Après Disney et DC Universe, WarnerMedia s’oriente également vers le streaming. La division proposera ses programmes HBO (Westworld, Game Of Thrones, Veep…) mais aussi des films et émissions de Warner Bros. C’est le PDG de WarnerMedia, John Stankey, qui a annoncé cette information durant la Vanity Fair Establishment Summit. Le service sera disponible à la fin de l’année 2019.

Warner s’aligne sur la concurrence

Warner fait donc le pari de ne pas vendre tous ses contenus à des tiers mais de les conserver afin de proposer aux futurs abonnés une offre attractive. Cependant, la mise en place prendra du temps et Warner Média examinera au cas par cas les contenus à céder ou à conserver. La division a également prévu un budget de commande de créations originales significatif . Le PDG de WarnerMedia évoque ainsi des dépenses “concurrentielles” comparées à celles de Netflix qui sont comprise entre 2.5 et 8 milliards de dollars par an. Les contenus originaux sont un outil stratégique pour attirer de nouveaux abonnés. Ils sont donc le nerf de la guerre dans ce domaine.

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Plusieurs films récents ont déjà été adaptés du Monde de Narnia. De 2005 à 2010, trois longs métrages ont été produits, qui n’ont pas forcément rencontré le succès escompté. Un nouvel épisode, Le Fauteuil d’Argent, est toujours plus ou moins prévu pour l’année prochaine avec Joe Johnston à la réalisation (Captain America, Jurassic Park III, Rocketeer…).

Narnia contre le Seigneur des Anneaux

Netflix prend donc la main sur les droits des sept livres qui composent le Monde de Narnia, avec l’intention de produire de nouvelles séries et des films. Il s’agit d’un deal qui court sur plusieurs années, on retrouve à sa tête le producteur Mark Gordon qui a produit Casse-Noisette et les Quatre Royaumes (un film de… Joe Johnston), mais aussi Speed de Jan de Bont ou encore Il faut sauver le soldat Ryan de Steven Spielberg. Du lourd donc, ce qui devrait rassurer les nombreux fans de cette épopée littéraire qui s’est écoulée à 100 millions d’exemplaires depuis sa sortie dans les années 50. L’acquisition de ces droits entre parfaitement dans la stratégie de production de contenus de Netflix qui sera bientôt privé du catalogue Disney. Narnia est aussi une réponse à la production par Amazon d’une nouvelle adaptation du Seigneur des Anneaux sous forme de séries TV (cinq saisons sont prévues). Chaque service de streaming aura sa saga « Fantasy » !

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L’émergence de services comme Netflix ou Amaon Prime Video a relancé la consommation légale de films et séries. En effet, les consommateurs sont devenus plus enclins à débourser un abonnement mensuel pour avoir accès non seulement à du contenu exclusif, mais aussi de meilleure qualité (en HD, UHD voire même 4K dans certains cas), et surtout sans avoir à chercher la série qu’ils veulent sur d’obscurs sites web puis attendre des heures que le téléchargement s’achève.

Fall and rise of the piracy

Évidemment, le succès de Netflix a fait de nombreux envieux au sein de l’industrie du divertissement, et de plus en plus de médias, de studios et même de géants de la Silicon Valley ont décidé de s’offrir une part du gâteau que représente le streaming payant. Mais la multiplication des services de streaming ne signifie pas uniquement plus de contenus originaux à mettre sous les yeux des consommateurs. Il est également synonyme d’un accroissement du nombre d’abonnements. Or tout le monde n’a pas les moyens de débourser plus de 50 euros par mois pour accéder à l’intégralité des séries et films du moment. Première conséquence de cette recrudescence des services de streaming ? Un regain de vitalité pour le piratage. Dans son rapport intitulé Global Internet Phenomena, la société informatique Sandvine constate une hausse de l’utilisation de BitTorrent. Sandvine rappelle que 50 % du trafic Internet mondial actuel est désormais crypté, et que presque 58% du trafic global est dédié à la vidéo. À lui seul, Netflix représente 15% du trafic downstream total. De même, l’entreprise met en exergue le fait que le partage de fichier équivaut à 3% du trafic downstream et 22% du trafic upstream. Et 97% de ces deux trafics concernent BitTorrent. [caption id="attachment_50092838" align="aligncenter" width="2106"] Crédit : Sandvine[/caption] Après avoir culminé à 52% du trafic upstream aux États-Unis en 2011, BitTorrent s’était effondré en à presque 27% en 2015, alors que les abonnements aux services de streaming se multipliaient. Dorénavant, les chiffres repartent à la hausse pour BitTorrent, avec 22% du trafic upstream global, et des pointes à 32% dans des régions comme l’Europe, l’Afrique et le Moyen-Orient. [caption id="attachment_50092839" align="aligncenter" width="2348"] Crédit : Sandvine[/caption] Comme quoi, le piratage a encore de beaux jours devant lui, quoique fassent Disney, Netflix ou Amazon.  

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Google se lance donc dans le jeu vidéo… par l’intermédiaire du streaming. C’est en tout cas la promesse portée par Project Stream, que Google a annoncé dans la nuit sur son site officiel. Le principe, vous le connaissez déjà si vous avez suivi l’actualité de Blade (avec Shadow) ou du PlayStation Now : un serveur se charge de faire tourner le jeu et envoie le flux vidéo sur un client, que n’importe quel PC serait capable d’afficher. Avec une différence ici : Google veut que les jeux, n’importe quels jeux, puissent être jouable directement dans Chrome. Google ne se contente d’ailleurs pas d’annoncer un potentiel futur service de jeu en streaming, puisqu’il va lancer dès vendredi prochain un premier test à grande échelle afin d’éprouver sa technologie. « Nous travaillons sur Project Stream, un test technique destiné à résoudre certains des plus importants problèmes liés au streaming. Pour ce test, nous allons repousser les limites avec l’une des applications les plus exigeantes pour le streaming : un jeu vidéo triple A ».

Assassin’s Creed Odyssey pour éprouver la technologie de streaming de Google

Ce premier jeu en question n’est d’ailleurs rien d’autre que le nouveau Assassin’s Creed, AC : Odyssey (notre test). Google a donc besoin de testeurs américains (et uniquement américains) afin de vérifier dès vendredi prochain que la nouvelle grosse production d’Ubisoft tourne correctement (comprenez sans latence et sans artefact) sur le navigateur Google Chrome. « Le fait de streamer du contenu aussi riche graphiquement qui nécessite des interactions instantanées entre la manette de jeu et ce qui est affiché à l’écran pose de nombreux problèmes. Quand les utilisateurs streament des séries ou des films, cela ne leur pose aucun problème d’attendre quelques secondes pour le chargement au lancement de leur contenu. Mais dans le cas du streaming de jeu de grande qualité, la latence doit se mesurer en millisecondes ». Google est d’ailleurs ambitieux puisque son objectif est de faire tourner AC Odyssey en 1080p avec un taux de rafraîchissement de 60 images par secondes. https://www.youtube.com/watch?v=sE53eSbzxoU On le disait un peu plus haut, ce premier test ne concerne pour l’instant que les utilisateurs américains. Les inscriptions se font sur cette page et Google demande à ce que les utilisateurs disposent d’une connexion affichant un débit d’au moins 25 Mb/s. [content-egg-block template=offers_grid]

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Le service de streaming demande aux utilisateurs inscrits dans cette formule « famille » de confirmer géographiquement leur compte. S’ils n’habitent pas au même endroit que le titulaire de l’abonnement, ou s’ils prennent plus de 7 jours pour répondre, ils seront alors expulsés du compte familial et ils devront se contenter de l’offre gratuite.

Système D

Il s’agit visiblement du moyen trouvé par Spotify pour en terminer avec la pratique qui permet à un groupe d’amis (jusqu’à 6 personnes peuvent faire partie d’un forfait familial) de ne payer que 15 € par mois pour profiter de l’ensemble des fonctions du service. Une technique intéressante puisqu’elle réduit la facture de 75% pour chacun des 6 utilisateurs. Pour le moment, le nombre de petits malins avertis par Spotify est réduit, et l’avertissement touche surtout les États-Unis et l’Allemagne. Sur la page de présentation de l’offre familiale, Spotify prévient noir sur blanc que les utilisateurs inscrits à l’offre doivent résider à la même adresse que le titulaire du compte. Jusqu’à présent, le service de streaming regardait ailleurs lorsque son offre famille était détournée. Mais le manque à gagner est évident, alors que Spotify est désormais sous le regard des investisseurs et que l’entreprise se doit de retirer le maximum de revenus de chaque abonné.

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Breaking Bad, Master of Sex, BoJack Horseman, Le Maître du Haut Château, autant de séries qui pourraient ne pas trouver gîtes et couverts sur la future plateforme de streaming d’Apple.

Apple (b)Original Content

Le Wall Street Journal a publié un rapport montrant la réticence de la firme de Cupertino à inclure du contenu mature dans ses productions maison à destination de son prochain service de streaming. Comprenez que les films et séries contenant du “sexe affiché, des profanités ou de la violence” peuvent passer leur chemin. Ainsi, le rapport dévoile la réaction choquée de Tim Cook après le visionnage de la série Vital Sign, inspirée de la vie de Dr. Dre. Le PDG d’Apple a en effet expliqué l’année dernière à Jimmy Lovine, cadre d’Apple Music, que le show était “trop violent” et qu’il ne pouvait pas être diffusé par Apple. [shortcode_jdg_read_also label=”Apple préparerait un abonnement unique comprenant musique, stockage, presse et vidéo” url=”https://www.journaldugeek.com/2018/06/29/apple-preparerait-abonnement-unique-comprenant-musique-stockage-presse-video/” width=”1/1″ /] La firme de Cupertino avait mis les petits plats dans les grands pour sa plateforme de streaming en recrutant Jamie Erlicht et Zack Van Amburg, deux producteurs prolifiques à Hollywood, pour en superviser la mise en place. Un milliard de dollars ont également été investis pour développer une batterie de contenus originaux, au rang desquels on peut citer un reboot de Amazing Stories, un space-opera piloté par Ron Moore (Battlestar Galactica), un drama avec Reese Witherspoon et Jennifer Aniston ou encore une série basée sur la saga Fondation d’Isaac Asimov.

Next episode will launch… Someday

Cette hésitation en matière de contenu pose de nombreux problèmes aux projets déjà en cours de développement. Le départ du showrunner Bryan Fuller pour commencer, chargé du reboot de Amazing Stories, en raison de différents créatifs avec Apple. De même, le drama porté par Jennifer Aniston et Resse Witherspoon a connu un changement de personnel et des retards suite à un conflit d’emploi du temps avec Resse Witherspoon. Attendu pour mars 2019, le service de streaming d’Apple pourrait ainsi être “sérieusement repoussé”, selon les dires des sources du Wall Street Journal. Quoi qu’il en soit, le choix d’Apple de ne pas inclure de contenu mature dans son service n’est en rien surprenant. L’entreprise est connue pour son certain degré de conservatisme. De nombreuses applications “matures” ou autorisant le contenu NSFW (Not Safe For Work) ont été supprimées de l’App Store, tels que Vine (RIP) ou 500px.  

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Actuellement en tournée chez les annonceurs, le service de streaming suédois vient avec un argument de choix dans sa valise. Selon plusieurs sources dont hypebot, l’entreprise teste la personnalisation de ses playlists. Un algorithme proposera des chansons selon le profil de l’utilisateur et les intégrera dans les listes de lecture. Cette fonctionnalité ne s’affiche (pour l’instant) que chez certains abonnés et d’un niveau intermédiaire. Il reste à savoir si cette stratégie sera déployée vers les autres abonnements (83 millions d’abonnements payants) ou encore aux autres playlists de Spotify. En plus de donner une expérience plus que personnalisée, ce nouveau système permettra ainsi de renouveler progressivement les tracklists et indirectement de lutter contre l’épuisement de certaines listes de musique.

Les annonceurs en ligne de mire

D’un point de vue économique, Spotify veut mettre les habitudes des consommateurs au centre d’une stratégie commerciale. Si “la musique est un miroir” selon Lucas Daher, responsable des ventes de Spotify en Europe du Sud, le service de streaming veut rentabiliser la routine de ses utilisateurs. En effet, la consommation musicale est un bon moyen pour voir les préférences des utilisateurs. De plus, de la salle de sport à un moment de détente, en passant par le moment de se coucher, l’écoute de la musique est complètement différente selon le moment de la journée. En conséquence, le service de streaming, avec un ciblage sur le sexe, l’âge et la localisation, pourra donner des résultats clairs à ses partenaires commerciaux.  Un bon moyen pour les publicitaires de choisir leurs plages de diffusion. Si l’utilisateur change de genre de musique, la plateforme sera avertie du changement. Ce marketing devrait, selon Spotify,  générer 18% d’intention d’achat supplémentaire. [shortcode_jdg_read_also label=”Spotify s’ouvre un peu plus aux artistes indépendants” url=”https://www.journaldugeek.com/2018/09/23/spotify-souvre-plus-aux-artistes-independants/” width=”1/2″ /] De plus, afin de se différencier de certains de ses concurrents tels que Youtube ou Facebook, le service de streaming met en avant la publicité audio. Selon l’entreprise suédoise, 79% de la publicité se fait lorsque le contact visuel est impossible. Et les occasions sont nombreuses pour les annonceurs, avec une consommation de plus de 2h30 pour les utilisateurs payants.

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Le service de streaming a ouvert cette fonction à quelques musiciens bêta-testeurs. Ils peuvent dès à présent uploader des chansons, une illustration et préciser quelques informations, puis choisir une date de lancement. Le minimum est de cinq jours pour laisser le temps à Spotify de vérifier le contenu des morceaux et s’assurer que les chansons ne sont pas déjà dans sa base de données (uploadées par un tiers).

Pas de label ? Pas de problème

Au contraire de SoundCloud où les chansons peuvent être écoutées tout de suite par les utilisateurs, ce service de Spotify n’est donc pas immédiat. L’entreprise présente cette fonction comme un moyen donné aux artistes de gérer leur musique avant de la mettre à disposition de tous. L’upload est gratuit, quant à la rémunération des musiciens, elle est la suivante : Spotify reverse 100% des royalties et 50% des revenus générés par le service avec les morceaux. Les artistes seront payés automatiquement tous les mois. Spotify a mis en place cette possibilité il y a quelques mois déjà, avec comme premiers cobayes VIAA et Michael Brun. Le service en est toujours à sa phase de test, c’est pourquoi seule une poignée de musiciens y ont accès pour le moment. Quand elle sera ouverte à tous, cette fonctionnalité ouvrira certainement des possibilités à de nombreux artistes pour proposer leur musique, et elle pourrait même représenter un complément de revenus intéressant.

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Il permet de regarder des joueurs jouer en direct à un jeu, permet aussi de chatter en groupe ou avec des amis et devrait à l’avenir permettre à n’importe quel joueur connecté à Steam de streamer ses parties. Un tel service ça ne vous rappelle rien ? Il s’agit pourtant de Steam.tv et ça ressemble beaucoup à un nouveau concurrent de Twitch. [caption id="attachment_50086210" align="aligncenter" width="780"] L’interface de Steam.tv (via The Verge)[/caption]

Un nouveau venu sur le marché du streaming ?

Valve a mis en ligne durant quelques heures un stream de test durant le week-end, ce qui a été l’occasion pour Cnet de tester cette nouvelle plateforme. Actuellement, le site renvoie uniquement vers une page blanche. Steam.tv est encore très basique, puisqu’elle permet simplement de regarder quelqu’un jouer (à DotA 2 uniquement), d’inviter des amis de sa liste d’amis Steam à regarder le stream et à le commenter, mais aussi de pouvoir discuter du match avec un ou des amis par l’intermédiaire d’un micro. Valve ne s’en cache pas et a expliqué à la presse américaine qu’il avait bien effectué un test durant le week-end. Le lancement de Steam.tv devrait par ailleurs intervenir aujourd’hui, le 20 août, avec l’ouverture de The International, une compétition de DotA 2 dont le cash prize global s’élève à 24 millions de dollars. En plus d’une diffusion sur Twitch, Steam.tv permettra à n’importe quel utilisateur de Steam de pouvoir le regarder directement sur le client Steam ou sur Chrome.

Lancement prévu (peut-être) aujourd’hui

On ne sait pas encore dans quelle mesure Valve compte développer Steam.tv. Compte-t-il l’utiliser uniquement pour les évènements esport de DotA 2 ou l’ouvrir à tous les joueurs ? Steam dispose déjà d’une option de « diffusion », dans les options du client, qui permet à un joueur de streamer un jeu à ses amis ou à n’importe qui. Mais la fonctionnalité n’est que très peu utilisée et n’apporte pas la même audience que sur Twitch. Réponse dans les jours à venir.

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Le catalogue de Disney fait tourner la tête. Il y a bien sûr tous les films et séries fabriqués maison, des grands classiques aux cartons les plus récents comme La Reine des Neiges, mais aussi tous les films Pixar, les aventures super-héroïques de Marvel, la saga Indiana Jones… et bien sûr, la vache à lait […]

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