Il n’est pas rare de voir les animaux domestiques s’incruster sur les millions de selfies postés tous les jours sur les réseaux sociaux. Snapchat l’a bien compris et a dévoilé vendredi les « cat lenses », des filtres à destination de nos amis à poils. La firme a d’ailleurs dévoilé une vidéo pour l’occasion. Les utilisateurs n’ont pas attendu cette nouveauté pour tenter l’expérience sur leurs animaux. Mais cela ne fonctionnait pas toujours, car algorithme était pensé pour détecter un visage humain. Ces nouveaux filtres sont désormais optimisés pour nos félins, et fonctionneraient plutôt bien avec les chiens. Certains fonctionnent uniquement pour ces derniers et d’autres permettent au maître de poser sur la photo. Nul doute que cette fonctionnalité va faire fureur. https://youtu.be/QVDJg6HtIvs

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C’est via le blog destiné aux développeurs que la direction de Twitter a indiqué que tous les emojis compteraient désormais pour le même nombre de caractère. C’est Andy Piper, senior developper, qui en a expliqué la raison.

“En raison des différences dans la façon dont les émojis sont codés, de nombreux émojis (y compris ceux où vous pouvez modifier le genre et le ton de la peau) comptaient plus de caractères que les autres […] Il y avait également une différence pour ceux qui ont plusieurs personnages, ce qui ajoutait à la confusion.”

Les explications du site emojipedia permettent de mieux comprendre cette décision. Sur son propre compte Twitter, il explique comment la combinaison de plusieurs données fait grimper le nombre de caractères nécessaires pour l’affichage de certains emojis.

On comprend par exemple qu’afficher un homme ou une femme dont la couleur de peau est différente que le jaune standard des émoticônes nécessite plus de signes. Ainsi, l’émoji « famille » était équivalent à l’affichage de l’homme, la femme, la fille et le garçon. Certains drapeaux, notamment celui de l’Écosse était équivalent à 14 caractères ! Les récentes mises à jour d’Unicode, qui représente le standard universel d’encodage, ont permis de rectifier le tir. Désormais, tous les emojis comptent pour le même nombre de caractères (deux) quel que soit sa couleur ou son genre. Cela permettra aux gens d’avoir un peu plus d’espace pour s’exprimer. L’Écosse est vengée.

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Télévision, réseaux sociaux, sites en tout genre, il est particulièrement difficile de passer à côté de l’énorme campagne marketing de l’application Wish, à grand renfort de stars du football. Cette place de marché affichant des tarifs ultras agressifs fait parler d’elle, et pas toujours de la meilleure des façons. Le très sérieux magazine 60 millions de consommateurs s’est penchés sur son fonctionnement, et a décidé de mettre en garde ses lecteurs à son sujet. La publication s’attaque à trois points « discutables », qui entrent par ailleurs en conflit avec le code de la consommation. Le premier concerne les réductions abusives annoncées par le site. Le site affiche en effet des prix exorbitants ou anciens pour des produits afin de pouvoir annoncer un taux de réduction énorme. https://youtu.be/PyJAViUOZtU Si les internautes sont bien souvent au courant que les prix barrés du net ne sont jamais vraiment les bons, le journaliste précise que « ces méthodes pourraient, devant un tribunal, être assimilées à des pratiques commerciales trompeuses (article L. 121-1 du code de la consommation).» Et cela même si le site s’en défend dans son onglet FAQ. Le second point soulevé concerne le manque de clarté des offres, notamment en ce qui concerne leur photo de présentation. L’arnaque parait grossière, mais de nombreuses personnes se sont fait avoir.

Des photos présentent ainsi des consoles de jeux dernière génération vendues pour une poignée d’euros. En cliquant sur la bannière, on découvre que le site propose en réalité des autocollants pour personnaliser des manettes.

Des cas similaires, où des personnes reçoivent des coques de smartphone au lieu d’un téléphone, ont été rapportés. Ce genre d’entourloupes, à la limite de la pratique commerciale trompeuse, peuvent également tomber sous le coup de la loi. Mais le troisième argument nous semble être le plus inquiétant. L’article évoque en effet des produits qui ne répondent pas aux normes européennes. On y apprend que Wish a par exemple vendu des bagues contenant un fort niveau de cadmium et de plomb, sans pour autant s’en inquiéter. Ces métaux très toxiques peuvent s’accumuler dans les organismes vivants et provoquer des difficultés pulmonaires, rénale ou osseuse. Il faut donc y prêter une attention toute particulière, ce que n’a visiblement pas fait Wish, qui a continué à les vendre pendant un moment. Vous l’aurez compris, le magazine déconseille fortement l’utilisation de cette place de marché, et nous les comprenons amplement.

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La sanction va bientôt tomber. Une fois Chrome 70 en place, de nombreux sites utilisant les certificats HTTPS délivrés par Symantec seront bloqués. Et comme le révèle 01Net, cela touchera également des sites populaires puisque certaines adresses de Castorama, d’Eurolines ou du casino d’Evian seront par exemple concernées.

Un message d’erreur s’affichera

La punition est sévère puisque les internautes ne pourront tout bonnement plus accéder à la page après le passage à Chrome 70 le 16 octobre : seul un message d’erreur de sécurité s’affichera. Les sites avaient toutefois été avertis en amont de la nécessité de solliciter de nouveaux certificats auprès d’une autre organisation que Symantec. Google a en effet décidé de pénaliser cette organisation à laquelle il ne fait plus confiance et celles qui lui sont reliées (Verisign, GeoTrust, Equifax, etc.). La firme de Moutain View accuse Symantec d’avoir émis des certificats faux et trompeurs. Des organisations peu fiables auraient d’ailleurs été autorisées par Symantec à émettre des certificats sans la stricte supervision requise habituellement. Un sujet sensible puisque, comme le rappelle TechCrunch, ce sont les certificats HTTPS qui chiffrent les données entre votre appareil et le site que vous visitez et rendent difficile l’interception des données en question.

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L’occasion fait le larron. Voilà comment on pourrait résumer l’affaire Google+ qui a éclaté d’abord hier dans les pages du Wall Street Journal avant d’être confirmée par Google lui-même sur son site web. Au printemps dernier, en plein milieu de l’affaire Cambridge Analytica, Google a lancé un audit de sécurité sur Google+. Et il s’est rapidement aperçu qu’il existait une faille similaire à celle qui touchait Facebook au début de l’année.

500 000 comptes Google+ touchés… Mais peu de conséquences ?

Concrètement, l’API de Google+ – un bout de code permettant à des développeurs d’associer un profil Google+ à des applications – permettait à des développeurs d’accéder à des informations privées des utilisateurs comme le nom, l’email, le travail, le sexe et l’âge. Google insiste sur le fait qu’aucune autre donnée n’a fuité : les messages postés sur Google+, le numéro de téléphone ou les documents partagés sur Google Drive n’ont jamais été accessibles. Sur son site web, Google indique qu’environ 500 000 comptes Google+ auraient pu être compromis et que 438 applications utilisent ou ont utilisé ou auraient pu utiliser cette API. On ne sait pas encore combien de comptes français ont été touchés. Mounir Mahjoubi, le Secrétaire d’État au Numérique a déclaré ce matin qu’il a demandé à Google si des français ont été touchés par cette faille. https://twitter.com/mounir/status/1049553435169837056   Alors certes, cette faille est grave et son ampleur est conséquente. Mais après tout, qui utilisaient encore son compte Google+ ces dernières années ? Sans cette actualité, il y a de bonnes chances que Google+ soit resté dans l’anonymat et l’indifférence dans lequel le réseau social est engoncé depuis longtemps. Une faille n’a finalement d’importance que si le service est massivement utilisé par les utilisateurs. Et dans le cas de Google+, elle aurait pu permettre à des développeurs de prendre les données des utilisateurs pour mieux les cibler avec de la publicité ou les influencer politiquement, comme c’était le cas avec Facebook. Étant donné la faible popularité du réseau social de Google, elles n’auraient pas servi à grand-chose. [shortcode_jdg_read_also label=”Google+ : 2,2 milliards de comptes, mais 0,2% d’utilisateurs actifs ?” url=”https://www.journaldugeek.com/2015/01/22/google-22-milliards-de-comptes-mais-02-dutilisateurs-actifs/” width=”1/1″ /]

Google+ est malade ? Google décide de l’achever

Quoi qu’il en soit, Google a annoncé dans la foulée qu’il allait fermer Google+. « Cet audit a mis en lumière les défis importants que nécessitent la création et le maintien d’un Google+ capable de satisfaire les attentes des utilisateurs. Étant donné ces défis et le très faible nombre d’utilisateurs de Google+, nous avons décidé de mettre un terme à la version grand public de Google+ ». La messe est dite : Google+, c’est fini. Google précise qu’il donne encore 10 mois à vivre à son réseau social, le temps que les dernières communautés actives déménagent ailleurs, puis, en août prochain, le fermera définitivement, ou presque. Presque, car la partie professionnelle sera encore accessible à certaines entreprises qui utilisent le réseau social comme un lieu de discussion interne. Cette faille aura toutefois eu un mérite : Google a annoncé sur son site officiel qu’il allait revoir le fonctionnement des autorisations liées au compte Google. Concrètement, au moment de se connecter (par exemple), avec un compte Google à un service ou un site web, il sera demandé à l’utilisateur d’autoriser ou non l’application en question à utiliser certaines données liées à son compte. Il aura fallu attendre la mort de Google+ pour y avoir droit. RIP.

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L’artiste Banksy a encore frappé. Vendredi dernier, un tableau de l’artiste était vendu au enchères chez Sotheby’s à Londres. Mais à peine l’oeuvre avait-elle été adjugée à plus de 1,2 millions d’euros, qu’elle s’est auto-détruite sous les yeux de l’acquéreur et des participants. https://twitter.com/theJeremyVine/status/1048448063998705664?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E1048448063998705664&ref_url=http%3A%2F%2Fwww.europe1.fr%2Fpolitique%2Fune-oeuvre-de-banksy-sauto-detruit-en-pleine-vente-aux-encheres-a-londres-3772505 Si le procédé a pu amuser ou au contraire choquer les convives, cet événement a soulevé beaucoup de questions. L’artiste a posté une vidéo sur Instagram dans laquelle il affirme avoir intégré une déchiqueteuse à papier dans le cadre de l’oeuvre il y a plusieurs années. https://www.instagram.com/p/BomXijJhArX/?utm_source=ig_embed Mais comme le note Le Figaro, les œuvres sont normalement étudiées sous toutes les couture et démontées afin d’éviter la circulation de faux. Une chose est quasi sûre : l’acquéreur de l’oeuvre n’a certainement pas perdu au change sur le plan financier.  Le cofondateur de la plateforme MyArtBroker estime ainsi que ce “coup” médiatique a fait augmenter “d’au moins 50%” la valeur de l’oeuvre.

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La semaine dernière, Bloomberg lâchait une véritable bombe en affirmant que des entreprises comme Amazon ou Apple avaient été espionnées par la Chine par l’intermédiaire de micropuces intégrées directement sur la carte-mère de leur serveur. Schéma et sources anonymes à l’appui, les journalistes de Bloomberg indiquaient que des puces pas plus grandes qu’un grain de riz et situées entre le processeur et le bus mémoire des cartes-mères étaient capables d’installer des firmwares pirates ou de détourner des informations pour le profit de la Chine. [caption id="attachment_50093047" align="aligncenter" width="704"] Crédits : Bloomberg.com[/caption]

Apple et Amazon multiplient les démentis

Mais une semaine après la publication de ces informations, beaucoup doutent désormais de la véracité et de la fiabilité des révélations publiées par Bloomberg. À commencer par les entreprises concernées, qui ont toutes formellement démenti l’article de Bloomberg. Apple a non seulement publié un très long communiqué de presse – ce qui est rarissime pour la marque – pour infirmer point par point les révélations de Bloomberg, accusant les journalistes de n’avoir jamais pris en compte les réponses de la marque. Ce week-end, George Stathakopoulos, le responsable de la sécurité d’Apple a réitéré ses dénégations en envoyant une lettre au Sénat et à la chambre de commerce américaine indiquant que la société n’a jamais le moindre problème avec des micropuces espionnes. « Les outils de sécurité interne d’Apple scannent sans arrêt le trafic sortant afin de vérifier la présence de malware ou d’activités suspectes. Rien n’a été trouvé » indique-t-il.

Rien à signaler pour les administrations américaines et britanniques

À ces dénégations appuyées, viennent désormais s’ajouter les doutes du département de la sécurité intérieure des États-Unis ainsi que ceux des responsables de la cybersécurité britannique. « Comme nos partenaires britanniques, le centre national de la cyber sécurité, pour l’instant, nous n’avons aucune raison de douter des communiqués provenant des sociétés incriminées dans cette histoire » peut-on lire sur le site de la sécurité intérieure américaine. À tout cela s’ajoute un article de Buzzfeed News publié durant le week-end. Les journalistes américains ont demandé à trois employés d’Apple – anonymes, haut placés et dépendant du département légal et sécurité -, si la société américaine ne cachait vraiment rien au sujet de ces puces. Ces derniers, encore, affirment qu’ils ne comprennent pas d’où peuvent bien provenir les informations de Bloomberg. « Nous avons essayé de savoir s’il y avait vraiment quelque chose, n’importe quoi, qui pouvait s’approcher de près ou de loin de cette histoire » affirme l’un d’entre eux, « nous n’avons rien trouvé ».

Bloomberg a-t-il été trompé ?

Tout cela commence à faire beaucoup, d’autant plus que Bloomberg n’a publié pour l’instant ni véritable photo de la puce ni preuve démontrant réellement qu’il y a bien eu des informations détournées. Si Bloomberg s’est trompé – ce qui peut arriver -, la question est maintenant de savoir pourquoi. Pour réaliser leur enquête, les journalistes du journal américain disent s’être essentiellement appuyés sur des sources du gouvernement américain. Or, ces derniers jours, l’administration de Donald Trump multiplie régulièrement ses accusations d’espionnage et de manque de fair-play économique de la Chine. Une coïncidence malheureuse ? Il faut laisser le bénéfice du doute à Bloomberg, qui pourrait balayer ces accusations en publiant de nouvelles preuves dans les jours à venir.

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Plus un site de vente dispose de vendeurs indépendants, plus il peut proposer de stock ou de produits différents. Il est donc tout naturel que les leaders de la vente en ligne multiplient les partenariats avec ces derniers. Mais il arrive que certains dépassent les limites et se « servent » chez les concurrents. C’est ce qu’explique le Wall Street Journal dans un récent article, qui indique qu’eBay aurait envoyé un courrier un peu particulier à la firme de Jeff Bezos. Dans ce dernier, eBay exige qu’Amazon arrête d’essayer de faire venir ses vendeurs sur sa plateforme, comme l’explique son porte-parole.

“Nous pouvons confirmer que nous avons découvert une pratique illicite et dérangeante de la part d’Amazon, consistant à inciter les vendeurs eBay à déménager sur la plateforme d’Amazon. […] Nous avons demandé à Amazon de mettre un terme à son activité illicite et prendrons les mesures nécessaires, le cas échéant. »

Le journal explique en effet que plus de mille messages ont été envoyés aux vendeurs affiliés à eBay par plus d’une cinquantaine de représentants commerciaux d’Amazon. Ces messages demandent aux vendeurs de contacter la firme de Seattle via un autre moyen, afin de voir s’ils peuvent déplacer leurs activités… Et quitter celle de San José. eBay explique qu’il s’agit là d’une pratique illicite qui constitue un délit informatique, mais aussi un démarchage abusif si l’on en croit les conditions générales d’utilisation du site. Elles stipulent effectivement que la messagerie ne doit pas servir à faire de la promotion qui n’est pas liée aux produits vendus par eBay. La firme avait par ailleurs mis en place des filtres spécifiques pour éviter le problème. Mais les commerciaux d’Amazon devaient le savoir puisqu’ils n’employaient jamais directement le terme Amazon. Au lieu de ça, ils utilisaient des tirets (sous la forme a-ma-z-o-n ou A-M-Z-N) pour ne pas se faire repérer. Idem pour les numéros de téléphone, apparemment envoyé en plusieurs fois. [caption id="attachment_50093181" align="aligncenter" width="1024"] Crédits : Flickr/ Karl Baron[/caption] Ce genre de pratique a effectivement de quoi provoquer l’ire d’eBay dont la totalité des ventes repose sur une marketplace fournie. Ça n’est pas le cas d’Amazon qui dispose aussi de sa propre ligne de distribution. Cela indique donc que les vendeurs tiers permettent de faire de meilleures marges, et restent très intéressants pour le géant du e-commerce. Amazon n’a pas souhaité commenter cette information, mais a néanmoins diligenté une enquête en interne.

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[caption id="attachment_50011282" align="aligncenter" width="1440"] Crédit : Alessio Jacona via Flickr[/caption] Même s’il n’a pas toujours été réglo avec l’utilisation de vos données personnelles, ainsi que le respect de votre vie privée, Facebook aimerait vraiment que vous ne partiez pas. Ou tout du moins que vous réfléchissiez sérieusement avant de prendre une telle décision.

Utilisateurs, ne partez pas tout de suite

D’ailleurs, l’entreprise de tonton Zuckerberg a décidé de vous offrir le temps de la réflexion en étendant la durée avant la fermeture définitive de votre compte. Elle passe ainsi de 14 jours à 30 jours soit, attention révélation, un mois complet. Interrogé par The Verge, un représentant de Facebook explique la décision de l’entreprise par le fait qu’il a été constaté que de nombreux “utilisateurs ont tenté de se connecter à leur compte dont ils avaient demandé la suppression, après un délai de 14 jours.”

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