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[Test] Narcosis – Au fond des eaux, pas déso [PC]

Pas facile d’être un jeu étudiant balancé dans le grand bain de la production de jeux vidéo. Pas facile de faire dans l’horreur sous-marine quand SOMA est déjà passé par là deux ans plus tôt. Pas facile de faire dans la réalité virtuelle quand une production bien plus grande, en l’occurrence Resident Evil 7, en est devenue l’ambassadrice officielle. C’est pourtant le pari assez ambitieux que s’est lancé le studio Honor Code, avec Narcosis, une aventure narrative et inquiétante se déroulant au fond de l’océan, démarrée comme projet étudiant à l’ENJMIN, il y a maintenant 6 ans.

Après un violent tremblement de terre qui a détruit l’intégralité des infrastructures de forage sous-marin dans lesquelles il travaillait, le personnage que l’on incarne se retrouve dans une situation critique. Cloisonné dans son lourd scaphandre et avec des réserves en oxygène limitées, le voici lancé dans une recherche un peu désespérée d’un moyen de remonter à la surface. Vivant de préférence.

Narcosis partage ainsi deux points communs avec ADR1FT, le premier étant les déplacements lents dans un environnement hostile (il s’agissait du vide spatial dans ADR1FT) et le second, l’impérieuse nécessité de trouver régulièrement de l’oxygène. Mais nous sommes bien dans un survival horror et les plus grands dangers ne sont pas forcément là où on le pense. En effet, il faudra ménager le petit cœur de votre personnage. S’il voit un cadavre, ou une hallucination, son rythme cardiaque va augmenter, ainsi que sa consommation en oxygène. Et alors quand c’est la grosse panique, ça peut aller vraiment très vite. Un cadavre dont on serait obligé d’observer trop longtemps le regard vitreux pour récupérer sa bouteille d’oxygène ou une carte de sécurité par exemple, ça peut être un dixième de votre bouteille qui s’évapore d’un seul coup.

Le jeu vous mettra d’ailleurs dans des situations parfois inextricables de stress liées à la fébrilité psychologique du protagoniste. Des situations où la disposition des pièces change dès que vous leur tournez le dos. Des séquences dans lesquelles des scaphandres fantomatiques semblent vous encercler dans un ascenseur dont la porte aurait disparu aussitôt entré à l’intérieur. Dans ces cas-là, dans la mesure du possible, il faudra regarder vos pieds, ou un mur, ou le plafond, bref, quelque chose qui vous permette de vous calmer et de ne pas manquer d’air deux minutes plus tard.

Test Honor 8 Pro : Enfin un iPhone sous Android !

Ce n’est pas un Honor 9 que la firme chinoise a présenté pour succéder à l’Honor 8, mais bien une version 8 Pro. Un nouveau modèle présenté il y a quelques mois dans l’Empire du Milieu sous l’appellation Honor V9 et qui dispose de toutes les cartes pour devenir un indispensable, surpassant, sur le papier, certains gros du marché et ce pour moins de 600 €.

Si l’on s’en tient uniquement à sa fiche technique, le Honor 8 Pro fait partie des meilleurs appareils du moment. Sans grandes surprises, le terminal d’Honor se montre excellent dans tous les domaines et apporte un petit plus par rapport à la concurrence : un double appareil photo hérité de l’excellent Huawei P9.

Avant de commencer, attardons-nous un peu sur la fiche technique du smartphone :

Nom Honor 8 Pro
Taille de l’écran 5,7 pouces
Définition de l’écran 2560 x 1440 pixels (515 ppi)
Type d’écran IPS LCD
SoC Kirin 960 (4×2,4 GHz Cortex-A73 & 4×1,8 GHz Cortex-A53)
GPU Mali-G71 MP8
Mémoire vive 6 Go
Mémoire interne 64 Go
Port micro-SD Oui, jusqu’à 256 Go
Batterie 4000 mAh
Appareil photo dorsal Double capteur 12 mégapixels f/2.2
Appareil photo frontal 8 mégapixels
Version d’Android Android 7.0 avec surcouche EMUI 5.1
Dimensions 157 × 77,50 × 6,97 mm
Poids 184 grammes
Carte SIM 2 × nano-SIM et micro SIM
Capteur d’empreintes digitales Oui (au dos)
Connectique 1 × port micro USB Type-C
Wifi 802.11ac/a/b/g/n/ac
Bluetooth 4.2
NFC
Coloris Bleu, Noir, Or
Prix 549 euros

Une belle fiche technique pour un smartphone qui embarque un excellent processeur (le Kirin 960 de Huawei) ainsi que 6 Go de RAM au maximum. Notons également, pour la première fois chez Honor, l’apparition d’un écran dit 2K du plus bel effet.

En théorie, l’Honor 8 Pro a toutes les cartes en main pour réussir. Sans trop de surprises, le smartphone est excellent à l’utilisation.

[Test] Mario Kart 8 Deluxe – Karts sur table [Switch]

Sorti initialement sur Wii U, Mario Kart 8 n’a pas du tout été servi par le parc installé de la console malgré une qualité exceptionnelle. C’est avec tous ses DLC, un mode bataille revu et corrigé et quelques petites retouches à la marge que cet épisode revient sur la console portable-pas portable de Nintendo. Faut-il craquer ? Et surtout, faut-il recraquer si on le possédait déjà sur Wii U ?

Karts sur table

Ne tournons pas autour du pot pendant cent sept ans : Mario Kart 8 Deluxe est la version la plus aboutie du meilleur Mario Kart de l’histoire. Le jeu relève d’une beauté graphique hallucinante quand on sait sur quelle console il a été développé. Il est techniquement stable, tourne en 60 FPS en toutes circonstances à un ou deux joueurs en écran splitté, puis à un suffisant 30 FPS à partir de trois joueurs. Il est généreux en circuits avec 48 circuits tous plus colorés les uns que les autres. Leur tracé est adapté aux nombreux véhicules sur la route et il y a très peu de circuits rebutants. Sa bande-son iconique pleine de cuivres donnerait la pêche à n’importe quel dépressif chronique et accompagne parfaitement l’action. L’équilibre trouvé entre le poids des objets et la conduite est proche de la perfection. C’est un jeu universel qui saura réunir n’importe qui, petit ou grand, expert ou débutant devant la télévision grâce à son mode local. Le mode online est très correct et propose un grand nombre d’options pour organiser des grands prix jusqu’à 12 concurrents.

Mario Kart 8 est un grand jeu et il arrive sur Switch. Si vous ne l’avez pas sur Wii U, c’est un must have de la nouvelle console de Nintendo. D’autant que sa caractéristique portative et nativement multijoueur permet sans peine de lancer au débotté une partie à deux joueurs, sans se poser la question de la disponibilité ou non de manettes, sans se demander si l’autre joueur a le jeu, sans se demander s’il y a un écran de télévision de disponible. Il suffit de lancer le jeu, enclencher la béquille, décrocher les deux Joy-con et vous serez prêts à vous affronter. Mario Kart 8 Deluxe est la cristallisation même de la principale promesse de la Switch, la possibilité de jouer partout, tout le temps, même à deux joueurs.

Test du Huawei P10 Lite : un appareil de milieu de gamme classique et efficace

Après le Huawei P10 et le P10 Plus, il est temps de poser nos mains sur la version allégée du smartphone : le bien nommé P10 Lite. Moins grand, moins puissant et moins novateur, il dispose pourtant de certaines qualités pour un prix tout à faire acceptable de 350 euros.

Ici, le but n’est (malheureusement) pas de proposer le même smartphone que le P10 en plus petit (le Lite fait même 0,1 pouce de plus). Non. Huawei nous propose ici un smartphone de milieu de gamme qui n’a pas grand-chose à voir avec son grand-frère, si ce n’est le nom et le design. Ainsi, l’utilisateur peut avoir un smartphone qui y ressemble, mais pour beaucoup moins cher.

Nom Huawei P10 Lite
Taille de l’écran 5,2 pouces
Définition de l’écran 1920 x 1080 pixels (424 ppi)
Type d’écran IPS LCD
SoC Kirin 658 (4 x 2,1 GHz Cortex-A53 & 4 x 1,7 GHz Cortex-A53)
GPU Mali-T830MP2
Mémoire vive 4 Go
Mémoire interne 32 Go
Port micro-SD Oui
Batterie 3000 mAh
Appareil photo dorsal 12 mégapixels
Appareil photo frontal 8 mégapixels
Version d’Android Android 7.0 avec surcouche EMUI 5.1
Dimensions 146,5 x 72 x 7,2 mm
Poids 146 grammes
Carte SIM 2 × nano-SIM et micro SIM
Capteur d’empreintes digitales Oui (au dos)
Connectique 1 × port micro USB
Wifi 802.11ac/a/b/g/n/ac
Bluetooth 4.2
NFC

Ainsi, nous retrouvons donc un écran de moins bonne qualité, un processeur loin de la puissance du Kirin 960, mais aussi et surtout un simple capteur à l’arrière. Car le gros point fort du P10 classique, c’est bien son double APN signé Leica, qui est ici passé à la trappe.

Ainsi, ce P10 Lite est bien différent du reste de la gamme. Cela en fait-il un mauvais téléphone ? Que nenni.

A gauche, le P10 Lite, à droite le P10 Plus

[Test] Persona 5 – La cabale masquée [PS4, PS3]

Très au fait de la jeunesse japonaise, la série Persona a toujours aimé mettre des étudiants face à des démons, qu’ils soient indépendants ou les leurs. Dans tous les cas, que Jung y soit mêlé ou non, il est question ici de RPG japonais pop et velu dont Persona 5 est le dernier représentant. Et autant dire qu’il met à la concurrence une sacrée pression psychologique.

Huit ans ont passé depuis la sortie Persona 4. À l’époque, sur une PS2 dont la flamme se ravivait régulièrement malgré une fin de vie effective, les questionnements étaient différents. Toujours dans son rôle de loupe scrutant une jeunesse japonaise en perte de repères, le jeu d’Atlus se voulait doux et nostalgique. Malgré les meurtres et la confrontation parfois destructrice de sa propre personnalité, l’air ambiant était teinté d’une certaine insouciance mêlée de tristesse. Un univers adolescent où le futur était un abandon et où la révolte restait en sous-texte, peut-être rêvée, rarement affichée. En 2017, Persona 5 se place dans une société japonaise où les envies prennent un autre chemin. L’ado se construit par opposition. Guerre ouverte contre la logique du travail éreintant, désir de briller par la célébrité artificielle et rapide plus que par une longue construction d’une carrière, l’étudiant de Persona 5 est un révolutionnaire qui bouillonne, en opposition totale à l’ancien monde restrictif des adultes.

Mais avant d’éclater ses barrières et de révéler en quoi ce monde du faux-semblant mérite d’être retourné, il doit d’abord se départir de son masque rassurant, celui qui le fait exister au yeux de la société comme elle veut qu’il soit. Au milieu des hommes d’affaire, des salarymen, des cadres littéralement sans visage, il doit plonger au plus profond des dérives de son environnement pour y balancer de la couleur et les faire ressortir dans leur nudité crue, celle d’un dysfonctionnement massif. Une parole qui ne se limite pas à la sphére japonaise, devenant au fur et à mesure une vision juste et souvent cruelle d’un modèle général de société riche qui est un immense masque en soi. Un cri qui suit les alarmes d’une mouvance créative actuelle (Black Mirror, Mr Robot, etc.) qui utilise la dystopie comme révélateur. Même si ici le fantastique est le prisme utilisé, s’intégrant avec intelligence dans le game design.

Test du Xiaomi Mi Mix : Les bords ? C’est tellement 2016 !

Chez les constructeurs de smartphone, un ennemi public a été désigné : les bords. Samsung les a réduit sur son S8, tout comme LG avec son G6. Mais avant ces deux smartphones, Xiaomi avait été le premier à tenter l’expérience avec le Mi Mix.

Merci à Gearbest de nous avoir envoyé un téléphone afin de le tester. Vous pouvez retrouver le Xiaomi Mi Mix sur GearBest au tarif de 600 euros environ.

Un Mi Mix doté d’un écran impressionnant. Ici, Xiaomi a fait très fort, donnant un effet « waouh » à l’utilisateur la première fois qu’il le prend en mains. Alors que l’écran était le point faible du Mi Note 2, que nous avons testé il y a peu, ce n’est pas le cas pour le Mi Mix, qui nous offre ici un smartphone très réussi sur cette partie.

Car l’écran sans bords est évidemment le gros atout marketing de Xiaomi sur ce coup, et le constructeur chinois n’avait pas le droit à l’erreur sur ce sujet. Il n’en a pas fait, mais a dû se résoudre à des concessions étranges pour y arriver.

Avant de commencer ce test, passons par le traditionnel tableau des caractéristiques du smartphone de Xiaomi.

Nom Xiaomi Mi Mix
Taille de l’écran 6,4 pouces
Définition de l’écran 2040 x 1080 pixels (362 ppi)
Type d’écran IPS LCD
SoC Qualcomm Snapdragon 821(2×2,35 GHz Kryo & 2×2,19 GHz Kryo)
GPU Adreno 530
Mémoire vive 4 Go ou 6 Go
Mémoire interne 128 Go ou 256 Go
Port micro-SD Oui
Batterie 4400 mAh
Appareil photo dorsal 16 mégapixels
Appareil photo frontal 5 mégapixels
Version d’Android Android 6.0 avec surcouche MIUI 8.0
Dimensions 158,8 x 81,9 x 7,9 mm
Poids 209 grammes
Carte SIM 2 × nano-SIM et micro SIM
Capteur d’empreintes digitales Oui (au dos)
Connectique 1 × port USB Type-C
Wifi 802.11ac/a/b/g/n/ac
Bluetooth 4.2
NFC
Prix Environ 630 euros

Comme vous pouvez le constater, nous avons là un smartphone disposant sensiblement de la même fiche technique que le récent Mi Note 2. Nous retrouvons le même processeur ainsi que la même capacité de RAM, avec cette fois une mémoire pouvant aller jusqu’à 256 Go.

La principale différence, vous l’aurez compris, réside dans l’écran, un écran bien différent du Mi Note 2. Xiaomi a ici adopté une dalle IPS LCD des plus classiques pour son écran bordeless. Un choix salutaire, quand on se rappelle de la très mauvaise qualité de l’écran du Mi Note 2 (le Mi Mix est largement au-dessus).

On s’aperçoit également que le smartphone ne tourne que sous Android 6.0 Marshmallow (avec surcouche MIUI 8) et qu’il ne faudra probablement pas compter sur une mise à jour rapide… voire sur une mise à jour tout court.

La fiche technique, c’est bien. Mais voyons maintenant comment le smartphone se débrouille sur le terrain (Spoilers : Pas si mal).

[Test] Yooka-Laylee [PS4, XBO, PC]

Vous souvenez-vous de Banjo-Kazooie ? Sorti le 31 juillet 1998 sur nos Nintendo 64, le titre avait sû faire oublier aux possesseurs de la console de Nintendo qu’ils devraient faire l’impasse sur Spyro, Crash et consorts en proposant un jeu de plateforme ô combien agréable. À l’inverse de ses concurrents directs, le titre misait surtout sur l’aspect coopération entre les deux héros pour réussir à faire vivre aux joueurs une aventure agréable dont on se remémore avec nostalgie.

Aujourd’hui encore, nombreux sont ceux à espérer un nouvel épisode après le « Nuts & Bolts » sorti en 2008 sur Xbox 360. Mais au lieu de faire prospérer ce duo, aussi sympathique soit-il, les développeurs de chez Playtonic Games, studio fondé par des anciens de chez Rare, ont décidé de nous sortir Yooka-Laylee. Sur le papier, on sent tout de suite qu’il s’agit en réalité d’une vraie fausse suite, attendue depuis près de dix ans. Mais est-ce suffisant pour faire battre nos petits cœurs de joueurs ?

Un homme qui fait plaisir

Tout débute par un constat. Yooka-Laylee ne s’inspire pas simplement de ses prédécesseurs et notamment du duo phare de la Nintendo 64. Il en est l’âme même. Au bout de quelques minutes, les possesseurs du premier Banjo-Kazooie vont comprendre de quoi je veux parler. Les mécaniques du jeu, l’univers présenté, la mise en scène et même les doublages : tout nous rappelle aux belles heures de notre jeunesse (pour ceux qui avaient 10 ans en 1998). Mais nous nous attarderons sur ces points légèrement plus tard.

Débutons par les personnages du jeu. Yooka est un lézard dont le meilleur ami n’est autre que Laylee, une chauve-souris violette. On peut donc penser que les créateurs des personnages ont fumé quelque chose d’étrange mais ça ne s’arrête pas là. Vous rencontrerez durant votre aventure un serpent vendeur de techniques nommé Trowzer, un ennemi principal qui ressemble à une guêpe en surpoids nommé Capital B ou alors son acolyte en recherche constante de reconnaissance, un canard enfermé dans un bocal appelé Dr Quack. Vous l’aurez vite compris, l’ambition des développeurs de Playtonic Games est clairement de proposer un univers enfantin mais, et c’est une confirmation après à peine une heure de jeu, aussi complètement loufoque.

Si le character design de ces personnages a laissé de nombreux internautes perplexes ces derniers mois, le fait est qu’il se fond parfaitement dans l’univers et l’ambiance qui nous sont dépeints. On tombe très rapidement sous le charme de ces animaux difformes, de ces êtres ignobles et de ces créatures étranges, jusqu’au point de s’attacher à eux et leurs personnalités exaspérantes. Il faut d’ailleurs noter que Yooka-Laylee est l’un des rares jeux à sortir sur PS4 et Xbox One qui a l’intelligence d’allier un univers malicieux qui peut donc convenir à de jeunes joueurs mais qui présente assez de maturité pour être également apprécié par les plus grands (les joueurs PC ont eux plus l’habitude).

Une prise en main facile

Ne nous voilons pas la face, le titre de Playtonic Games, qui a été financé en partie via Kickstarter (plus de 2 millions de livres récoltées), est un véritable hommage aux jeux de plateformes sortis il y a deux décennies. Le gameplay ressemble à s’y méprendre à celui de Banjo-Kazooie mais la comparaison ne s’arrête pas là. Dans sa forme et dans son fond, il tire partie des séries phares de la PS1 et de la N64. On retrouve ainsi des références à Crash Bandicoot, à Spyro le dragon, à Rayman et même à Mario dans Yooka-Laylee. Que du beau monde, n’est-ce pas ? L’objectif était finalement assez simple pour les développeurs : réussir à retranscrire une vision du jeu de plateforme qui a fait les belles heures des anciennes consoles tout en modernisant la recette pour faire venir de nouveaux joueurs.

Et de ce côté là, le pari est réussi. Les mécaniques de jeu sont simples, les mouvements, techniques et autres supports de combat s’apprennent rapidement et au fur et à mesure de l’aventure, selon nos choix. On court partout, saute, double saute, frappe, roule et avale tout ce qui bouge, comme si on retrouvait une partie de nous, enfouie et disparue depuis longtemps. Notre ami Trowzer le serpent nous vend des « techniques » contre des plumes, dispersées un peu partout dans les cinq mondes du jeu. Chacune d’entre elles a des retombées directe sur notre façon d’évoluer dans les environnements du jeu puisque certains de vos objectifs ne seront atteignables qu’avec une technique particulière.