La semaine dernière, Bloomberg lâchait une véritable bombe en affirmant que des entreprises comme Amazon ou Apple avaient été espionnées par la Chine par l’intermédiaire de micropuces intégrées directement sur la carte-mère de leur serveur. Schéma et sources anonymes à l’appui, les journalistes de Bloomberg indiquaient que des puces pas plus grandes qu’un grain de riz et situées entre le processeur et le bus mémoire des cartes-mères étaient capables d’installer des firmwares pirates ou de détourner des informations pour le profit de la Chine. [caption id="attachment_50093047" align="aligncenter" width="704"] Crédits : Bloomberg.com[/caption]

Apple et Amazon multiplient les démentis

Mais une semaine après la publication de ces informations, beaucoup doutent désormais de la véracité et de la fiabilité des révélations publiées par Bloomberg. À commencer par les entreprises concernées, qui ont toutes formellement démenti l’article de Bloomberg. Apple a non seulement publié un très long communiqué de presse – ce qui est rarissime pour la marque – pour infirmer point par point les révélations de Bloomberg, accusant les journalistes de n’avoir jamais pris en compte les réponses de la marque. Ce week-end, George Stathakopoulos, le responsable de la sécurité d’Apple a réitéré ses dénégations en envoyant une lettre au Sénat et à la chambre de commerce américaine indiquant que la société n’a jamais le moindre problème avec des micropuces espionnes. « Les outils de sécurité interne d’Apple scannent sans arrêt le trafic sortant afin de vérifier la présence de malware ou d’activités suspectes. Rien n’a été trouvé » indique-t-il.

Rien à signaler pour les administrations américaines et britanniques

À ces dénégations appuyées, viennent désormais s’ajouter les doutes du département de la sécurité intérieure des États-Unis ainsi que ceux des responsables de la cybersécurité britannique. « Comme nos partenaires britanniques, le centre national de la cyber sécurité, pour l’instant, nous n’avons aucune raison de douter des communiqués provenant des sociétés incriminées dans cette histoire » peut-on lire sur le site de la sécurité intérieure américaine. À tout cela s’ajoute un article de Buzzfeed News publié durant le week-end. Les journalistes américains ont demandé à trois employés d’Apple – anonymes, haut placés et dépendant du département légal et sécurité -, si la société américaine ne cachait vraiment rien au sujet de ces puces. Ces derniers, encore, affirment qu’ils ne comprennent pas d’où peuvent bien provenir les informations de Bloomberg. « Nous avons essayé de savoir s’il y avait vraiment quelque chose, n’importe quoi, qui pouvait s’approcher de près ou de loin de cette histoire » affirme l’un d’entre eux, « nous n’avons rien trouvé ».

Bloomberg a-t-il été trompé ?

Tout cela commence à faire beaucoup, d’autant plus que Bloomberg n’a publié pour l’instant ni véritable photo de la puce ni preuve démontrant réellement qu’il y a bien eu des informations détournées. Si Bloomberg s’est trompé – ce qui peut arriver -, la question est maintenant de savoir pourquoi. Pour réaliser leur enquête, les journalistes du journal américain disent s’être essentiellement appuyés sur des sources du gouvernement américain. Or, ces derniers jours, l’administration de Donald Trump multiplie régulièrement ses accusations d’espionnage et de manque de fair-play économique de la Chine. Une coïncidence malheureuse ? Il faut laisser le bénéfice du doute à Bloomberg, qui pourrait balayer ces accusations en publiant de nouvelles preuves dans les jours à venir.

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Plus un site de vente dispose de vendeurs indépendants, plus il peut proposer de stock ou de produits différents. Il est donc tout naturel que les leaders de la vente en ligne multiplient les partenariats avec ces derniers. Mais il arrive que certains dépassent les limites et se « servent » chez les concurrents. C’est ce qu’explique le Wall Street Journal dans un récent article, qui indique qu’eBay aurait envoyé un courrier un peu particulier à la firme de Jeff Bezos. Dans ce dernier, eBay exige qu’Amazon arrête d’essayer de faire venir ses vendeurs sur sa plateforme, comme l’explique son porte-parole.

“Nous pouvons confirmer que nous avons découvert une pratique illicite et dérangeante de la part d’Amazon, consistant à inciter les vendeurs eBay à déménager sur la plateforme d’Amazon. […] Nous avons demandé à Amazon de mettre un terme à son activité illicite et prendrons les mesures nécessaires, le cas échéant. »

Le journal explique en effet que plus de mille messages ont été envoyés aux vendeurs affiliés à eBay par plus d’une cinquantaine de représentants commerciaux d’Amazon. Ces messages demandent aux vendeurs de contacter la firme de Seattle via un autre moyen, afin de voir s’ils peuvent déplacer leurs activités… Et quitter celle de San José. eBay explique qu’il s’agit là d’une pratique illicite qui constitue un délit informatique, mais aussi un démarchage abusif si l’on en croit les conditions générales d’utilisation du site. Elles stipulent effectivement que la messagerie ne doit pas servir à faire de la promotion qui n’est pas liée aux produits vendus par eBay. La firme avait par ailleurs mis en place des filtres spécifiques pour éviter le problème. Mais les commerciaux d’Amazon devaient le savoir puisqu’ils n’employaient jamais directement le terme Amazon. Au lieu de ça, ils utilisaient des tirets (sous la forme a-ma-z-o-n ou A-M-Z-N) pour ne pas se faire repérer. Idem pour les numéros de téléphone, apparemment envoyé en plusieurs fois. [caption id="attachment_50093181" align="aligncenter" width="1024"] Crédits : Flickr/ Karl Baron[/caption] Ce genre de pratique a effectivement de quoi provoquer l’ire d’eBay dont la totalité des ventes repose sur une marketplace fournie. Ça n’est pas le cas d’Amazon qui dispose aussi de sa propre ligne de distribution. Cela indique donc que les vendeurs tiers permettent de faire de meilleures marges, et restent très intéressants pour le géant du e-commerce. Amazon n’a pas souhaité commenter cette information, mais a néanmoins diligenté une enquête en interne.

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[caption id="attachment_50011282" align="aligncenter" width="1440"] Crédit : Alessio Jacona via Flickr[/caption] Même s’il n’a pas toujours été réglo avec l’utilisation de vos données personnelles, ainsi que le respect de votre vie privée, Facebook aimerait vraiment que vous ne partiez pas. Ou tout du moins que vous réfléchissiez sérieusement avant de prendre une telle décision.

Utilisateurs, ne partez pas tout de suite

D’ailleurs, l’entreprise de tonton Zuckerberg a décidé de vous offrir le temps de la réflexion en étendant la durée avant la fermeture définitive de votre compte. Elle passe ainsi de 14 jours à 30 jours soit, attention révélation, un mois complet. Interrogé par The Verge, un représentant de Facebook explique la décision de l’entreprise par le fait qu’il a été constaté que de nombreux “utilisateurs ont tenté de se connecter à leur compte dont ils avaient demandé la suppression, après un délai de 14 jours.”

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Je n’avais pas peur (…) si j’avais paniqué cela aurait pu être mortel”. Ce garde forestier n’a pas eu l’idée la plus lumineuse de l’année en acceptant de poser avec un énorme python sur les épaules pour le selfie d’un badaud. Mais sa présence d’esprit lui a permis d’éviter la catastrophe. https://twitter.com/afpfr/status/1008713695223042048?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E1008713695223042048&ref_url=https%3A%2F%2Fwww.20minutes.fr%2Finsolite%2F2292367-20180619-video-inde-pose-python-selfie-manque-faire-etrangler Certains amateurs de selfie ne s’en tirent pas toujours aussi bien. Comme le révèle le Washington Post, une équipe de chercheurs indiens a ainsi tenté d’évaluer le nombre de personnes mortes alors qu’elles prenaient un selfie. Et ils ont recensé 259 décès ces six dernières années dans le monde entier. Un chiffre qui n’est pas négligeable. Comme l’indique  FranceInfo à titre de comparaison, les requins si redoutés par certains ne sont la cause “que” de six décès par an.

Une évaluation qui n’est pas exhaustive

Les chercheurs ne fournissent de plus ici qu’une donnée indicative et pas un recensement exhaustif. Les statistiques sur le nombre de décès suite à des accidents ne précisent en effet pas la part de ceux liés à la prise d’un selfie. Pour obtenir une première évaluation, l’équipe a donc “réalisé une recherche exhaustive dans les articles d’actualité” en utilisant des mots clés tels que “mort selfie”, “accidents selfie”, “mortalité selfie” etc. [shortcode_jdg_read_also label=”Art Selfie de Google trouve les personnages de tableau qui vous ressemblent le plus (du moins il essaie)” url=”https://www.journaldugeek.com/2018/09/05/art-selfie-de-google-montre-personnages-de-tableau-ressemblent-plus-essaie/” width=”1/1″ /] Conclusion de leur étude ? Les victimes sont en général jeunes (âge moyen 23 ans) et de sexe masculin (72,5% des personnes décédées). C’est en Inde qu’on dénombre le plus d’accidents mortels de ce type devant la Russie, les États-Unis et le Pakistan. La noyade, les accidents de transport et les chutes sont enfin les principales causes de décès. Une information à méditer avant de prendre un selfie au bord d’une falaise ou d’une voie ferrée. Les auteurs de l’étude recommandent d’ailleurs sans ambages de créer des “no-selfie zone” dans certains lieux touristiques et notamment à proximité d’étendues d’eau ou de pics montagneux.

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L’émergence de services comme Netflix ou Amaon Prime Video a relancé la consommation légale de films et séries. En effet, les consommateurs sont devenus plus enclins à débourser un abonnement mensuel pour avoir accès non seulement à du contenu exclusif, mais aussi de meilleure qualité (en HD, UHD voire même 4K dans certains cas), et surtout sans avoir à chercher la série qu’ils veulent sur d’obscurs sites web puis attendre des heures que le téléchargement s’achève.

Fall and rise of the piracy

Évidemment, le succès de Netflix a fait de nombreux envieux au sein de l’industrie du divertissement, et de plus en plus de médias, de studios et même de géants de la Silicon Valley ont décidé de s’offrir une part du gâteau que représente le streaming payant. Mais la multiplication des services de streaming ne signifie pas uniquement plus de contenus originaux à mettre sous les yeux des consommateurs. Il est également synonyme d’un accroissement du nombre d’abonnements. Or tout le monde n’a pas les moyens de débourser plus de 50 euros par mois pour accéder à l’intégralité des séries et films du moment. Première conséquence de cette recrudescence des services de streaming ? Un regain de vitalité pour le piratage. Dans son rapport intitulé Global Internet Phenomena, la société informatique Sandvine constate une hausse de l’utilisation de BitTorrent. Sandvine rappelle que 50 % du trafic Internet mondial actuel est désormais crypté, et que presque 58% du trafic global est dédié à la vidéo. À lui seul, Netflix représente 15% du trafic downstream total. De même, l’entreprise met en exergue le fait que le partage de fichier équivaut à 3% du trafic downstream et 22% du trafic upstream. Et 97% de ces deux trafics concernent BitTorrent. [caption id="attachment_50092838" align="aligncenter" width="2106"] Crédit : Sandvine[/caption] Après avoir culminé à 52% du trafic upstream aux États-Unis en 2011, BitTorrent s’était effondré en à presque 27% en 2015, alors que les abonnements aux services de streaming se multipliaient. Dorénavant, les chiffres repartent à la hausse pour BitTorrent, avec 22% du trafic upstream global, et des pointes à 32% dans des régions comme l’Europe, l’Afrique et le Moyen-Orient. [caption id="attachment_50092839" align="aligncenter" width="2348"] Crédit : Sandvine[/caption] Comme quoi, le piratage a encore de beaux jours devant lui, quoique fassent Disney, Netflix ou Amazon.  

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En mars dernier, Google incrustait Mario Kart dans son application Maps. Plus récemment, une batterie d’emojis s’était cachée dans l’application Android Messages for web. Ces easter eggs ne sont que deux exemples parmi tant d’autres mis en place par la firme de Mountain View ces dernières années.

Text Adventure

Et Google n’est pas prêt d’arrêter de titiller la curiosité des internautes. Depuis le mois dernier, il est même possible de joueur à un petit jeu d’aventure textuel planqué sur la page du moteur de recherche. Vous y incarnez le “G” de Google, chargé de retrouver les lettres manquantes du logo. Avant de vous dire comment y accéder, sachez que l’aventure est entièrement en anglais, et donc réservée à ceux qui n’ont pas de difficultés avec la langue de Benedict Cumberbatch. Pour s’offrir une petite partie de Text Adventure (c’est son petit nom), vous devez vous rendre sur la page google.com et vous assurer que le langage est défini sur anglais (“paramètres” > “paramètres de recherche” > “langues”). Tapez ensuite “Text adventure” dans la barre de recherche et validez.   Une fois sur la page de résultats, appuyez simultanément sur les touches “ctrl”, “maj” et “i” de votre clavier pour faire apparaître la console de développement du navigateur. Cliquez sur l’onglet “console”, puis suivez les instructions pour commencer l’aventure.

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Les fourches ont à peine eu le temps de se lever et les torches de s’allumer que la raison de la grogne avait déjà disparu. À la mi-septembre, plusieurs utilisateurs de comptes Spotify Famille ont commencé à rapporter un changement de politique étrange de la part du géant suédois.

On ne choisit pas sa famille

Un mail envoyé par Spotify les invitait en effet à renseigner leurs coordonnées GPS, sous peine de voir leur accès au compte familial révoqué. Pour le service de streaming musical, l’idée est de lutter contre les clients qui souscrivent à compte Familial pour en faire profiter leurs amis, et ainsi réduire le coût de l’abonnement mensuel (14,99 euros pour un compte Famille, soit 3 euros par utilisateurs, contre 9,99 euros pour un compte Premium individuel). https://twitter.com/unaligned/status/1041875669704237057 Face au manque à gagner, Spotify avait donc décidé de prendre des mesures. Pourtant, alors que de plus en plus de voix ont commencé à s’élever contre cette politique, rappelant que tous les membres d’une même famille ne vivent pas forcément sous le même toit, Spotify a fait savoir au site américain Quartz que le renseignement des informations GPS n’était qu’un test, et qu’il était dès à présent terminé. En revanche, Spotify n’a pas expliqué pourquoi il avait choisi de conduire ce test maintenant, sans aucune communication au préalable. De même, le géant suédois n’a pas infirmé ou confirmé la reprise prochaine des tests, ni si ces derniers mèneront à une future mise à jour. Les conditions d’utilisation d’un compte Spotify Famille, elles, restent inchangées, et requiert toujours que “tous les titulaires de compte doivent résider à la même adresse.

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  La NASA vient de créer un site internet qui permet de voir l’influence de ses découvertes dans notre quotidien. Nommé Home & City, le site interactif met en scène un environnement virtuel. Il répertorie les innovations que l’agence a découvertes durant les soixante dernières années.

Les innovations de la NASA présente dans beaucoup d’objets

L’expérience est divisée en deux parties : les inventions liées à la ville et au foyer. Chaque zone propose des technologies développées par la NASA. Pour l’univers de la ville, plusieurs objets du quotidien sont à l’origine des recherches. En cliquant sur l’un des secteurs, on découvre les technologies en lien avec l’agence spatiale. On peut découvrir que le scanner de codes barres et la conservation des aliments sont des développements de la NASA. Dans le monde du sport, le métal liquide des clubs de golf, les combinaisons olympiques et les fils des rackets de tennis sont à l’origine des inventions réalisées par l’agence de recherche. Le monde médical n’est pas en reste, notamment avec les prothèses, l’imagerie dentaire et les implants électroniques. Les combinaisons des pompiers ont été confectionnées comme celles des astronautes tandis que le système de parachute a été imaginé par l’agence. La sphère privée contient également des innovations issues des recherches de la NASA. La technologie des enceintes audio dans le salon et les caméras nouvelles générations ont été développés par la NASA. La cuisine, avec la purification de l’eau dans les robinets et le système de filtration de l’eau et du café ont été des programmes de recherche. Saviez-vous que le fer à cheveux et la couleur blanche de la crème de beauté sont aussi des idées de l’agence ? Enfin, dans la chambre, vos chaussures connectées et l’ampoule LED ont initialement été créées par l’agence.   La question que l’on peut se poser : pour quelle raison la NASA a créé cette plateforme ? L’administrateur de l’agence, Jim Bridenstine veut mettre en valeur les “retombées technologiques”  issues des scientifiques américains qu’elles ont sur notre quotidien. Par la même occasion, c’est une manière pour la NASA de défendre son budget astronomique. Avec 20,7 milliards de dollars en 2018, l’agence américaine a de loin le plus gros budget de toutes les agences spatiales.

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Nous sommes en 2003 et ni Youtube ni les réseaux sociaux n’existent encore. Le seul moyen de télécharger du contenu consiste à passer par les réseaux peer to peer, que les trentenaires ont bien connu avec Kazaam ou µTorrent (quand ce n’était pas encore un logiciel bourré de malwares). En 2003, une petite équipe de tournage néo-zélandaise réalise un fan-film intitulé The Fanimatrix. Un film amateur tourné en neuf jours avec 800 dollars (« dont la moitié est partie dans la veste en cuir de l’acteur principal ») qui pose un gros problème à ses créateurs : comment le rendre accessible gratuitement et largement sans se ruiner en frais de connexion alors que ce dernier pèse 128 Mo ? La solution évidente à l’époque consiste alors à en faire un torrent (hébergé sur un petit site officiel, toujours en ligne) et espérer qu’il soit partagé par les internautes du monde entier. Ce qui est le cas ! Une semaine tout juste après sa mise en ligne, le film a été téléchargé 70 000 fois selon la quotidien de référence NZ Herald. Un bouche à oreille réussi qui perdure encore, puisque 15 ans après sa mise en ligne, le torrent est toujours actif. Sur la connexion fibrée de la rédaction, j’ai mis moins d’une minute pour télécharger les 128 Mo du film. Et si vous avez la flemme d’ouvrir votre client Torrent pour voir à quoi ressemble Fanimatrix, sachez que le film est disponible en intégralité depuis ce week-end sur YouTube. Attention, ça pique. https://www.youtube.com/watch?v=9CQBk4br0hQ

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Depuis quelques années, Free tient un compte Twitter parodique, @mamieducantal pour se moquer de la concurrence. L’opérateur français l’a réactivé ces derniers jours afin de commencer à teaser le lancement de très attendue Freebox V7. Tout a commencé mercredi 26 septembre dernier avec un premier tweet, moins anodin qu’il n’y paraît : https://twitter.com/mamieducantal/status/1044868695712051201 Mamie Georgette a en effet recommencé à tweeter (et retweeter) depuis mercredi dernier… pour regarder un décollage. Celui d’un nouveau produit ? Vendredi dernier, Georgette a également retweeté ce tweet : https://twitter.com/u4y0u/status/1045591994486194176 Faut-il attendre la Freebox V7 le 19 octobre ? On dirait bien un indice en tout cas. Quelques jours plus tard, un internaute a déniché un nouvel indice : l’url http://live.free.fr a été activée. Elle redirige pour l’instant sur le site de Free, mais on se doute déjà à quoi elle va servir. https://twitter.com/Odrilow/status/1045284562744594435 Surtout, Georgette a tweeté vendredi dernier un post cryptique : https://twitter.com/mamieducantal/status/1045768953405087744 Non, Georgette n’a pas laissé son téléphone allumé dans son sac à main. Comme le souligne TiinoX83, il s’agit d’un mélange de langage zoulou, de base 64 et d’hexadécimal. https://twitter.com/TiinoX83/status/1045943807420846080 Mais même une fois décodé, le message est encore cryptique. Les internautes ont en effet trouvé qu’il peut se traduire plus ou moins ainsi : « mise à jour 7h nous sommes prêts ». Mais on ne sait pas encore à quoi correspond le « hujhn ok o^|^ » au milieu du message. Dernier indice laissé samedi dernier par Georgette : son petit fils lui acheté de nouvelles enceintes. https://twitter.com/mamieducantal/status/1045943277655126017 Et certains y voient déjà l’annonce du partenariat entre Free et Devialet pour la Freebox V7. Oui, c’est vraiment tiré par les cheveux, mais le fait que le compte Twitter de Georgette soit subitement devenu très bavard depuis la semaine dernière est particulièrement suspect. [shortcode_jdg_read_also label=”La Freebox V7 est le secret le mieux gardé de Xavier Niel” url=”https://www.journaldugeek.com/2018/06/22/freebox-v7-secret-mieux-garde-de-xavier-niel/” width=”1/1″ /]

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