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Catégorie : Tests et Impressions

Test du Gear Fit 2 Pro : quand le tracker sportif peut remplacer la montre connectée

Dans la jungle des capteurs d’activité actuellement présents sur le marché, il est toujours difficile de s’y retrouver. Pourquoi mettre plus de 200 euros dans un capteur qui se contente de compter ses pas alors qu’il en existe des tonnes qui en font autant pour moins de 50 euros ? Avec le Gear Fit 2 Pro de Samsung, la réponse est très claire : parce que la qualité n’est clairement pas la même. Que ce soit en termes de design, d’ergonomie, de fonctionnalités ou de précision du suivi, ce Gear Fit 2 Pro se révèle en effet pratiquement parfait.

Présentation

Le Gear Fit 2 Pro n’est qu’une évolution du Gear Fit 2 sorti l’année dernière. Les deux appareils disposent du même design et de la même fiche technique à trois détails près. Le premier, c’est que le Gear Fit 2 Pro est désormais compatible nativement avec iOS, ce qui n’était pas le cas l’année dernière du Gear Fit 2 (même si cela a été corrigé en début d’année).

Le second détail, c’est que cette version Pro est désormais étanche à l’eau et supporte enfin la pression. Toujours IP 68, le Gear Fit 2 Pro est capable de supporter 5 ATM, autrement dit, il est capable de descendre jusqu’à 40 mètres de profondeur sous l’eau. Une application Speedo est d’ailleurs préinstallée sur la montre pour tracker ses activités de natation.

Le dernier changement concerne l’attache du bracelet. Le Gear Fit 2 Pro dispose cette année d’une boucle et non plus d’un bouton pressoir. Ce qui est beaucoup plus solide pour faire du sport. Voici la fiche technique du Gear Fit 2 Pro :

  Spec Gear Fit 2 Pro
Ecran – 1,5 pouces
– Ecran Super AMOLED
– Définition de 216 x 432 pixels
Dimensions (Hauteur × Largeur) 51,3 × 25,0 mm
Poids 34 grammes
Capteurs Accéléromètre, Baromètre, Capteur gyroscopique, Cardiofréquencemètre
GPS Oui (GPS,Glonass)
WiFi Oui (802.11 b/g/n 2.4GHz)
Bluetooth 4.2
Mémoire Vive 512 Mo
Mémoire interne 4 Go
Batterie 200 mAh

Il faut enfin noter que le Gear Fit 2 Pro est disponible en deux versions (S et L pour les petits et gros poignets) et en deux coloris : noir et rouge et noir.

Un bel écran incurvé et une excellente ergonomie

Samsung n’a pas vraiment fait évoluer le design de son Gear Fit 2 pour cette version Pro. Et c’est tant mieux, puisqu’il est toujours aussi réussi. À commencer par son superbe écran AMOLED incurvé qui affiche des couleurs éclatantes qui ressortent parfaitement, même en plein soleil. Samsung propose de base une douzaine de cadrans plus ou moins sportifs, plus ou moins sobres, mais qui ont tous le bon goût d’utiliser un fond noir pour mieux tirer parti des noirs profonds de la dalle AMOLED. Même au bout de quinze jours d’utilisation, regarder cet écran reste toujours un plaisir.

Quand il n’est pas utilisé, cet écran s’éteint automatiquement. Il se rallume lorsque l’utilisateur fait un mouvement de poignet ou appuie sur l’un des boutons de la montre. C’est d’ailleurs l’un des petits défauts de ce tracker. Il m’est souvent arrivé de ne pas réussir à lire l’heure sur le bracelet lorsque je relevais doucement ma manche ou que je penchais la tête pour voir l’heure parce que l’écran ne s’allumait pas automatiquement.

Samsung propose également deux coloris pour son nouveau bracelet. Un bracelet noir et un bracelet noir et rouge en silicone. C’est la version rouge et noir que nous a envoyé le constructeur. Ce n’est peut-être pas la version la plus sobre, mais c’est dans l’ensemble particulièrement réussi. Non seulement ce bracelet est très confortable (il faut dire que son poids d’une trentaine de grammes aide beaucoup), mais les petits losanges imprimés sur le silicone du bracelet donnent à l’ensemble un cachet certain. À titre personnel, je trouve la taille de ce capteur d’activité parfait : l’écran est suffisamment grand pour être facilement lisible, mais l’ensemble est suffisamment étroit pour ne pas manger mon (petit) poignet.

Le Gear Fit 2 Pro comprend deux boutons sur sa tranche droite. Celui du dessus permet de revenir en arrière tandis que le second permet de revenir au cadran, à l’écran principal. Des boutons que l’on utilise finalement assez rarement puisque la plupart des interactions passent par l’écran tactile. Enfin, au dos de l’appareil se trouve le capteur de rythme cardiaque et deux points jaunes permettant de recharger le Gear Fit 2 Pro sur son support.

Mise en marche : ceux qui ont un smartphone Samsung et ceux qui creusent

Heureux propriétaires d’un Galaxy S7, l’appairage du Gear Fit 2 Pro avec mon téléphone s’est déroulé très rapidement. Il m’a suffi d’activer le Bluetooth, de lancer l’application Gear préinstallée sur mon téléphone, de faire reconnaître le bracelet pour enfin finaliser l’installation en 3/4 étapes anodines.

C’est toutefois un peu plus compliqué (et long) sur un smartphone Android qui n’est pas de marque Samsung ou sur iOS. Dans ce cas, il est nécessaire de télécharger au moins deux applications (Samsung Gear et Samsung Health), un plug-in pour reconnaître le Gear Fit 2 par le téléphone et enfin créer un compte Samsung pour pouvoir accéder aux différentes informations.

Test : Sony Xperia XZ1 Compact, petit mais costaud

Après une remise en cause avec le Sony Xperia X Compact qui a voulu se frotter au marché du milieu de gamme, Sony Mobile revient avec le Xperia XZ1 Compact, un smartphone haut de gamme, mais au design contenu pour ceux qui ne souhaite toujours pas céder aux sirènes des smartphones aux écrans de 5,5″ ou plus.

Dans ce secteur, Sony Mobile reste bien quasiment le seul et il y a clairement un marché. Comparé aux smartphones de cette année, si le Xperia XZ1 est une version plus petite du Xperia XZ Premium, le Xperia XZ1 Compact est une version plus petite du Xperia XZ1. Et si le design du XZ1 Compact reprend les grandes lignes du XZ1, il reprend également sa fiche technique.

• Lire aussi : Test du Sony Xperia XZ1 : copier, réduire de 10 %, coller

Ainsi, le Xperia XZ1 Compact propose un écran plus petit, avec une diagonale de 4,6 pouces et une définition HD (720p). Le téléphone vous embarque également un processeur haut de gamme Qualcomm Snapdragon 835, 32 Go de mémoire interne, 4 Go de RAM, un port mémoire Micro-SD, le tout dans un poids de 143 grammes seulement. Comme ce fut le cas avec les précédents modèles, le XZ1 Compact est plus épais que ses grands frères, les XZ Premium et XZ1. Avec cette épaisseur vient l’avantage d’avoir une batterie de 2700 mAh, similaire au XZ, mais comme l’écran consomme beaucoup moins, l’autonomie y gagne beaucoup. Pour le design, il toujours monolithique avec une excellente finition et la certification IP68 (étanchéité à l’eau), ce qui n’était pas le cas avec le X Compact. On aime ou on n’aime pas le boîtier en métal, mais souvent, les technophiles apprécient. De notre côté, on apprécie le design et la petite taille qui fait que le XZ1 Compact tienne parfaitement en main et s’utilise parfaitement à une seule main.

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L’écran 2,5 D de 4,6 pouces avec une définition HD est dans la même veine de ce que proposait le Xperia XZ1. On pourrait toujours reprocher la définition, seulement 720p, mais vous ne verrez pas de différences avec du 1080p à l’œil nu. Par contre, si vous voulez découvrir la Réalité Virtuelle avec votre smartphone, le Xperia XZ1 Compact n’est clairement pas le bon choix. Pour ce qui est du son, on retrouve également les technologies pour améliorer l’expérience sonore comme la technologie DSEE HX qui permet une sorte d’upscaling audio et le support de l’Audio HD ou HiRes Audio pour les intimes. Côté OS, surcouche et applicatifs, le Xperia XZ1 Compact propose exactement la même expérience utilisateur que le Xperia XZ1. Enfin, concernant les performances, vous vous en doutez, avec un processeur Qualcomm Snapdragon 835, on n’a pas eu à se plaindre. Dans le vie de tous les jours, le Xperia XZ1 Compact répondra ainsi aisément à toutes vos sollicitations.

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On finit avec la photo. Inutile de vous dire que le Xperia XZ1 Compact propose les mêmes prestations que le Xperia XZ1 ou encore le Xperia XZ Premium. Pour rappel, quand les conditions de lumière sont optimales, Sony s’en sort parfaitement et on se retrouve avec des photos équilibrées et détaillées. Maintenant, comme toujours, Sony a toujours cette tendance à lisser ses photos en conditions de faible luminosité. Résultat des courses, vous aurez des images moins détaillées, mais plus lumineuses. On apprécie toujours le grand-angle de 24 mm et le nouveau mode vidéo à 960 fps issu du XZ Premium. En revanche, il faudra de la lumière. Oubliez donc les ralentis en milieu nocturne.

On finit enfin sur la fonction Scan 3D qui est assez impressionnante parce que le mapping fonctionne non seulement très bien, mais propose un réalisme assez incroyable. On a pu le voir à la Geek’s Live, le public a été unanime sur le réalisme de la modélisation. Couplé à l’application Shadow, ce Scan 3D vous permettra d’envoyer des petites vidéos sympas avec votre tête dessus. Oui, c’est gadget, mais c’est toujours super fun. Maintenant, j’aurais peut-être aimé quelque chose de plus rapide pour la modélisation.

Test : Les Jaybird Run, pour courir sans fil

Le tout sans-fil, voilà le mot d’ordre de tous les constructeurs d’électronique grand public depuis qu’Apple avec ses AirPods et Samsung et ses Gear Icon X sont sortis. Si l’effet de surprise a disparu, on découvre aussi les marques spécialisées dans certains domaines. C’est le cas de Jaybird qui présente ses Run, des écouteurs totalement sans-fil, mais surtout dédiés au sport et résistant à la transpiration, ce qui n’est clairement pas le cas de tous.

Les Jaybird Run se présentent comme un concurrent aux Airpods et aux Icon X. Il s’agit de deux écouteurs sans fil avec un boîtier qui servira non seulement à les ranger, mais aussi à les recharger. Si le boîtier est plutôt compact, on regrette qu’il soit si facile à ouvrir. Du coup, quand le boîtier s’ouvre, dans votre sac par exemple, ça initiera automatiquement la connexion avec votre smartphone et pour peu que Siri ou Google Assistant soient activés, cela engendrera des actions non voulues.

L’ensemble est toutefois très bien fini même si cela reste du plastique. Les oreillettes sont confortables et tiennent bien dans l’oreille. De plus, les Jaybird Run sont livrés avec une multitude d’embouts et ailettes afin d’assurer la meilleure tenue possible. Pour les avoir essayées durant un jogging, elles n’ont pas bougé. Impressionnant. Parce qu’elles tiennent bien, on note également une excellente isolation passive. Le fait de ne pas avoir de fil entre les deux oreillettes est quand même super agréable. Les deux oreillettes sont chacune pourvues d’un bouton.

On aurait aimé un bouton sensitif et non un vrai bouton physique parce que ce dernier, avec sa course plutôt longue, aura tendance à trop appuyer sur l’oreille. Résultat, le port de ces oreillettes s’avère fatigant pour les oreilles (du moins les miennes) au bout d’une heure et demie. Heureusement, je suis incapable de courir 90 minutes d’affilée, mais je les ai testés durant un Paris-Londres en train et au bout de quelques heures, ça commençait à faire mal.

C’est l’oreillette droite qui sert de connexion principale avec le smartphone. Dès que l’on ouvre le petit boîtier, la connexion automatique entre l’oreillette et le smartphone va s’établir. Pratique. On note cependant une latence due à la seconde connexion sans-fil entre les deux oreillettes. Cette latence est obligatoire, d’après le constructeur, pour permettre une synchro entre les deux oreillettes. Si cela ne gêne pas lors d’une écoute purement musicale, c’est une autre histoire pour les vidéos et encore plus si ce sont des vidéos en streaming.

Mais ce n’est pas tout, en fonction d’où se trouve votre smartphone par rapport à votre corps, il y aura sans doute des coupures, et ce, en marchant ou en courant. Gênant et j’en ai eu beaucoup. Du coup, on comprend pourquoi Apple a développé son chipset W1 sur ses AirPods, en plus du classique Bluetooth puisqu’Apple compense la latence potentielle du Bluetooth seul, mais booste sans doute son signal pour qu’il n’y ait pas coupure en déplacement. Oui, parce que dans un train ou dans un avion, quand le smartphone ne bouge pas vraiment par rapport au référentiel, je n’ai pas noté de soucis. Mais quand le smartphone ne reste pas vraiment à sa place, j’ai eu des coupures franchement désagréables parce qu’il n’y a rien de pire que d’avoir sa musique préférée hachée par intermittence. Aussi, la meilleure place pour mon smartphone était au niveau du bras !

En terme de qualité d’écoute, les Jaybird Run font honneur à la marque et aux efforts que propose Jaybird depuis ses débuts. Mes goûts musicaux sont assez éclectiques et que cela soit du rap, de la pop ou encore du jazz, je n’ai pas noté de fausse note particulière. Maintenant, pour les amoureux de la musique, ce ne sont pas les plus fidèles, mais pour des écouteurs de sport, c’est vraiment bon. Mais ce n’est pas tout puisque Jaybird propose une application (iOS ou Android) permettant de personnaliser la signature sonore. Si vous ne savez pas quoi en faire, la communauté s’en est chargé et il est possible de télécharger les profils qui vous plairont. Enfin, pour ce qui est l’autonomie, Jaybird annonce 4h par charge et en utilisant le boîtier qui recharge on arrive à un total de 12h. Dans les faits, je tenais environ 3h30 par charge.

Test de l’Apple iPhone 8 Plus : le choix par défaut ?

2017 est un date importante pour Apple, puisque la marque iPhone fête (déjà) ses 10 ans. Pour l’occasion, Apple a quelque peu chamboulé ses plans. Pas d’année “S” pour les iPhone 7, on passe directement aux iPhone 8 et surtout à l’iPhone X (iPhone 10). Forcément, celui qui intéressera les plus geeks (fortunés ?) d’entre vous, ce sera l’iPhone X. Mais il ne faut pas sous-estimer les iPhone 8 pour autant.

En effet, si l’iPhone 8 n’intéressera pas forcément les geeks, c’est le smartphone iOS que le grand public peut sans doute acquérir dans les offres de renouvellement, de remboursement ou encore plus simplement, si on ne veut pas débourser plus de 1150 euros pour un iPhone.

• Lire aussi : Comparatif : point par point, quelles différences entre l’iPhone X, l’iPhone 8 et l’iPhone 7 ?

L’iPhone 8 est une simple évolution de l’iPhone 7 et si la forme reste à peu près la même, le fond change du tout au tout et partage (excepté FaceID) ce que proposera l’iPhone X. En attenant donc l’iPhone X, on se doute que les iPhone 8 et iPhone 8 Plus sont, à ce jour, les meilleurs iPhone sur le marché. Même si ce test concerne les deux iPhone 8, celui qu’on a vraiment testé est l’iPhone 8 Plus, du fait de son second capteur photo.

Les Caractéristiques

Voici sa fiche technique :

Nom iPhone 8 iPhone 8 Plus
Taille de l’écran 4,7 pouces, IPS LCD 5,5 pouces, IPS LCD
Définition de l’écran Retina HD (750 × 1334 pixels) Full HD (1080 × 1920)
Résolution 325 ppp 401 ppp
SoC A11 Bionic A11 Bionic
Logiciel iOS 11 iOS 11
Mémoire vive 2 Go 3 Go
Mémoire interne 64 ou 256 Go 64 ou 256 Go
Port Micro-SD Non Non
Batterie 1821 mAh 2675 mAh
Recharge sans fil Oui (standard Qi) Oui (standard Qi)
Appareil photo dorsal – Capteur principal de 12 MP
– Ouverture ƒ/1,8
– Photo HDR automatique
– Double capteur photo 2 × 12 MP (téléobjectif × 2 pour le second)
– Grand angle : ouverture ƒ/1,8
– Téléobjectif : ouverture ƒ/2,8
– Photo HDR automatique
Stabilisation optique Oui Oui
Appareil photo frontal – 7 MP
– Enregistrement vidéo HD 1080p
– Ouverture ƒ/2,2
– HDR automatique
– 7 MP
– Enregistrement vidéo HD 1080p
– Ouverture ƒ/2,2
– HDR automatique
Dimensions 138,4 × 67,3 × 7,3 mm 158,4 × 78,1 × 7,5 mm
Poids 148 grammes 202 grammes
Carte SIM 1 × nano-SIM 1 × nano-SIM
Capteur d’empreintes digitales Oui (sur la façade) Oui (sur la façade)
Connectique 1 × port Lightning
NFC
Wifi 802.11ac/a/b/g/n
Bluetooth 5.0
1 × port Lightning
NFC
Wifi 802.11ac/a/b/g/n
Bluetooth 5.0
GPS GPS, GLONASS, Galileo et QZSS assistés GPS, GLONASS, Galileo et QZSS assistés
Prise jack Non Non
Etanchéité à l’eau Oui (IP 67) Oui (IP 67)
Connectivité 4G de catégorie 12 4G de catégorie 12
Coloris Or, argent, gris sidéral Or, argent, gris sidéral
Prix 809 € (version 64 Go) ou 979 € (version 256 Go) 919 € (version 64 Go) ou 1089 € (version 256 Go)

Sans surprise, il n’y a pas de port micro-SD et si on salue la version avec 64Go de mémoire, on regrette qu’Apple ne nous propose pas une version 128 Go. On passe ainsi directement à la version 256 Go. Les iPhone 8 ne vous proposent toujours pas de NFC à proprement parler, du moins, pas comme sur les smartphones Android. Du côté du packaging, on retrouve les éternelles boites rectangulaires aux couleurs des iPhone 8. À l’intérieur, il y a bien évidemment l’iPhone 8 / 8 Plus , les écouteurs EarPods Lightning (dans une boîte en carton), un adaptateur jack/Lightning, un câble Lightning/USB-A, un chargeur USB de 5W et une notice pour une première utilisation. Du grand classique.

Comptez à partir de 809 euros hors abonnement pour l’iPhone 8, et 919 euros pour l’iPhone 8 Plus.

Prise en main des Google Pixel 2 et Pixel 2 XL : des photophones prometteurs

C’est en ce 4 octobre 2017 que Google a finalement officialisé ses deux nouveaux smartphones, les Pixel 2 et Pixel 2 XL. J’ai eu la chance d’être à Londres, hier, pour les découvrir en avant-première. Petit rappel important avant de continuer, les Pixel 2 ne sont pas annoncés pour la France pour l’instant. Vous pourrez vous les procurer en Angleterre, en Allemagne, en Espagne, en Italie, mais pas en France. On n’en connait pas les raisons et c’est assez incompréhensible, on espère que Google mettra la France dans ses plans assez rapidement parce que oui, les Pixel 2 s’annoncent comme d’excellents smartphones et qu’ils ont leur place face aux iPhone, Galaxy, Mate, etc.

Si le Pixel 2 reste assez classique en soi avec un écran au ratio 16/9 de 5 pouces, le Pixel 2 XL surfe sur la vague des écrans OLED au ratio 18:9. Et une fois en main, on sait très vite que c’est ce dernier qui va vous convaincre de craquer. Long et avec un impressionnant écran OLED de 6 pouces, il tient très bien en main. Le nouveau bureau d’accueil de Google prend tout son sens avec la recherche au centre. Les deux smartphones proposent dans leur entrailles un processeur Qualcomm Snapdragon 835, 4 Go de RAM, ce qui leur assure toutes les performances dont vous êtes en droit d’attendre d’un smartphone haut de gamme.

Le design reprend les lignes des premiers Pixels. Du coup, on ne notera pas forcément en premier les changements, principalement à cause de l’écran qui impressionne, mais les évolutions sont bien là. Une fois qu’on découvre le Pixel 2, on voit tout de suite que le design du Pixel a déjà bien vieilli. Les Pixel 2 intègrent la technologie Active Sense qui n’est autre que le “Squeeze” découvert chez HTC avec son U11.

Les Pixel avaient surpris son petit monde lors de leur sortie en se positionnant comme les meilleurs photophones du marché et ce, pendant de longs mois. C’est seulement en mai dernier qu’ils avaient été détrônés par HTC et son U11, encore. Tout cela basé sur le score DxO Mobile. Depuis début septembre, DxO a revu ses protocoles de tests et si on attend toujours que l’éditeur re-teste tous les smartphones comme le HTC U11 ou le Google Pixel, dans les nouveaux protocoles, ce sont les iPhone 8 qui ont récupéré la meilleure place, mais ce fut de courte durée seulement puisque Google l’a annoncé, les Pixel 2 reprennent leur couronne.

Dans les faits, on soupçonne Google d’avoir également repris les bases de l’appareil photo du HTC U11 en plus de la technologie “Squeeze”, ce qui n’est pas un mal parce que pour moi, jusqu’au test des iPhone 8 et Pixel 2, le HTC U11 reste mon photophone de référence en 2017. De mes premiers tests sur place, j’avoue que j’ai été impressionné et j’attends d’en voir plus, mais le traitement et la reconnaissance des scènes nous donnent des résultats très probants ! Même le mode portrait, non pas basé sur deux objectifs comme l’iPhone 8 Plus ou le Galaxy Note8, mais sur du Machine Learning, semble fonctionner plutôt bien. A voir, mais je suis très très tenté.

[Test] Cuphead : Cartoon (presque) plein

Présenté par Microsoft lors de l’E3 2014, Cuphead, qui affichait déjà quatre années de développement au compteur, aura mis trois ans supplémentaires avant d’atterrir sur Xbox One et PC. Trois ans durant lesquels le jeu à l’esthétique cartoon du studio MDHR, fondé par les frères Jared et Chad Moldenhauer, aura connu moult maniements et remaniements. Désormais disponible, Cuphead doit encore prouver que l’attente en valait la peine.

Alors qu’ils vivaient paisiblement dans le monde d’Inkwell avec l’Ainé Bouilloire, Cuphead et Mugman décidèrent un jour de partir à l’aventure et se retrouvèrent à jouer dans le casino du Diable. Évidemment, les dés étaient pipés et les deux frères devinrent rapidement débiteurs de Lucifer. Cependant, le maître des Enfers consent à leur laisser la vie sauve, à condition que nos héros récupèrent les âmes qu’on lui doit. Âmes détenues par les pires créatures qui soient. Mus par l’instinct de survie, Cuphead et Mugman prirent leur courage à une main, armèrent l’autre (ils peuvent tirer avec l’index) et partir remplir leur mission à travers les trois îles du monde féerique d’Inkwell.

Le Diable est dans les détails

La première chose qui saute aux yeux avec Cuphead est sa superbe direction artistique. Le jeu est beau à se damner la rétine. L’esthétique renvoie parfaitement aux Merry Melodies, aux premières productions de Walt Disney ainsi qu’aux autres dessins animés des années 30. Les décors sont somptueux et fourmillent de détails. Les éléments avec lesquels le joueur peut interagir sont détourés et colorés différemment, comme pour les cartoons de l’époque (les objets qui s’apprêtaient à bouger n’étaient pas dessinés de la même manière que le reste du décor).

Qui plus est, chaque niveau possède son carton d’introduction qui laisse croire que le joueur s’apprête à regarder un nouvel épisode d’un cartoon de Max Fleisher. Histoire de donner une couche rétro supplémentaire, les développeurs ont également ajouté un filtre mimant l’usure des vieilles pellicules.

Côté animation, le studio MDHR a là aussi fait preuve d’un travail acharné. Si le jeu n’était pas d’une difficulté particulièrement élevée (on y reviendra), on s’arrêterait volontiers pour toutes les admirer, tant elles sont détaillées. Mais c’est au niveau du character design que Cuphead se démarque vraiment.

Sans vous divulgâcher la liste complète des boss, dont la découverte constitue l’un des principaux intérêts de Cuphead, préparez-vous à affronter des ennemis burlesques et bigarrés, allant du duo de grenouilles boxeuses au pirate bedonnant capable de commander les créatures marines, en passant par un enf*iré de dragon qui m’a coûté 1h30 de mon temps. Tous les affrontements sont constitués de plusieurs phases, qui sont autant de transformations pour les boss et donc de nouvelles idées de mise en scène.

Et comme si nous flatter la vue ne suffisait pas, Cuphead nous câline tout aussi bien les tympans. Avec ses effets sonores qui renvoient à ceux utilisés dans les dessins animés des années 30. Mais surtout via son incroyable bande originale. Cette dernière, composée par Kristofer Maddigan, offre près de trois heures de jazz endiablé, de swing, de ragtime et se paye même le luxe de glisser un petit hommage à l’illustre Cab Calloway, dont les chansons ont souvent été reprises dans Betty Boop.

Test : Asus Zenfone 4, une nouvelle itération dédiée à la photo

Le marché des smartphones haut de gamme est saturé et Asus le sait depuis quelques temps déjà. Aussi, son cœur de cible reste le milieu de gamme, secteur déjà occupé par des concurrents comme OnePlus ou Honor par exemple.

C’était hier, à Rome, que la marque taïwanaise a annoncé son nouveau Zenfone 4 pour nous autres occidentaux. Le focus de cette année reste la photo, bien évidemment, et le Zenfone 4 arrive avec un double capteur afin d’aller concurrencer les autres acteurs du secteur. Asus ne propose pas de zoom ou de noir & blanc, mais un ultra grand angle, comme LG, pour se différencier. Reste à savoir maintenant si le nouveau Zenfone 4 tient ses promesses ou non. On a eu la chance de pouvoir tester le smartphone depuis une dizaine de jour et voici notre test.

Les Caractéristiques et le Packaging

Pour rappel sur les caractéristiques, le Asus Zenfone 4 vous propose :

Nom Asus Zenfone 4
Taille de l’écran 5,5 pouces, Super IPS
Définition de l’écran 1080×1920
Résolution 401 ppp
SoC – Processeur 64-Bit Qualcomm Snapdragon 630 gravé en 14nm
– GPU Adreno 508
Logiciel – Android 7.1.1 Nougat
– Surcouche ZenUI 4.0
Mémoire vive 4 Go
Mémoire interne 64 Go
Port Micro-SD Oui
Batterie 3300 mAh
Appareil photo dorsal – Appareil photo principal avec un capteur Sony IMX362 de 12 Mégapixels
– Flash LED et Autofocus Dual Pixel
– Objectif grand angle avec une ouverture à F/1,8
– Stabilisation optique sur 4 axes
– Capteur RVB pour une meilleure colorimétrie en photo
– Mode Photo Super Resolution de 48 Mégapixels
– Second appareil photo avec un capteur de 8 Mégapixels
– Objectif ultra grand angle de 120°
– Enregistrement de vidéos en Full HD 1080p, HDR et Ultra HD 2160p
– Stabilisation électronique sur 3 axes pour la vidéo
Appareil photo frontal – Caméra visio avec un capteur de 8 Mégapixels
– Objectif visio grand angle avec une ouverture de F/2,0
– Enregistrement de vidéo frontale en 1080p/30
Dimensions 155,4 x 75,2 x 7,7 mm
Poids 165 grammes
Carte SIM 2 ports nano-SIM
Capteur d’empreintes digitales Oui (en façade)
Connectique – WiFi a/b/g/n/ac (2.4GHz et 5GHz)
– Bluetooth 5.0 LE, A-GPS+GLONASS, DNLA, Miracast (WiFi Direct)
– NFC
– Port USB 2.0 Type-C
– Baromètre, Gyroscope, Accéléromètre
– Capteur de proximité et de luminosité
– Capteur biométrique et podomètre
Prise jack Oui
Prix 499 euros environ

Asus a pour politique de décliner au maximum un modèle. Aussi, avec le Zenfone 4, vous n’aurez que l’embarras du choix avec un Zenfone 4 Max pour plus de batterie, un Zenfone 4 Selfie pour un focus sur les selfies ou encore un Zenfone 4 Pro avec les performances en ligne de mire. Si l’offre est bien complète (trop ?), je vous avouerai qu’on s’y perd et j’aurais préféré une gamme plus simple et surtout plus cohérente. Typiquement, entre le Zenfone 4 et le Zenfone 4 Pro par exemple, je m’attendais à voir juste une différence au niveau des performances pures. Mais non, Asus change de philosophie du tout au tout. Aussi, le Zenfone 4 propose un ultra grand angle alors que le Zenfone 4 Pro lui, propose un téléobjectif… Pourquoi un changement radical de philosophie, je ne comprends pas…

Concernant le packaging du smartphone, on retrouve une boîte blanche et rouge assez classique en soi. Et sans surprise, on y retrouve le câble plat USB Type-C vers USB Type-A, un chargeur USB et des petits livrets pour une première prise en main. Comme pour OnePlus, Asus a dû faire quelques concessions pour garder un prix relativement contenu. On retrouve du Qualcomm Snapdragon 6xx, un écran IPS Full HD et non Quad HD, pas de certification IPxx (pas d’étanchéité à l’eau, donc), de l’USB 2.0 alors qu’on aurait aimé plutôt de l’USB 3.0. Mais contrairement à OnePlus, on est content de voir que le port MicroSD soit toujours de la partie.

Pour son prix, comptez officiellement 499€ hors abonnement.