans ses phases de tests.

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Une grande avancée ?

En revanche, on sait déjà que la Xbox One X en a plus dans le ventre que la PS4 Pro. Chez Sony, le choix est donné aux développeurs pour maximiser l’expérience PS4 Pro. Ainsi, certains choisiront la 4K à 30fps alors que d’autres préfèreront du 1080p à 60fps avec beaucoup plus de détails. Et vu la puissance de la PS4 Pro, c’est souvent ce second choix qui sera souvent privilégié. Pour la Xbox One X, même si Microsoft nous aguiche avec de la 4K à 60fps, je n’y crois pas vraiment. En revanche, et c’est peut-être là la force de la Xbox One X, c’est qu’elle sera capable d’assurer le 4K à 30fps et ce n’est pas rien. On verra avec le temps. Microsoft nous promet des jeux en 4K et on l’aura ! En attendant, on parle de plus de 150 jeux optimisés et cela ne sera pas forcément de la 4K, mais le HDR, les graphismes et un meilleur framerate marquent déjà une belle avancée technologique.

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Cela fait maintenant trois ans que MachineGames est en charge de la saga Wolfenstein. Après un premier épisode sous forme de reboot salué par la critique et les joueurs, le studio suédois repart pour un tour avec Wolfenstein II : The New Colossus. Un jeu qui se veut comme la confirmation de la nouvelle direction prise par la série.

Dans le monde du jeu vidéo, William J. Blazkowicz est une légende. Ces 25 dernières années, le héros d’un des premiers FPS de l’histoire éradique des nazis par palette entière sans se poser de questions. Une légende qui avec le temps, et les nombreux FPS sortis depuis, s’est étiolée. Heureusement pour nous, en 2014, MachineGames s’est attelé à la lourde tâche de reconstruire le mythe autour du brave Blazkowicz.

Comme nous apprenait The New Order, plus question de lutter contre les nazis pour tenter de gagner la guerre, elle est perdue depuis longtemps. Il faut désormais combattre pour mettre fin à la tyrannie qui s’est abattue sur le monde. Après avoir rejoint la résistance, bousillé du nazi sur le Vieux continent et mis fin aux sombres desseins du général Strasse, il est temps pour B.J. de porter le combat sur un autre terrain, celui de l’Oncle Sam.

De Inglorious Basterds à Iron Sky

Wolfenstein 2 démarre immédiatement après la fin du premier épisode. William J. Blazkowicz (que l’on appellera désormais B.J. ou Blazko) est un homme brisé. Son combat contre Deathshead lui a laissé de profondes blessures et il sent venir sa fin. Bref, il n’est pas au meilleur de sa forme. Un homme brisé qu’on vous dit. Attendez, on vous a dit qu’il était mal en point ? Non ? Si vous n’arrivez pas à vous souvenir que B.J. est un homme brisé, pas d’inquiétudes, il se fera une joie de vous le répéter, toutes les trois répliques durant une bonne partie du jeu.

Cette diminution physique se ressent sur le gameplay. Ainsi, on parcourt le premier niveau en chaise roulante, notre barre de vie est réduite pendant la première moitié du jeu, contrairement à notre barre d’armure qui elle est doublée. En jouant à Wolfenstein II, vous allez vite vous rendre compte que la narration a une place importante, au point que le gameplay est souvent à son service.

Car MachineGames prend le contre-courant de ce qui se fait en matière de FPS aujourd’hui et persiste à proposer un jeu de tir à la première personne solo et narratif. Vous pensiez avoir affaire à un FPS bas du front ? Détrompez-vous, vous êtes en face d’un FPS bas du front avec un scénario. Et globalement bien écrit qui plus est. En plus d’intégrer quelques surprises et bonnes idées narratives, que l’on se gardera de vous divulguer, le titre alterne entre humour noir, dans des moments dignes d’un film de Tarantino, et phases plus sombres.

Une fois encore, le studio suédois a mis l’accent sur ses personnages. On découvre ainsi que Blazko n’est pas qu’une simple machine à tuer du nazi, mais qu’il possède un petit coeur qui bat (plus pour longtemps si on l’écoute) et surtout, des sentiments. On en apprend plus sur son enfance difficile, ainsi que sa relation avec Anya, infirmière polonaise rencontrée dans The New Order.

Mais c’est surtout à travers ses relations avec les personnages secondaires que B.J. se dévoile. MachineGames déploie une nouvelle fois une palette de PNJ haut en couleurs. On retrouve des têtes connues telles que Max Hass, Carolin, Bombate. On s’attache aux nouveaux venus, à l’instar de Grace, leader de la résistance afro-américaine ou Super Spech, avocat complotiste persuadé de l’existence des aliens. On rigole avec eux, on est attristé quand certains disparaissent. Bref on prend plaisir à dialoguer avec cette bande de résistants.

Cependant, la narration est loin d’être parfaite et flirte parfois avec les pires séries Z, que ce soit avec des répliques ultra-convenues ou des séquences entières. Le véritable problème survient finalement sur la construction narrative qui est trop proche de celle du précédent opus. Les rebondissements surviennent parfois au même moment dans l’histoire, sans parler du final qui partage trop de similitudes avec celui de The New Order.

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En septembre dernier, avec l’annonce des nouveaux iPhone de 2017, Apple en avait profité pour mettre à jour ses montres connectées. Et une des grosses nouveautés de l’Apple Watch Series 3 par rapport à son prédécesseur, c’est l’arrivée de la 4G avec une e-SIM intégré gérée avec votre opérateur (je rappelle que seul Orange est disponible pour l’instant).

Dans les nouveaux usages, Apple avait bien évidemment mis en avant la possibilité d’être joint partout et surtout, sans son smartphone. Apple, en plus de la 4G, avait retravaillé le haut-parleur de sa montre pour plus de puissance et forcément un meilleur confort à l’usage. Aussi, je me suis surpris dernièrement à l’utiliser beaucoup plus pour mes conversations téléphoniques (évidemment chez moi et non en public). Bref, en poussant la réflexion un peu plus loin, on savait que ce n’était qu’une question d’adaptation des applications à l’Apple Watch pour que cette dernière ne se transforme en une sorte de petit smartphone. Et c’est ce qui est en train d’arriver avec l’arrivée d’ici la fin de mois d’iOS 11.1 et WatchOS 4.1.

J’ai eu la chance de tester toutes les nouvelles fonctionnalités qu’apportent iOS 11.1 et WatchOS 4.1 et il y en a une qui ne passe pas inaperçue, je parle bien évidemment d’Apple Music et Radio. Si ces nouvelles versions apportent un certain paquet de corrections de bogues et autres, c’est le fait de pouvoir utiliser Apple Music et/ou Radio en 4G sur l’Apple Watch qui change un peu la donne. Oui, il faut être abonné Apple Music et je ne sais pas encore si d’autres services, tels que Spotify, arriveront avec le support de la 4G sur Apple Watch mais il n’y a pas de raison puisque d’autres applications supportent déjà la connectivité 4G pour fonctionner sans votre smartphone (Uber, Nike Run Club, City Mapper, ESPN, NY Times, Shazam ou encore OneFootball). Tout ce que vous faisiez (ou pas) avec votre Apple Watch connectée à votre smartphone, eh bien, vous allez surtout pouvoir le faire sans votre smartphone.

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Mais pour en revenir à ce qui nous intéresse aujourd’hui, à savoir Apple Music et Radio, si toute la configuration de votre bibliothèque musicale se fait toujours via un iPhone ou un ordinateur, vous aurez maintenant accès à votre bibliothèque musicale en 4G. Depuis l’application Apple Watch, il suffit de choisir les listes de lectures que vous souhaitez synchroniser et voilà, plus besoin de votre smartphone pour aller courir par exemple. Et si en plus, l’iPhone est connecté avec un casque Bluetooth équipé de la puce maison W1, l’Apple Watch reconnaîtra automatiquement les casques jumelés lorsque vous lancerez la musique (sinon, bah il faudra jumeler manuellement). Hier typiquement, je suis allé courir sans mon smartphone pour la première fois depuis belle lurette et il faut l’avouer, c’est agréable. J’étais joignable, j’avais ma musique et mon activité physique était mesurée. On ne va pas dire que l’Apple Watch pourra être totalement un smartphone, ce n’est pas le but, mais il est vrai qu’on n’a pas forcément toujours ou envie d’avoir son smartphone avec soi.

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Avec cette mise à jour d’Apple Music, l’onglet Radio de l’application sur iOS/Android devient une application à part entière sur Apple Watch et avec la 4G, vous pourrez maintenant écouter vos radios préférées également sans votre smartphone, ce qui est très pratique. Il ne manque plus que l’application Podcasts et tout sera parfait ou presque. Et enfin, parce qu’on parle de l’Apple Watch tout de même, Apple met à disposition de nouvelles complications pour avoir des raccourcis de vos applications Apple Music et Radio sur les cadrans de l’Apple Watch.

Et pour finir, on n’oublie pas Siri qui supporte totalement ces nouvelles fonctions, et ce, avec ou sans son iPhone où vous pourrez lui demander un peu tout et n’importe quoi en fait :

« Dis Siri… »
– Joue pour
– Joue quelque chose que j’aime
– Fais le DJ pour moi
– Joue de la nouvelle musique
– Joue un mix de
– Joue le nouvel album de
– Lecture
– Joue ma playlist
– Lecture aléatoire de ma playlist

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Réglé comme une horloge depuis deux générations, Huawei a finalement officialisé son nouveau smartphone haut de gamme avec la gamme Mate 10. S’il y a bien un Huawei Mate 10 « classique » qui sera commercialisé sur certains marchés mondiaux, en France, seul le Huawei Mate 10 Pro sera vendu. Et entre nous, ce n’est pas plus mal.

En effet, par rapport au Mate 9, le Mate 10 standard ne possède pas assez d’arguments pour parvenir à concurrencer les iPhone et Galaxy en France, alors que le Mate 10 Pro, lui, propose tout ce qu’il faut pour faire jeu égal avec la concurrence. Avec un prix premium (799 euros) mais toujours agressif, le Mate 10 Pro est le premier smartphone de Huawei à proposer un processeur équipé d’un NPU, une unité de calcul dédié à l’Intelligence Artificielle.

Toujours en partenariat avec Leica pour le domaine de la photo et avec Apple et Samsung en ligne de mire, Huawei compte bien sur son Mate 10 Pro pour continuer à grappiller doucement mais sûrement des parts de marché aux ténors du secteur.

Les Caractéristiques et le Packaging

Voici les caractéristiques du nouveau Huawei Mate 10 Pro :

Nom Huawei Mate 10 Pro
Taille de l’écran 6 pouces au format 18:9, AMOLED
Définition de l’écran Full HD+ (1080 × 2160 pixels)
Résolution 402ppp
SoC – Kirin 970
– 8 coeurs
– 4x Cortex-A73 à 2,4 GHz & 4x Cortex-A53 à 1,8 GHz
– GPU Mali G72 MP12
– NPU (Neural Network Processing Unit)
Logiciel – Android 8.0 Oreo
– Surcouche Emotion UI 8.0
Mémoire vive 4 Go
Mémoire interne 128 Go
Port Micro-SD Non
Batterie – 4000 mAh
– Charge rapide
Appareil photo dorsal – Double capteur Sony : 12 MP RGB+ 20 MP noir et blanc
– Objectifs grand angle Leica Summilux-H de 27mm avec une ouverture F/1.6
– Stabilisation optique sur le capteur couleur
– Traitement Leica
– Zoom Hybride 2x
– AF Hybride combinant AF Laser, détection de contraste et détection de phase
– Flash LED Dual-Tone
– Reconnaissance de Scène via IA
– Enregistrement de vidéos jusqu’en 1080p/60 et 4K(2160p)/30
Appareil photo frontal – 8 Mégapixels
– Ouverture F/2.0
Dimensions 154,2 × 74,5 × 7,9 mm
Poids 178 grammes
Carte SIM – 2 × nano-SIM
– Dual LTE
Capteur d’empreintes digitales Oui (au dos)
Connectique – Port USB Type-C USB 3.1
– Bluetooth 4.2
– NFC
GPS – A-GPS+GLONASS
Prise jack Non
Etanchéité à l’eau Oui (IP 67)
Connectivité 4G LTE Cat 18
Coloris Gris, Noir
Prix 799 euros

C’est amusant de voir que la gamme Mate propose toujours un packaging avec une boîte plate, différente du packaging des smartphones de la gamme P par exemple. Pour autant, tout reste classique et sans surprise. On y trouve un chargeur USB, un câble USB Type-C vers Type-A, des notices pour une première prise en main et écouteurs/kits mains-libres USB-C. On note toujours la présence d’une petite coque de protection de base, toujours la bienvenue, d’une protection d’écran déjà installée sur le smartphone et d’un adaptateur USB-C vers jack 3,5 mm parce que, oui, je vous le rappelle, le Mate 10 Pro ne propose pas de prise jack. Enfin, alors que les P10 proposaient un port USB-C, ce dernier n’était que compatible USB 2.0, sur le Mate 10 Pro, il est USB 3.1, ce qui facilitera les transferts.

Comptez officiellement 799 euros hors abonnement. On est clairement en présence d’un smartphone haut de gamme et Huawei ne s’en cache pas. Il est vrai que Huawei est monté en gamme depuis quelques années. Néanmoins, si le Mate 10 Pro est clairement positionné haut de gamme avec son prix approchant les 800 euros, il reste bien plus accessible que la concurrence directe pour un même niveau de prestation. Je pense notamment aux iPhone 8 Plus, LG V30 ou encore Galaxy Note 8.

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Dans la jungle des capteurs d’activité actuellement présents sur le marché, il est toujours difficile de s’y retrouver. Pourquoi mettre plus de 200 euros dans un capteur qui se contente de compter ses pas alors qu’il en existe des tonnes qui en font autant pour moins de 50 euros ? Avec le Gear Fit 2 Pro de Samsung, la réponse est très claire : parce que la qualité n’est clairement pas la même. Que ce soit en termes de design, d’ergonomie, de fonctionnalités ou de précision du suivi, ce Gear Fit 2 Pro se révèle en effet pratiquement parfait.

Présentation

Le Gear Fit 2 Pro n’est qu’une évolution du Gear Fit 2 sorti l’année dernière. Les deux appareils disposent du même design et de la même fiche technique à trois détails près. Le premier, c’est que le Gear Fit 2 Pro est désormais compatible nativement avec iOS, ce qui n’était pas le cas l’année dernière du Gear Fit 2 (même si cela a été corrigé en début d’année).

Le second détail, c’est que cette version Pro est désormais étanche à l’eau et supporte enfin la pression. Toujours IP 68, le Gear Fit 2 Pro est capable de supporter 5 ATM, autrement dit, il est capable de descendre jusqu’à 40 mètres de profondeur sous l’eau. Une application Speedo est d’ailleurs préinstallée sur la montre pour tracker ses activités de natation.

Le dernier changement concerne l’attache du bracelet. Le Gear Fit 2 Pro dispose cette année d’une boucle et non plus d’un bouton pressoir. Ce qui est beaucoup plus solide pour faire du sport. Voici la fiche technique du Gear Fit 2 Pro :

  Spec Gear Fit 2 Pro
Ecran – 1,5 pouces
– Ecran Super AMOLED
– Définition de 216 x 432 pixels
Dimensions (Hauteur × Largeur) 51,3 × 25,0 mm
Poids 34 grammes
Capteurs Accéléromètre, Baromètre, Capteur gyroscopique, Cardiofréquencemètre
GPS Oui (GPS,Glonass)
WiFi Oui (802.11 b/g/n 2.4GHz)
Bluetooth 4.2
Mémoire Vive 512 Mo
Mémoire interne 4 Go
Batterie 200 mAh

Il faut enfin noter que le Gear Fit 2 Pro est disponible en deux versions (S et L pour les petits et gros poignets) et en deux coloris : noir et rouge et noir.

Un bel écran incurvé et une excellente ergonomie

Samsung n’a pas vraiment fait évoluer le design de son Gear Fit 2 pour cette version Pro. Et c’est tant mieux, puisqu’il est toujours aussi réussi. À commencer par son superbe écran AMOLED incurvé qui affiche des couleurs éclatantes qui ressortent parfaitement, même en plein soleil. Samsung propose de base une douzaine de cadrans plus ou moins sportifs, plus ou moins sobres, mais qui ont tous le bon goût d’utiliser un fond noir pour mieux tirer parti des noirs profonds de la dalle AMOLED. Même au bout de quinze jours d’utilisation, regarder cet écran reste toujours un plaisir.

Quand il n’est pas utilisé, cet écran s’éteint automatiquement. Il se rallume lorsque l’utilisateur fait un mouvement de poignet ou appuie sur l’un des boutons de la montre. C’est d’ailleurs l’un des petits défauts de ce tracker. Il m’est souvent arrivé de ne pas réussir à lire l’heure sur le bracelet lorsque je relevais doucement ma manche ou que je penchais la tête pour voir l’heure parce que l’écran ne s’allumait pas automatiquement.

Samsung propose également deux coloris pour son nouveau bracelet. Un bracelet noir et un bracelet noir et rouge en silicone. C’est la version rouge et noir que nous a envoyé le constructeur. Ce n’est peut-être pas la version la plus sobre, mais c’est dans l’ensemble particulièrement réussi. Non seulement ce bracelet est très confortable (il faut dire que son poids d’une trentaine de grammes aide beaucoup), mais les petits losanges imprimés sur le silicone du bracelet donnent à l’ensemble un cachet certain. À titre personnel, je trouve la taille de ce capteur d’activité parfait : l’écran est suffisamment grand pour être facilement lisible, mais l’ensemble est suffisamment étroit pour ne pas manger mon (petit) poignet.

Le Gear Fit 2 Pro comprend deux boutons sur sa tranche droite. Celui du dessus permet de revenir en arrière tandis que le second permet de revenir au cadran, à l’écran principal. Des boutons que l’on utilise finalement assez rarement puisque la plupart des interactions passent par l’écran tactile. Enfin, au dos de l’appareil se trouve le capteur de rythme cardiaque et deux points jaunes permettant de recharger le Gear Fit 2 Pro sur son support.

Mise en marche : ceux qui ont un smartphone Samsung et ceux qui creusent

Heureux propriétaires d’un Galaxy S7, l’appairage du Gear Fit 2 Pro avec mon téléphone s’est déroulé très rapidement. Il m’a suffi d’activer le Bluetooth, de lancer l’application Gear préinstallée sur mon téléphone, de faire reconnaître le bracelet pour enfin finaliser l’installation en 3/4 étapes anodines.

C’est toutefois un peu plus compliqué (et long) sur un smartphone Android qui n’est pas de marque Samsung ou sur iOS. Dans ce cas, il est nécessaire de télécharger au moins deux applications (Samsung Gear et Samsung Health), un plug-in pour reconnaître le Gear Fit 2 par le téléphone et enfin créer un compte Samsung pour pouvoir accéder aux différentes informations.

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