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Catégorie : test

Avec le Zenfone Zoom S : Asus assure sur le hardware, moins sur la partie logicielle

Asus est toujours présent dans l’univers des smartphones et compte bien continuer d’imposer sa marque dans le marché ultra-concurrentiel de la téléphonie mobile. Pour séduire les foules, Asus a cette fois décidé de miser sur la puissance de l’appareil photo de son Zenfone Zoom S. Un double appareil qui promet beaucoup sur le papier et qui cherche à se hisser au niveau de ceux proposés par la concurrence.

Avec son Zenfone Zoom S, Asus cherche à proposer un photophone de qualité sans forcément vendre un smartphone haut de gamme, et donc extrêmement cher. Le constructeur taïwanais a donc fait le choix de proposer des caractéristiques de milieu de gamme en contrepartie d’un double APN performant.

Nom Asus Zenfone Zoom S
Taille de l’écran 5,5 pouces
Définition de l’écran 1920 x 1080 pixels
Type d’écran Amoled
SoC Qualcomm Snapdragon 625
GPU Adreno 506
Mémoire vive 4 Go
Mémoire interne 128 Go
Port micro-SD Oui, jusqu’à 256 Go
Batterie 5000 mAh
Appareil photo dorsal Double capteur 12 mégapixels f/2.8 et f/1.7
Appareil photo frontal 13 mégapixels
Version d’Android Android 6.0 avec surcouche ZenUI
Dimensions 154,3 x 77 x 7,9 mm
Poids 170 grammes
Carte SIM 2 × nano-SIM et micro SIM
Capteur d’empreintes digitales Oui (au dos)
Connectique 1 × port micro USB Type-C
Wifi 802.11ac/a/b/g/n/ac
Bluetooth 4.2
NFC
Prix 499 euros

Comme vous pouvez le voir, le Zenfone Zoom S ne brille pas par sa fiche technique mais promet tout de même une expérience utilisateur agréable avec son processeur Snapdragon 625 et ses 4 Go de RAM. Si nous remarquons tout de suite le double capteur photo, il faut aussi pointer du doigt une autre curiosité du smartphone : sa batterie. Cette dernière dispose d’une capacité de 5000 mAh qui promet plusieurs jours d’autonomie sans aucune charge. Fait relativement étrange : la boîte du téléphone ne contient qu’un chargeur classique, Asus n’ayant pas inclus de chargement rapide dans son terminal.

Sur le papier, l’Asus Zenfone Zoom S a tout pour séduire un public qui cherche un smartphone qui tient la batterie et efficace en photo. Il est temps de voir si ces promesses sont tenues.

[Test] Tekken 7, le retour du king ?

Le King of Iron Fist Tournament est de retour. Plus de sept ans après la sortie du dernier épisode, sur PS3 et Xbox 360, voilà venu le temps d’un nouvel opus, attendu depuis de longs mois par les fans. Premier jeu de la série à atterrir sur nos consoles « de nouvelle génération », Tekken 7 compte bien faire son come-back et mettre tout le monde d’accord. Mais pour cela, il va falloir répondre aux attentes, en perpétuelle évolution, des joueurs du monde entier.

C’est un peu la bonne période. Alors qu’Injustice 2 a réussi à trouver son public il y a de cela quelques semaines et qu’Arms, l’exclusivité Nintendo Switch, arrive très bientôt, c’est à Tekken de pointer le bout de son nez. Sorti le 18 mars 2015 sur les bornes d’arcade japonaises, c’est plus de deux ans après qu’il se décide à pointer le bout de son nez sur nos consoles de salon. On retrouve ainsi rapidement nos réflexes nostalgiques. Bien que Tekken 6 ait déçu une partie de la communauté de joueurs, Tekken 7 renoue quelque peu avec son glorieux passé qui avait fait de la franchise l’une des plus appréciées au monde dans son domaine.

Mishima’s Family

Débutons par l’offre qui nous est présentée :

– Le mode histoire, un classique, qui cette fois-ci nous conte une histoire plus mature et scénarisée. On suit ainsi les aventures de la famille Mishima (Heihachi, Kazuya et Jin, notamment). Toute l’histoire depuis le premier épisode est retracée ce qui permet aux nouveaux-venus, comme aux anciens, de profiter des événements qui ont fait de la saga un succès planétaire. Vous ne retrouverez malheureusement pas l’ensemble des personnages phares de la franchise au travers de cette partie scénarisée mais le fait est qu’on sent que Bandai Namco s’est appliqué pour nous offrir un univers plus crédible. À côté de cela, il vous sera également possible de jouer le mode « histoire » de chaque personnage du jeu, même si cela se résume à un seul combat contre un adversaire déjà attribué et une courte cinématique vide de sens.

– Le mode en ligne, où vous pourrez affronter vos amis ou des inconnus grâce au matchmaking. S’il a connu quelques problèmes ces derniers jours, laissant de nombreux joueurs sur le carreau, il reste la grande plus-value de Tekken 7. On ressent l’envie des développeurs et producteurs du jeu d’en faire le mode central du jeu.

– Le mode hors-ligne, composé de quatre événements différents. Le mode arcade, un classique, mais aussi le mode Combat au trésor où vous pourrez affronter de nombreux combattants dans le but de déverrouiller apparences et autres bonus. On retrouve également les attendus modes Versus et Entrainement qui restent à part en terme d’intérêt sur le long terme.

Fin du Tekken show

Ce contenu devra donc vous suffire en acquérant Tekken 7. On soulignera le mot suffire dans la phrase précédente. En effet, le mode histoire ne devrait pas vous prendre plus de quatre heures de votre temps, ce qui est, avouons-le, assez normal pour un Tekken. Il ne s’agit, ni plus ni moins, que d’un long film dans lequel vous passerez plus de temps à visionner les cinématiques qu’à être un véritable acteur des combats. Il est d’ailleurs conseillé de mettre la difficulté maximale dès le début pour ajouter un peu de challenge. Le mode hors-ligne se veut quant à lui trop suffisant pour vous retenir bien longtemps. Le côté arcade ne vous retiendra pas plus de cinq combats tandis que la recherche des trésors devient rapidement dérisoire et répétitive. C’est donc la partie online qui devra rapidement vous satisfaire. Pour être totalement franc, on regrette un peu ce manque de contenus hors ligne. Le temps des Time Attack, Survie ou Tekken Force, ces modes de jeux attrayants et diversifiés, nous a manqué. Néanmoins, si pour vous Tekken se devait de passer du côté Online de la force, alors vous pouvez foncer, sans hésiter, car il est clair que vous y trouverez votre bonheur.

On notera également la présence de bonus à débloquer tout au long de vos parties. On pense notamment à divers contenus provenant des anciens jeux de la franchise (cinématiques, fiches des personnages) mais aussi et surtout des éléments de personnalisation pour les combattants actuels. Si cet ajout est appréciable, il ne bouleverse clairement pas votre sentiment général face au jeu.

[Test] Everything – On passe du tout au tout [PC, PS4]

Est-ce que TOUT faire est une bonne chose ? Est-ce que TOUT incarner est plus intéressant que d’incarner un seul personnage ? Est-ce que TOUT est lié ? Voici autant de questions auxquelles Everything, le dernier OVNI indé du moment disponible sur PC et PS4, essaye de répondre. Peut-être.

Difficile d’expliquer le concept d’Everything, alors autant raconter de manière descriptive ce qu’on fait quand on lance le jeu. Quand vous commencez à jouer à Everything, vous incarnez un cheval. Parce qu’un cheval, c’est quelque chose. C’est quelque chose parmi de très nombreux autres « quelque chose » qu’Everything vous permet d’incarner. D’ailleurs vous pouvez être plein d’autres choses au début de votre partie, c’est décidé au hasard. Mais voilà, arbitraire ultime, j’ai incarné un cheval. Alors on se déplace, on va à droite et à gauche dans ce qui semble être une prairie avec des collines, des arbres, d’autres animaux. La nature quoi. Bon, mon cheval, raide comme un balai, se déplace de la manière la moins naturelle qui soit, mais passons. Ce n’est qu’un détail dans cette grande théorie du tout.

Alors, vous explorez. Vous explorez et vous discutez. Avec tout, car tout le monde a quelque chose à dire. Le singe là-bas ? Il a une pensée, un petit truc dans un coin de sa tête. Et puis, ce caillou-là ? Également. Représenté par des petites bulles de bande dessinée, on finit par collecter toutes ces bribes de pensée qui finissent par créer un tout philosophique, représenté sur une sorte de murs des réflexions, par le biais d’un menu.

On passe du tout au tout

Tout cela est bien beau, mais on se demande encore ce qu’on fait là. Jusqu’au moment (scripté, après qu’un certain temps se soit écoulé) où une icône encore inédite apparaît au-dessus d’une des choses autour de vous. En allant parler au buisson/lapin/loup/galet qui semble en être à l’origine, il vous octroiera une possibilité nouvelle de jeu. C’est comme cela que vous pourrez… pousser des cris pour attirer l’attention sur vous ! Chouette ! Dans le cas de notre cheval, un hennissement qui fera que tous les regards des choses alentours se poseront sur lui. Et puis, au bout d’un moment, une autre icone, une autre de ces choses, nous apprendra à former un groupe avec d’autres chevaux. Puis à se séparer un par un des membres qui le compose. Eh ! Après tout, un troupeau, c’est autant une chose… qu’autre chose.

Mais le grand jeu du tout ne démarre vraiment qu’à partir du moment où on vous permet d’intégrer d’autres choses. Toutes les choses. Pour peu qu’elles soient suffisamment proches de vous. De cheval je suis passé à biche. Puis de biche à rocher. De rocher à ours.

[Test] Narcosis – Au fond des eaux, pas déso [PC]

Pas facile d’être un jeu étudiant balancé dans le grand bain de la production de jeux vidéo. Pas facile de faire dans l’horreur sous-marine quand SOMA est déjà passé par là deux ans plus tôt. Pas facile de faire dans la réalité virtuelle quand une production bien plus grande, en l’occurrence Resident Evil 7, en est devenue l’ambassadrice officielle. C’est pourtant le pari assez ambitieux que s’est lancé le studio Honor Code, avec Narcosis, une aventure narrative et inquiétante se déroulant au fond de l’océan, démarrée comme projet étudiant à l’ENJMIN, il y a maintenant 6 ans.

Après un violent tremblement de terre qui a détruit l’intégralité des infrastructures de forage sous-marin dans lesquelles il travaillait, le personnage que l’on incarne se retrouve dans une situation critique. Cloisonné dans son lourd scaphandre et avec des réserves en oxygène limitées, le voici lancé dans une recherche un peu désespérée d’un moyen de remonter à la surface. Vivant de préférence.

Narcosis partage ainsi deux points communs avec ADR1FT, le premier étant les déplacements lents dans un environnement hostile (il s’agissait du vide spatial dans ADR1FT) et le second, l’impérieuse nécessité de trouver régulièrement de l’oxygène. Mais nous sommes bien dans un survival horror et les plus grands dangers ne sont pas forcément là où on le pense. En effet, il faudra ménager le petit cœur de votre personnage. S’il voit un cadavre, ou une hallucination, son rythme cardiaque va augmenter, ainsi que sa consommation en oxygène. Et alors quand c’est la grosse panique, ça peut aller vraiment très vite. Un cadavre dont on serait obligé d’observer trop longtemps le regard vitreux pour récupérer sa bouteille d’oxygène ou une carte de sécurité par exemple, ça peut être un dixième de votre bouteille qui s’évapore d’un seul coup.

Le jeu vous mettra d’ailleurs dans des situations parfois inextricables de stress liées à la fébrilité psychologique du protagoniste. Des situations où la disposition des pièces change dès que vous leur tournez le dos. Des séquences dans lesquelles des scaphandres fantomatiques semblent vous encercler dans un ascenseur dont la porte aurait disparu aussitôt entré à l’intérieur. Dans ces cas-là, dans la mesure du possible, il faudra regarder vos pieds, ou un mur, ou le plafond, bref, quelque chose qui vous permette de vous calmer et de ne pas manquer d’air deux minutes plus tard.

Test Honor 8 Pro : Enfin un iPhone sous Android !

Ce n’est pas un Honor 9 que la firme chinoise a présenté pour succéder à l’Honor 8, mais bien une version 8 Pro. Un nouveau modèle présenté il y a quelques mois dans l’Empire du Milieu sous l’appellation Honor V9 et qui dispose de toutes les cartes pour devenir un indispensable, surpassant, sur le papier, certains gros du marché et ce pour moins de 600 €.

Si l’on s’en tient uniquement à sa fiche technique, le Honor 8 Pro fait partie des meilleurs appareils du moment. Sans grandes surprises, le terminal d’Honor se montre excellent dans tous les domaines et apporte un petit plus par rapport à la concurrence : un double appareil photo hérité de l’excellent Huawei P9.

Avant de commencer, attardons-nous un peu sur la fiche technique du smartphone :

Nom Honor 8 Pro
Taille de l’écran 5,7 pouces
Définition de l’écran 2560 x 1440 pixels (515 ppi)
Type d’écran IPS LCD
SoC Kirin 960 (4×2,4 GHz Cortex-A73 & 4×1,8 GHz Cortex-A53)
GPU Mali-G71 MP8
Mémoire vive 6 Go
Mémoire interne 64 Go
Port micro-SD Oui, jusqu’à 256 Go
Batterie 4000 mAh
Appareil photo dorsal Double capteur 12 mégapixels f/2.2
Appareil photo frontal 8 mégapixels
Version d’Android Android 7.0 avec surcouche EMUI 5.1
Dimensions 157 × 77,50 × 6,97 mm
Poids 184 grammes
Carte SIM 2 × nano-SIM et micro SIM
Capteur d’empreintes digitales Oui (au dos)
Connectique 1 × port micro USB Type-C
Wifi 802.11ac/a/b/g/n/ac
Bluetooth 4.2
NFC
Coloris Bleu, Noir, Or
Prix 549 euros

Une belle fiche technique pour un smartphone qui embarque un excellent processeur (le Kirin 960 de Huawei) ainsi que 6 Go de RAM au maximum. Notons également, pour la première fois chez Honor, l’apparition d’un écran dit 2K du plus bel effet.

En théorie, l’Honor 8 Pro a toutes les cartes en main pour réussir. Sans trop de surprises, le smartphone est excellent à l’utilisation.

[Test] Mario Kart 8 Deluxe – Karts sur table [Switch]

Sorti initialement sur Wii U, Mario Kart 8 n’a pas du tout été servi par le parc installé de la console malgré une qualité exceptionnelle. C’est avec tous ses DLC, un mode bataille revu et corrigé et quelques petites retouches à la marge que cet épisode revient sur la console portable-pas portable de Nintendo. Faut-il craquer ? Et surtout, faut-il recraquer si on le possédait déjà sur Wii U ?

Karts sur table

Ne tournons pas autour du pot pendant cent sept ans : Mario Kart 8 Deluxe est la version la plus aboutie du meilleur Mario Kart de l’histoire. Le jeu relève d’une beauté graphique hallucinante quand on sait sur quelle console il a été développé. Il est techniquement stable, tourne en 60 FPS en toutes circonstances à un ou deux joueurs en écran splitté, puis à un suffisant 30 FPS à partir de trois joueurs. Il est généreux en circuits avec 48 circuits tous plus colorés les uns que les autres. Leur tracé est adapté aux nombreux véhicules sur la route et il y a très peu de circuits rebutants. Sa bande-son iconique pleine de cuivres donnerait la pêche à n’importe quel dépressif chronique et accompagne parfaitement l’action. L’équilibre trouvé entre le poids des objets et la conduite est proche de la perfection. C’est un jeu universel qui saura réunir n’importe qui, petit ou grand, expert ou débutant devant la télévision grâce à son mode local. Le mode online est très correct et propose un grand nombre d’options pour organiser des grands prix jusqu’à 12 concurrents.

Mario Kart 8 est un grand jeu et il arrive sur Switch. Si vous ne l’avez pas sur Wii U, c’est un must have de la nouvelle console de Nintendo. D’autant que sa caractéristique portative et nativement multijoueur permet sans peine de lancer au débotté une partie à deux joueurs, sans se poser la question de la disponibilité ou non de manettes, sans se demander si l’autre joueur a le jeu, sans se demander s’il y a un écran de télévision de disponible. Il suffit de lancer le jeu, enclencher la béquille, décrocher les deux Joy-con et vous serez prêts à vous affronter. Mario Kart 8 Deluxe est la cristallisation même de la principale promesse de la Switch, la possibilité de jouer partout, tout le temps, même à deux joueurs.

Test du Huawei P10 Lite : un appareil de milieu de gamme classique et efficace

Après le Huawei P10 et le P10 Plus, il est temps de poser nos mains sur la version allégée du smartphone : le bien nommé P10 Lite. Moins grand, moins puissant et moins novateur, il dispose pourtant de certaines qualités pour un prix tout à faire acceptable de 350 euros.

Ici, le but n’est (malheureusement) pas de proposer le même smartphone que le P10 en plus petit (le Lite fait même 0,1 pouce de plus). Non. Huawei nous propose ici un smartphone de milieu de gamme qui n’a pas grand-chose à voir avec son grand-frère, si ce n’est le nom et le design. Ainsi, l’utilisateur peut avoir un smartphone qui y ressemble, mais pour beaucoup moins cher.

Nom Huawei P10 Lite
Taille de l’écran 5,2 pouces
Définition de l’écran 1920 x 1080 pixels (424 ppi)
Type d’écran IPS LCD
SoC Kirin 658 (4 x 2,1 GHz Cortex-A53 & 4 x 1,7 GHz Cortex-A53)
GPU Mali-T830MP2
Mémoire vive 4 Go
Mémoire interne 32 Go
Port micro-SD Oui
Batterie 3000 mAh
Appareil photo dorsal 12 mégapixels
Appareil photo frontal 8 mégapixels
Version d’Android Android 7.0 avec surcouche EMUI 5.1
Dimensions 146,5 x 72 x 7,2 mm
Poids 146 grammes
Carte SIM 2 × nano-SIM et micro SIM
Capteur d’empreintes digitales Oui (au dos)
Connectique 1 × port micro USB
Wifi 802.11ac/a/b/g/n/ac
Bluetooth 4.2
NFC

Ainsi, nous retrouvons donc un écran de moins bonne qualité, un processeur loin de la puissance du Kirin 960, mais aussi et surtout un simple capteur à l’arrière. Car le gros point fort du P10 classique, c’est bien son double APN signé Leica, qui est ici passé à la trappe.

Ainsi, ce P10 Lite est bien différent du reste de la gamme. Cela en fait-il un mauvais téléphone ? Que nenni.

A gauche, le P10 Lite, à droite le P10 Plus