Derrière le routeur, une A.I. pour vous protéger SENSE a donc les traits d’un routeur assez classique (WiFi AC1750 (Wi-Fi 802.11a/b/g/n/ac 2.4GHz, 5GHz avec 4 antennes), mais avec design typiquement finlandais, épuré et agréable. Il propose au dos, un port WAN (RJ45 Ethernet 10/100/1000 Mbps), 3 ports LAN (RJ45 Ethernet 10/100/1000 Mbps) et un port […]

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À 6 ou 7 ans, le bouquin “Sur les pas des Dinosaures” de Steve Parker sur les genoux et Dino Riders sur l’écran, il est facile de se laisser emporter dans un rêve : côtoyer ces géants, savoir quelles étaient leurs couleurs, comment était leur cri, bref explorer ce monde disparu comme un Grant dopé aux BN. Ça, c’est si l’on s’en tient à un seul pan de l’imaginaire. Et lorsqu’on le mélange avec son autre fascination pour les chevaliers et les dragons, finie la découverte et bonjour la lance dans les côtes.

Entre la lutte et la fascination, Monster Hunter a toujours compris comment faire rimer chimères et ère secondaire, dans un mélange jubilatoire où le sens n’a que peu d’importance. Mais où le respect est, lui, le maître. C’est ce qu’impose le jeu dès ses premières minutes par la démonstration de force du Zorah Magdaros, un dragon ancien qui démonte en quelques secondes une flotte de bateaux en route vers un Nouveau Monde plein de promesses. Les frêles humains à bord des esquifs sont prévenus : ils arrivent en tant que bande de Christophe Colomb à tendance paléontologue et la nature ne leur ouvrira pas les bras. Le maître mot sera l’adaptation, et rarement un épisode de la série ne l’a aussi bien compris.

La bête et les jambes

Par son choix de placer le cadre dans une partie de l’univers Monster Hunter encore inconnue, Capcom a négocié le virage de sa série avec une subtilité étonnante : à la fois nouvelle ère par son passage sur PS4 et rénovation de fond de son concept, il n’y avait pas meilleur contexte qu’une terre vierge où apprendre à nouveau les codes d’une survie en milieu hostile. Fidèle à ses nombreuses années d’ouverture qui sentent bon la séquence des brontosaures de Jurassic Park, Monster Hunter World ménage son petit effet “wahou” jusqu’au premier panorama. Après quelques plantes poussées et un souffle de vent, se dévoile un horizon au ciel interminable, sous lequel paissent des troupeaux de créatures à la fois familières et étranges. L’appel à l’aventure est immédiat. Une carte de visite lancée telle une gifle à la figure avec fierté et dont la trace va rester rougie un bon moment.

La particularité de Monster Hunter ne repose pas uniquement sur un high concept rigolo-débile, mais sur une faculté à surprendre lors de l’apparition d’un monstre majeur ou d’un environnement dépaysant. Chaque apparition est semblable à une arrivée iconique qui raconte une histoire à venir en quelques secondes. Le gros avantage de Monster Hunter World est qu’il poursuit cette piste, en bon chasseur de moments épiques, par l’abandon du système de zones séparées par un chargement. La chute de ces anciennes barrières permet aux différentes créatures de surgir de presque n’importe quel endroit de chaque carte, ce qui favorise les croisements non désirés, et surtout l’observation. L’ouverture des environnements amène avec lui la capacité pour le joueur de repérer les trajets possibles d’un animal et de prévoir comment enrayer sa progression par l’utilisation de ce qu’il possède et de ce qui l’entoure. Et c’est par ce passage furtif dans le rôle du prédateur qu’apparaît, lui aussi au détour d’un bosquet, un level-design à la finesse remarquable.

Chasse et bêche

Débarrassé d’une profondeur de champ digne d’un appartement parisien – ce qui était la faiblesse des épisodes portables -, Monster Hunter World complexifie les interactions entre le joueur et ce qui l’entoure. De façon organique, le level-design indique sans jamais révéler, donne des indices sans les appuyer, donne les clés nécessaires pour se construire soi-même un instant de jeu. La connaissance des maps au fur et à mesure de la progression revêt alors une dimension supplémentaire, ne se limitant alors plus à de la survie mais à de l’optimisation.

Le jeu sait ménager ses deux pans, surprise et “compétition”, là aussi exempts d’une réelle séparation. Ils coexistent et c’est au joueur de voir les outils à leur juste valeur, dans une transition d’une fluidité réjouissante. Bien entendu, malgré le comportement en partie aléatoire des proies principales, elles disposent tout de même d’une routine, notamment lorsqu’il s’agit de certaines attaques spécifiques qui ne peuvent être effectuées que dans une portion précise de leur environnement. Mais chaque traque oblige à faire face à des challenges différents, où la lecture de la zone devient un élément primordial de la réussite, que ce soit de la chasse ou de la fuite. D’autant plus à plusieurs où la résistance des diverses bestioles est accentuée en fonction du nombre de participants ainsi que face aux créatures les plus féroces en version expert.

Plus question de profiter du chargement pour boire un petit remontant, les monstres n’abandonnent plus leur revanche avec autant de facilité qu’avant. Il est fondamental de gérer les ouvertures, de savoir reculer. En découle encore une fois cette cohérence de fond avec l’aspect ouvert qui offre autant de solutions que de problèmes. Les animaux sont agiles et n’hésiteront jamais à continuer la poursuite, quitte à empiéter sur le territoire d’un congénère. En quelques secondes, le joueur sans porte de sortie peut se retrouver dans un conflit ouvert entre deux mastodontes. Une excellente idée, qui oblige à temporiser ou à se servir de cette lutte à son avantage. Sauf si les deux espèces se mettent d’accord pour se débarrasser de ce bipède ennuyeux, ce qui arrive plus souvent que prévu.

La plongée dans une chasse prend alors des allures de chaos bestial, où cette belle nature sublimée par le solide moteur de Capcom, devient l’endroit le plus mortel existant. Cette vie soudaine, cette démesure est un coup de génie qui transforme ce qui a souvent été un boss rush inventif en une fable dont les moments de gloire se racontent autour d’un feu. En un sens, Monster Hunter World capte quelques étincelles de la flamme qui irradiait Dragon’s Dogma, ce sentiment profond d’être un héros, certes dont tout le monde se fout, mais qui a vécu des choses incroyables.

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Demain. Demain sort le jeu de combat le plus attendu de 2018. Le bien nommé Dragon Ball FighterZ dont la présentation a fait des émules lors de l’E3 2017, s’est laissé approcher ces derniers mois et a plus qu’intrigué. Véritable ode à l’animé et au manga éponyme créé par Akira Toriyama il y a déjà plus de trente ans, le titre se veut un mélange parfaitement dosé entre modernité et nostalgie. Avec des mécaniques qu’on nous promettait novatrices et un style graphique très respectueux de l’œuvre originale, FighterZ avait beaucoup à prouver, mais surtout bon nombre d’arguments pour faire chavirer nos petits cœurs de fans. Le coup est-il parfait ?

Histoire inédite, personnage Toriyamesque

Lorsqu’on débute une partie d’un nouveau jeu estampillé Dragon Ball, on a souvent tendance à se jeter à corps perdu sur le mode histoire. Il faut se souvenir qu’il n’est pas rare que des titres issus de la série ne disposent même pas de tel mode et se contentent souvent de nous proposer des combats en 1 contre 1 sans chercher à allonger la durée de vie via des contenus supplémentaires (Ultimate Battle 22, ça vous dit quelque chose ?). Mais là, pas de quoi s’inquiéter. Bandai Namco, nous a rapidement vendu l’histoire créée pour le jeu avec en tête de gondole un personnage dessiné par Akira Toriyama himself : C-21. Et puisque l’on parle d’une franchise qui nous a fait rêver des années durant grâce à ses scénarios d’une rare intelligence (Armée du Ruban Rouge, Piccolo Damaïo, Freezer, Cyborgs, Cell et j’en passe), il faut bien évidemment qu’on évoque cette partie-là du titre.

Ce qu’il faut rapidement noter, c’est que le mode histoire de FighterZ est bien plus long que la moyenne des jeux du même genre, pour peu que l’on décide d’y rester jusqu’au bout et de tout finir à 100%. Trois arcs le composent, le premier avec les héros de la saga, le second avec les ennemis emblématiques et le dernier avec les cyborgs. Si vous souhaitez comprendre toute la trame narrative de cet épisode, il faudra donc obligatoirement terminer l’ensemble des arcs. Surtout que pour débloquer C-21, il faut impérativement tous les achever. Une bonne raison de s’y mettre, qui ne masque pas la banalité du scénario imaginé par les équipes d’Arc System Works. Petit élément qui aura une importance singulière pour les fans : le titre se situe chronologiquement durant la période de Dragon Ball Super. Des références sont d’ailleurs faites tout au long de l’aventure et permettent ainsi d’avoir une certaine logique scénaristique (la présence de Beerus et Whis, la puissance de certains personnages, etc). Quoi qu’il en soit, on n’est malheureusement pas subjugué par l’histoire qui nous est contée et qui ressemble à s’y méprendre à un gros OAV des années 90. Dommage, mais finalement pas si grave.

On re(re)commence

Ce qui l’est un peu plus c’est la redondance, les sept-huit premières heures, de ce mode du jeu dont la difficulté, très faible, risque vite de paraître ennuyante. Si on peut aisément comprendre que les deux premières heures servent de « tutoriel » géant, on a plus de mal à concevoir que cela s’éternise tout au long du premier acte, voire plus. Un mode entrainement existe et il n’était pas forcément judicieux d’obliger le joueur à subir une difficulté presque inexistante. Heureusement, cela se complique quelque peu dans la dernière partie, mais on s’est suffisamment fait la main pour ne pas tomber dans les divers pièges qui se dressent face à nous. Quant à C-21, le personnage créé exclusivement pour le jeu, il est très intéressant et s’imbrique parfaitement à l’univers que l’on connait tous. Il faut souligner le travail réalisé pour créer cette histoire originale et sortir des sentiers battus, chose rarement réalisée dans les jeux Dragon Ball. Si on est mitigé face au scénario en lui-même et la facilité du mode histoire, on ne peut qu’apprécier l’effort et surtout la découverte de nouveaux personnages et de nouvelles situations. On peut considérer au final qu’il s’agit d’une très bonne mise en bouche pour les vrais défis qui nous attendent.

Préparez-vous à tuer et tuer encore des clones

En plus de l’histoire, il est bien évidemment possible de combattre une I.A. ou un ami via un mode local. Mais le plus intéressant reste le mode arcade. Ce dernier insiste sur la performance du joueur qui va devoir se défaire de plusieurs ennemis, avec une difficulté grandissante, en tentant d’obtenir la meilleure note possible. Sorte de Championnat du Monde virtuel, il permet de dépasser certains records, gagner des zénis et surtout, de débloquer Vegeta Super Saiyan Blue et Son Goku Super Saiyan Blue, deux personnages hautement appréciés des fans.

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Le View 10, tout comme le OnePlus 5T, est une alternative aux smartphones hauts de gamme qui affichent des prix excessifs. Si vous êtes soucieux pour votre porte-monnaie, mais que vous ne souhaitez cependant pas vous priver d’un design moderne et de fonctionnalités premium, c’est très certainement le type de smartphone qui devrait vous intéresser.

Presque semblable en apparence au Honor 7X, le View 10 possède une fiche technique plus proche de son cousin le Huawei Mate 10 Pro. Capable de rivaliser avec des smartphones de 800 euros et plus, il propose design contemporain, puissance et technologie de pointe. Son principal atout est l’intégration d’un processeur équipé NPU entièrement consacré à l’intelligence artificielle. Un produit tourné vers l’avenir qui suit une logique de montée en gamme de la marque, tout en maintenant un rapport qualité/prix difficilement discutable.

Les caractéristiques et le Packaging

Nom Huawei Mate 10 Pro
Taille de l’écran 5,99 pouces au format 18:9, LTPS
Définition de l’écran Full HD+ (1080 × 2160 pixels)
Résolution 402ppp
SoC – Kirin 970
– 8 coeurs
– 4x Cortex-A73 à 2,4 GHz & 4x Cortex-A53 à 1,8 GHz
– GPU Mali G72 MP12
– NPU (Neural Network Processing Unit)
Logiciel – Android 8.0 Oreo
– Surcouche Emotion UI 8.0
Mémoire vive 6 Go
Mémoire interne 128 Go
Port Micro-SD Oui (jusqu’à 256 Go)
Batterie – 3750 mAh
– Charge rapide
Appareil photo dorsal Double capteur photo : 16 + 20 MP (f/1.8)
Appareil photo frontal 13 MP
Dimensions 157 × 74,98 × 6,97 mm
Poids 172 grammes
Carte SIM – 2 × nano-SIM
– Dual LTE
Capteur d’empreintes digitales Oui (en façade)
Connectique – Port USB Type-C USB 2.0
– Bluetooth 4.2
– NFC
GPS – A-GPS, GLONASS, BDS
Prise jack Oui
Etanchéité à l’eau Non
Connectivité 4G LTE Cat 18
Coloris Noir, Bleu
Prix 499 euros

Comme le Huawei Mate 10 Pro, le Honor View 10 profite du support de la dual 4G ce qui permet d’utiliser deux cartes sim simultanément connectées en 4G. Nous devons cependant relever deux sacrifices qui ont été faits par rapport au Mate 10 Pro : il n’est pas résistant à l’eau et sa batterie passe de 4 000 mAh à 3 750 mAh. Le prix à payer pour un smartphone moins épais.

Le Honor View 10 est livré dans une boîte bleu marine, en toute sobriété. La contenance de cette dernière est on ne peut plus classique : la notice pour bien démarrer sa première utilisation, une coque translucide et souple, un petit outil pour ouvrir le tiroir à nano SIM et micro USB, un câble USB Type-C 1.0 vers Type-A 2.0 et le fameux chargeur Huawei Super Charge. Pour le packaging reçu pour le test, il n’offrait pas d’écouteurs, mais pour sa version commerciale nul doute qu’ils seront présents puisque obligatoires d’après la législation française.

Le Honor View 10 n’a certes pas tout le faste des modèles appartenant au plus haut de gamme, mais ses caractéristiques et le pari de l’intelligence artificielle en font un smartphone capable de rivaliser avec les plus grands. Proposé à 500 euros, il a une carte à jouer pour ce début d’année et pourrait devenir l’un des incontournables de 2018.

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Ah, le mois de janvier. Moment crucial de l’année où l’on regrette les excès survenus lors des fêtes passées, en jurant que l’on ne nous y reprendra plus avant de faire la liste des bonnes résolutions que l’on tiendra, promis juré craché, jusqu’au bout. Le début de l’année rime aussi (dans nos têtes) avec renouveau. Alors que le monde de la tech’ vient de faire son show au CES de Las Vegas et que les soldes d’Hiver battent leur plein depuis presque une semaine, pourquoi ne pas en profiter pour donner un coup de boost à la configuration de son ordi ? Et tant qu’à faire viser le meilleur ou presque ?

Et cette quasi-perfection, c’est chez Nvidia que l’on peut la dénicher. Il faut dire que le constructeur de Santa Clara n’a que peu de concurrence sur le secteur de la carte graphique ultra haut de gamme grand public (on retire volontairement la Quadro P6000 qui se destine aux professionnels). Même si la Radeon RX Vega 64 offre d’excellentes performances en matière de jeux et dans la gestion de la 4K, elle reste bien moins performante que la GeForce GTX 1080 Ti – on parle d’une différence de vitesse de 40% en faveur du bébé de Nvidia – et la GeForce Titan X.

Pourquoi ne pas se tester directement cette dernière nous direz-vous ? Cela reviendrait à renier la raison d’exister de la GeForce GTX 1080 Ti, à savoir offrir peu ou prou les mêmes performances que la Titan X, à un prix moins élevé.

Une carte qui en a dans le ventre

Avant de nous pencher sur ce qui nous intéresse : ses capacités en jeux, rappelons rapidement ce que la GeForce GTX 1080 Ti a à nous offrir. Comme sa grande sœur, la Titan X, la GeForce GTX 1080 Ti intègre un GPU 102 gravé en 16nm. Sur les 30 Streaming Multiprocessors qui le composent, seuls 28 vont aux charbons, soit 3584 cœurs CUDA et 224 unités de textures au total. Cela représente une fréquence de base s’élevant à 1480 MHz et fréquence Boost de 1582 MHz (contre respectivement 1417 et 1531 MHz pour la Titan X).

La GeForce GTX 1080 Ti sacrifie un contrôleur mémoire 32 bits face à la Titan X, passant ainsi de 12 à 11. La conséquence ? Une mémoire vidéo qui culmine à 11 Go, là où la Titan X se targue de 12 Go. En revanche, côté bande passante, et malgré un bus mémoire réduit à 352 bits, la GeForce GTX 1080 Ti offre 484 Go/s contre 480 Go/s pour la Titan X. Une performance qui incombe à Micron et ses puces de GDDR5X.

Enfin, la GeForce GTX 1080 Ti perd aussi au niveau du cache L2 avec un total de 2816 ko, soit 256 Ko de moins que la Titan X. La limite de consommation est plafonnée à 250 W, et croyez-nous, la GeForce GTX 1080 Ti les atteint sans peine lorsqu’elle est utilisée en jeu

« Ok, c’est bien joli tout ça, mais LES JEUX dans tout ça ? ». Du calme impatient lecteur, on y arrive. En effet, le principal intérêt d’opter pour une Geforce GTX 1080 Ti est de faire tourner ses jeux en 4K. Si les performances de la carte de Nvidia étaient plus qu’appréciables l’année dernière, qu’en est-il avec des jeux plus récents ?

Let’s play a game

Pour ce test nous avons choisi trois des plus beaux jeux du moment, à savoir Star Wars Battlefront II, Assassin’s Creed Origins et Forza Motorsport 7. Nous avons aussi jeté notre dévolu sur le titre le plus joué en 2017, l’ogre PlayerUnknown’s BattleGrounds, qui a longtemps souffert de problèmes d’optimisation. Enfin, tant pour notre plaisir que pour la richesse de son monde ouvert, The Witcher III fait également un passage sur le banc de test.

Côté configuration, notre choix s’est porté sur une carte mère Asus Z170 Pro Gaming, un processeur Intel Core i7-6700K 4 coeurs 4GHz, 16 Go de RAM DDR4 G-Skills RipJaws, un SSD de 250 Go, et un disque dur de 2 To. Cette configuration bien solide vous permet de profiter pleinement de la 4K et de la VR en restant sous la barre des 1 800 euros. L’écran, lui, est un Acer Predator XB281HK.

Pour chaque jeu, nous poussons les paramètres au maximum. La résolution est de 3840 x 2160 Pixels, la qualité graphique est en ultra ou équivalent, et le rafraîchissement est à 60 Hz (le maximum pour l’écran) pour Star Wars Battlefront II, The Witcher III et PUBG, et en dynamique pour Forza Motorsport 7 et Assassin’s Creed Origins.

Cliquez sur l’image pour accéder aux résultats

Comme vous pouvez le voir, seuls PUBG et The Witcher III n’ont pas su se maintenir au-dessus des 60 FPS constant, avec une moyenne respective de 49 et 47 FPS. De son côté, Forza Motorsport 7 est bloqué à 60 FPS et s’y maintient sans problème. Assassin’s Creed Origins aussi atteint les 61 FPS de moyenne sans broncher, avec parfois des chutes sous la barre des 50 FPS (dans certaines grosses villes).

Reste alors Battlefront II. Si la moyenne des FPS est de 63 images/seconde, le jeu de EA, fort du moteur Frostbite 3, est parvenu à atteindre les 85 FPS lors des missions à pied, et même les 120 FPS de moyenne lors des pérégrinations en vaisseau.
Hormis PUBG qui a mis une dizaine de secondes à charger les textures du serveur d’attente, l’expérience de jeu s’est avérée fluide dans les 5 jeux. Nous n’avons subi aucun ralentissement, ni même freeze.

Abordons enfin la question de la nuisance sonore. En plein jeu, lorsque la carte est chaude (aux alentours de 82° C), le ventilateur se démène pour maintenir la température au-dessous de la limite des 95°C. Une telle tâche occasionne évidemment du bruit, et la GeForce GTX 1080 Ti peut rapidement atteindre les 40 DBA.

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C’était finalement le 16 novembre 2017 dernier que OnePlus a finalement officialisé son nouveau 5T. Comme ce fut le cas avec le OnePlus 3T, la version T correspond à un modèle remis au goût du jour pour mieux coller à la concurrence de fin d’année. Dans les faits, les changements restent plutôt minimes et concernent avant tout l’écran qui adopte enfin le nouveau format 18:9, particulièrement tendance cette année, mais qui est en passe de devenir le standard, mais aussi un nouveau bloc photo avec un double appareil photo grand-angle. Exit le télé-objectif. Le OnePlus 5T est proposé au même prix qu’était celui du OnePlus 5. Disponible à partir du 21 novembre prochain, le OnePlus 5T coûtera 499 euros pour la version 64 Go et 559 euros pour la version 128 Go.

Ce qui a toujours fait la force de OnePlus par rapport à ses concurrents, c’est son habileté à nous proposer un smartphone premium à un prix contenu. Alors oui, on n’est plus en présence des premiers prix des premiers OnePlus mais par rapport à la concurrence, on est quand même dans un rapport de 50% par rapport aux concurrents les plus chers et ça, c’est vraiment impressionnant.

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Ainsi, le OnePlus 5T propose un écran au format 18:9. On retrouve une dalle OLED avec une diagonale de 6,01 pouces très exactement. Pour la définition, on n’est pas en présence de QuadHD+ comme les V30 ou Galaxy Note8 mais plutôt du Full HD+, soit 1080 × 2160, comme le très récent Mate 10 Pro. À côté, on retrouve un SoC haut de gamme Qualcomm Snapdragon 835, 64 Go ou 128 Go de mémoire interne, 6 Go ou 8 Go de RAM, le tout dans un poids de 162 grammes seulement. Bref, pour faire simple, le OnePlus 5T est un OnePlus 5 en terme de gabarit. Du coup, on retrouve un design quasi similaire, avec toujours une excellente finition dont ce dos en alu mat. Et malgré le nouvel écran plus grand, il est toujours aussi fin et tient parfaitement en main. Pour le reste des caractéristiques techniques, je vous redirige ICI sur l’annonce.

L’écran est donc maintenant au format 18:9 comme c’est en train de devenir la norme en ce second semestre 2017. Avec une dalle OLED, les couleurs sont bien saturées et les noirs profonds. Avec une diagonale de 6,01 pouces, le surplus d’espace en hauteur est appréciable au quotidien. La définition Full HD+ est largement suffisante pour l’œil humain et seul l’usage de la VR peut faire que cette définition soit insuffisante. Si la colorimétrie et la luminosité sont au rendez-vous, on regrette que OnePlus n’a pas poussé plus loin les optimisations pour ce nouvel écran. Je pense notamment aux applications qui continuent à être en 16:9 et ne profitent pas encore du 18:9. Ainsi, on ne pourra pas zoomer dans la vidéo comme le proposent déjà Apple ou Samsung, c’est un choix. Parce que l’écran occupe 80,5% de la surface, la capteur d’empreintes est passé au dos et il est idéalement situé et toujours super réactif. Le OnePlus 5T propose aussi la reconnaissance faciale. Si la technologie n’est pas aussi avancée que celle d’Apple ,puisqu’elle utilise l’appareil photo avant, la reconnaissance se fait sur 100 points d’identité selon OnePlus. A priori, c’est la même technologie qu’on retrouve déjà sur d’autres smartphones Android et clairement, si on n’a toujours pas de détails concernant la sécurité, c’est forcément moins avancé que la caméra TrueDepth d’Apple ou le capteur d’Iris de Samsung. OnePlus ne nous a pas encore répondu sur le sujet mais de nos tests, c’est super rapide mais genre super super rapide. Il suffit de prendre son smartphone et on n’a même pas le temps de réaliser que c’est déjà déverrouillé. On a essayé le coup d’une photographie et ça n’a pas fonctionné.

Au niveau du son, pas de changement puisqu’on retrouve un seul haut-parleur dans la tranche du bas du smartphone. Pas de stéréo donc et si la qualité audio en sortie du port jack reste très bonne, on aurait peut-être aimé que OnePlus nous propose deux haut-parleurs. À noter qu’on a toujours la possibilité de choisir son codec Bluetooth Audio, ce qui est appréciable. Enfin, le OnePlus 5T propose la technologie Dirac HD Sound qui permet d’améliorer le rendu sonore. Dans les faits, c’est effectivement un peu mieux mais pour moi, ce n’est pas non plus la grosse claque.

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Pour les performances, on s’en doutait, on retrouve le même niveau de performances que le OnePlus 5. Je vous rappelle que le OnePlus 5T propose un SoC Qualcomm Snapdragon 835 et il fait partie des meilleurs processeurs sur le marché actuellement. Oxygen OS, la surcouche de OnePlus, a été revue et si la forme ne change pas fondamentalement avec une expérience utilisateur très proche d’Android Stock, il a été quelque peu optimisé et s’est avéré plus fluide que sur le OnePlus 5. Pour ce qui est de l’autonomie, on retrouve l’excellence du OnePlus 5 avec en moyenne deux jours d’autonomie dans une utilisation classique, du moins la mienne. C’est très bon. L’écran plus grand n’a donc ni impacté les performances, ni l’autonomie.

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La photo et la vidéo sont le second grand changement du OnePlus 5T par rapport au OnePlus 5. En effet, il n’y a plus de télé-objectif sur le 5T. Selon OnePlus, c’était une fonction pas spécialement utilisée par les utilisateurs de OnePlus 5. Aussi, le télé-objectif est remplacé par un deuxième appareil photo dont l’objectif propose la même focale que l’objectif principal. On reprend ainsi ce que propose Huawei ou Honor, sauf que le second capteur reste couleur. Avec ce second capteur, on peut accéder au mode portrait et le zoom optique est remplacé par un zoom numérique. La combinaison des deux capteurs permet ainsi de récupérer des détails et autres informations qu’un seul capteur ne pourrait donner. On l’a vu chez Huawei, ça fonctionne très bien, ça ne remplace pas un zoom optique mais ça donne des résultats très concluants. Dans la pratique maintenant, quand les conditions de lumières sont idéales, on n’a pas grand-chose à reprocher au OnePlus 5T. Dans les conditions de faible luminosité, le OnePlus 5T bascule du capteur principal vers le capteur secondaire qui utilise la technologie maison Intelligent Pixel (en gros, 4 pixels sont utilisés pour déterminer 1 pixel et ainsi réduire le bruit tout en gardant les informations). Mais soyons réaliste, le second capteur ne fait pas des miracles non plus, c’est mieux par rapport au OnePlus 5, mais ce n’est pas transcendant par rapport à la concurrence des photophones haut de gamme. On regrette vraiment qu’il n’y ait pas de stabilisation optique et la stabilisation éléctronique ne fonctionnera qu’en vidéo, cela aurait pu aider. Pour la vidéo, si le OnePlus 5T est capable d’enregistrer jusqu’en 4K, je vous rappelle qu’il n’y a pas de stabilisation optique et il faudra se contenter de la stabilisation électronique EIS, mais qui fonctionne aussi en 4K. Le OnePlus 5T propose toujours 3 micros avec la réduction de bruit, que cela soit en conversation téléphonique ou en enregistrement vidéo.

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Des exemples de photos :

OnePlus 5T - Photos et Vidéos de Test

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