Vous envisagez de changer de forfait et de passer chez Orange, SFR, Bouygues Telecom ou Free Mobile ? Le prix n’est pas le seul critère : à quoi bon payer peu…

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« J’avais fixé l’objectif de regagner tous nos clients perdus d’ici à la fin de l’année. Eh bien, c’est fait ! Début octobre, nous avions reconquis plus de clients que nous n’avions perdus sur les trois dernières années, ça fait plaisir ». Cette phrase, c’est Patrick Drahi, président directeur général de SFR qui la prononçait la semaine dernière. Mais elle prend une toute autre couleur après la lecture de l’enquête menée par Les Jours .  Selon le média, les pratiques de l’opérateur français SFR seraient en effet plus que discutables. L’article révèle que, depuis l’an dernier, une directive interne interdit aux vendeurs SFR de donner les coordonnées du service client aux clients afin de limiter aux maximum qu’ils ne résilient leur abonnement. Cette procédure devrait être appliquée “lors de visites clients ayant pour motifs : ‘intention de résilier’ ou ‘déménagement’. […] En aucun cas, le conseiller ne doit communiquer le n° du service client 1023, ni ne donner les coordonnées du service de résiliation et encore moins renvoyer vers la concurrence ».   [caption id="attachment_50095477" align="aligncenter" width="1000"] Documents obtenus par Les Jours[/caption] Selon Les Jours, une employée en boutique s’est d’ailleurs vu mise à pied pour avoir aidé un client qui souhaitait résilier son contrat. Ce dernier était en réalité un imposteur : il s’agissait en réalité d’un salarié de SFR en charge d’évaluer le travail des vendeurs en boutiques.

On ne dort plus

À en croire l’enquête, plusieurs vendeurs se sont vus reprocher des faits similaires. Le média Les Jours explique d’ailleurs que les employés ont aujourd’hui peur d’être la cible de faux clients venus pour les piéger : « On voit tout défiler quand on reçoit ça. On ne dort plus. On a peur de perdre son travail, c’est aussi simple que ça » explique une vendeuse.

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Réglé comme une horloge suisse, c’est en ce milieu de mois d’octobre que le constructeur chinois, Huawei, vient d’annoncer ses deux nouveaux smartphones haut de gamme, les Mate 20 et Mate 20 Pro.

Evidemment, c’est surtout le Mate 20 Pro qui va attirer l’attention tant le Mate 20, malgré de nombreux atouts, la joue classique. En effet, le Mate 20 Pro innove en reprenant un subtil mélange des éditions Porsche Design des Mate 10 et P20 Pro de la marque.

Le Huawei Mate 20 Pro propose donc un impressionnant écran OLED de 6,4 pouces avec une définition Quad HD+ de 1440×3120 (538ppp) et donc un format 19,5:9. Mais là où Huawei se démarque, c’est qu’il propose des bords latéraux incurvés à l’instar des Galaxy S9 de Samsung. Contrairement aux précédentes versions, pas de capteurs d’empreintes en façade sous l’écran ou dans le dos, il est maintenant situé sous l’écran. Résultats, on se retrouve avec un design extrêmement épuré. Le smartphone en façade ne comporte aucune indication et dans le « notch » se trouve non seulement la caméra frontale (de 24 Mégapixels avec une ouverture à F/2.0! ) mais aussi un capteur infra-rouge  et un scan laser à projecteur de points pour la reconnaissance des visages façon FaceID d’Apple ou O-Face d’Oppo. Sécurité maximale donc.

Pour la partie photo, on savait déjà que le P20 Pro, sorti durant le premier semestre 2018, s’était imposé comme l’un des meilleurs photophones du marché si ce n’était le meilleur selon DXO Labs. Huawei réitère avec le Mate 20 Pro en reprenant les deux capteurs couleurs principaux du P20 Pro, le principal de 40 Mégapixels avec un objectif standard, le second de 8 Mégapixels avec un zoom optique de 3x (5x en zoom hybride). La nouveauté se situe dans le troisième appareil photo qui remplace le capteur noir&blanc par un capteur couleur de 20 Mégapixels et surtout un nouvel objectif très grand angle (qui est aussi capable de prendre des photos macros à 2,5cm seulement).

Enfin, côté technique, le Huawei Mate 20 Pro embarque un nouveau processeur Kirin 980 gravé en 7nm et avec deux NPU (Neural Processing Unit), 128 Go ou 256 Go de mémoire interne, 6 Go de RAM, un port NM (une carte-mémoire propriétaire de 128 Go ou 256 Go au format d’une nano-SIM), la 4G LTE Cat.21, une batterie de 4200 mAh avec la technologie Super Charge 2.0 (0% à 70% en 30 minutes), la recharge sans-fil rapide jusqu’à 15W, la charge inversée (oui, vous pouvez-même recharger un autre smartphone en sans-fil), Android 9.0 Pie avec une surcouche EMUI 9.0, le tout dans une taille de 157,8 x 72,3 x 8,6 mm pour un poids de 189 g.

Le Huawei Mate 20 Pro sera disponible dès la fin de ce mois en trois coloris (Black, Midnight Blue et Twilight) au prix de 999 euros.

Pour le Huawei Mate 20, on se retrouve avec un smartphone bien plus classique. L’écran propose ainsi une dalle LCD au format 18,7:9  d’une diagonale de 6,53 pouces avec une définition Full HD+ soit 1080 x 2244 (381 ppp). Si, sur le principe, on retrouve le même bloc photo que le Mate 20 Pro, l’appareil photo principal propose un capteur de 12 Mégapixels avec une ouverture à F/1.8, et le troisième appareil photo, un capteur de 16 Mégapixels avec une ouverture de F/2.2. Pas de capteur d’empreintes sous l’écran mais au dos, un système de reconnaissance faciale basique, de la 4G LTE Cat.16 et enfin une batterie de 4000 mAh avec la technologie SuperCharge à 24W, le tout dans une taille de 158,2 x 77,2 x 8,3 mm pour un poids de 188 g.

Le Huawei Mate 20 sera également disponible à la fin du mois en trois coloris au prix de 799 euros.

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Orange, toujours numéro un

C’est une étude qui concerne le troisième trimestre de 2018 et qui prend en compte les quatre grands opérateurs français. La société derrière l’application nPerf a ainsi réalisé divers tests permettant de mesurer les performances globales des offres proposées aux clients. Cela permet ainsi d’avoir un aperçu de qui les attend que ce soit au niveau des résultats globaux, mais aussi via divers points spécifiques (débits descendants et montants, streaming,…). [caption id="attachment_50094830" align="aligncenter" width="780"] Aux performances générales, c’est bien Orange le premier[/caption] Si l’on en croit les résultats de l’étude réalisée par nPerf, c’est bien Orange qui garde la tête, suivi par Free, Bouygues Télécom et enfin SFR. Si l’on en croit les informations explicitées, les mauvaises places de SFR et Bouygues sont dues à des performances décevantes avec les applications de streaming (Netflix, YouTube,…). Néanmoins, avec un taux de 53,32%, SFR est l’opérateur qui assure le meilleur taux de 4G+ dans ses connexions. L’opérateur signe une très forte progression (+8,2%) ce qui le place loin devant Bouygues Telecom (en progression de +5%), Orange et Free. Orange reste néanmoins leader lorsqu’il s’agit de la vitesse globale de connexion (débit montant et descendant) tandis que SFR accuse une latence très forte par rapport à ses concurrents (de l’ordre de 60,51 ms).   Pour revenir au streaming vidéo via mobile, c’est effectivement Orange qui remporte la palme alors que Free est bon dernier (et coutumier du fait). Au cours de la période (troisième trimestre 2018), le taux de performance en streaming vidéo a connu au global une légère baisse. À noter que Bouygues Telecom et SFR ont rencontré des difficultés début août. Il est probable que les abonnés aient davantage sollicité YouTube et autres plateformes pendant leurs vacances estivales et aient ainsi parfois encombré les réseaux. Pour vous faire une meilleure idée, nous ne pouvons que vous conseiller d’aller jeter un œil à l’étude complète.  

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[caption id="attachment_50094144" align="aligncenter" width="1280"] Crédits :Ecole polytechnique Université Paris-Saclay / Wikipedia[/caption] Patrick Drahi a profité de l’inauguration de l’Altice Campus, dans le XVe arrondissement de Paris, pour communiquer sur l’actualité du groupe. Ce bâtiment, qui accueillera les effectifs de SFR mais également des employés du pôle média, était l’endroit idéal pour annoncer de bonnes nouvelles. L’air enthousiaste, le patron a voulu rassurer ses troupes, notamment en ce qui concerne la fuite des clients sur les trois dernières années.

“J’avais fixé l’objectif de regagner tous nos clients perdus d’ici à la fin de l’année. Eh bien, c’est fait ! Début octobre, nous avions reconquis plus de clients que nous n’avions perdus sur les trois dernières années, ça fait plaisir”

Une reconquête due à la multiplication des offres sur RED, sa branche low-cost, qui a su faire revenir des clients grâce à des tarifs ultra-concurrentiels. Un domaine sur lequel le groupe avait pris du retard, en particulier face à Free et aux autres MVNO (Sosh, B&You…). La firme a notamment déployé des offres « à vie » sur certains forfaits à petit prix, permettant à ceux qui changent d’opérateur chaque année de ne plus avoir à la faire.

“Nous avons su moderniser SFR, nos clients reviennent en nombre. Et ils ont le sourire parce que c’est vrai qu’ils ont souffert. Je remercie ceux qui sont restés”

Des offres combinées avec son nouveau produit fer-de-lance : le football. RMC Sport est ainsi devenu le diffuseur exclusif de la Ligue des Champions, mais aussi de la Premier League anglaise, un championnat très suivi. Mais ce sésame footballistique est loin d’être abordable et le groupe a dépensé une fortune pour ce dernier (environ 1 milliard d’euros sur trois ans pour la LdC, plus de deux fois et demie ce que payaient auparavant Canal + et beIN Sports à l’époque). Son lancement chaotique n’a d’ailleurs pas du rassurer les investisseurs. Cette stratégie n’est pourtant pas validée par l’ensemble des observateurs, qui l’estime particulièrement risquée. Les offres proposées par RED ne visent plus la même clientèle, et le revenu moyen par client risque de chuter. Afficher autant d’abonnés qu’auparavant est certes une bonne nouvelle, mais pas si ces derniers rapportent deux à trois fois moins d’argent. On peut donc s’inquiéter sur la vision à long terme de la firme, d’autant que les problèmes soulevés par les abonnés (SAV, couverture 4G…) sont loin d’être tous résolus.

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Dans son nouveau rapport Netflix ISP Speed Index, la plateforme de streaming américaine note la progression de Orange en matière de débit avec un passage à 3,39 Mbit/s contre 3,33 Mbit/s précédemment.

Un mois de septembre stable

Mais le plus marquant est la certaine stabilité de ses concurrents. Free, toujours cantonné à la dernière place du classement affichait au mois de septembre un débit moyen 2,94 Mbit/s, soit 0,02 Mbit/s de moins que le mois précédent. Si la relation entre Netflix et l’opérateur de Xavier Niel n’est plus aussi tendue qu’avant, c’est grâce aux efforts fait par le FAI pour améliorer son débit, notamment depuis sa piètre performance de janvier 2018. Une stratégie qui petit à petit finit par payer. La tête du classement est détenue par SFR THD (fibre et câble) qui affiche fièrement un débit moyen de 3,96 Mbit/s. une perte de 0.04 Mbit/s par rapport à ses résultats d’août. Sur son segment xDSL, SFR connait une progression de 0,04 Mbit/s en passant ainsi de 3,11 Mbit/s à 3,15 Mbit/s. Enfin, Bouygues Telecom conserve sa deuxième place avec un débit de 3,55 Mbit/s, contre 3,57 Mbit/s précédemment.

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[caption id="attachment_50093030" align="aligncenter" width="2048"] Crédit : Christiaan Colen via Flickr[/caption] … Wi-Fi 5 ! Alors qu’elle planche sur la prochaine génération de réseau Wi-Fi, répondant au doux nom de Wi-Fi 802.11ax, la Wi-Fi Alliance a eu la bonne idée de donner un nouveau nom, plus simple, aux divers réseaux Wi-Fi. Car, à moins de s’intéresser sérieusement au sujet, peu de gens savent par exemple que le Wi-Fi 802.11ax, qui utilise les bandes 2,4 et 5 GHz, succède aux Wi-Fi 802.11ac, Wi-Fi 802.11ad (en 60Ghz) et Wi-Fi 802.11n.

Un changement bienvenu

Désormais, le Wi-Fi 802.11ax répondra à l’appellation Wi-Fi 6. Comme on vous le disait en introduction, le Wi-Fi 5 équivaut au Wi-Fi 802.11ac. Le Wi-Fi 802.11n devient lui le Wi-Fi 4. Les anciens noms ne disparaissent pas pour autant, afin que les principaux acteurs du secteur puissent s’y retrouver sans avoir à changer toutes les étiquettes.  

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