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Catégorie : Smartphone

Test du Wiko View : un grand écran 18:9

Les grands écrans 18:9, qui étaient encore l’apanage des smartphones haut de gamme il y a quelques mois, est terminé. Les constructeurs de smartphone à bas prix ont bien compris qu’il fallait surfer sur la tendance rapidement. Pas étonnant, dans ce contexte, que Wiko sorte un appareil doté d’un grand écran avec un prix sous la barre des 200 euros. Mais pour un tel tarif, quelles concessions a-t-il fallu faire ? Réponse dans les quelques lignes de ce test.

Le Wiko View, en quelques mots, c’est un smartphone qui mise tout sur son écran. A raison d’ailleurs, puisque la majorité des smartphones disposant d’un grand écran au ratio 18:9, mais d’un gabarit d’appareil de 5,5 pouces sont généralement vendus au moins 300, voire 400 euros. Évidemment, pour moins de 200 euros, il ne faut ni s’attendre à un écran QHD, ni à des composants particulièrement performants. Voici sa fiche technique :

Nom Wiko View
Taille de l’écran 5,7 pouces
Définition de l’écran 1440 × 720 pixels
Type d’écran – IPS
– Ratio d’écran 18:9
SoC Qualcomm Snapdragon 425
Mémoire vive 3 Go
Mémoire interne – 16 ou 32 Go
– Port carte micro-SD
Batterie 2 900 mAh, amovible
Appareil photo dorsal 13 mégapixels
Appareil photo frontal 16 mégapixels
Version d’Android Android 7.1
Dimensions 151,5 × 73,1 × 8,7 mm
Poids 160 grammes
Capteur d’empreintes digitales Oui, sur la coque
Connectique 1 × port micro-USB
802.11 b/g/n
Bluetooth 4.2
Port Jack 3,5 mm
NFC Oui
Prix initial de vente 179,99 ou 199,99 euros

Un design soigné

Le design, c’est incontestablement l’un des points forts du Wiko. Après un Wim réussi, ce View vient confirmer que le constructeur sino-marseillais fait des efforts sur ce point ces derniers mois. À commencer par la façade de l’appareil. Deux bons points sont à noter. D’abord l’écran en lui-même. C’est un grand écran au ratio 18:9 qui prend les trois quarts de la surface. Sa qualité est correcte dans l’ensemble, avec une bonne luminosité et des couleurs très honnêtes. Mais il ne faut pas trop regarder ses angles de visions (il change de couleur suivant la façon dont on le regarde) et sa définition est légèrement supérieure à de la HD, ce qui fait un peu tache sur un écran de 5,7 pouces.

L’autre bon point, c’est que Wiko a enfin enlevé son vilain logo de la façade. Le téléphone gagne en cachet et en sobriété, ce qui en fait un smartphone très élégant. Le genre d’appareil que l’on n’a pas honte de sortir en soirée.

D’une manière générale, les finitions, comme la prise en main, sont très bonnes. Le téléphone dispose d’une coque en métal arrondie, d’un capteur d’empreintes digitales bien placé à l’arrière et de bordures d’écrans qui ne coupent pas les doigts. Bref, pour moins de 200 euros c’est du très bon boulot.

Une interface et des performances qui pêchent

Si l’extérieur du téléphone est plutôt réussi, c’est beaucoup plus mitigé quand on s’intéresse à ce qu’il y a sous le capot. Sur le papier, pourtant, le Wiko View propose une fiche technique d’entrée de gamme tout ce qu’il y a de plus typique, avec un Snapdragon 425, 3 Go de RAM et 32 ou 64 go de mémoire interne extensible avec une carte SD. Dans la pratique, ce n’est vraiment pas tout le temps optimal. Ce n’est pas tant un problème de performance que d’interface. La surcouche de Wiko a en effet un peu trop tendance à couvrir Android avec ses icônes très colorées, ses pop-up intempestifs et son volet de gauche envahissant, on a déjà vu beaucoup plus pratique ailleurs.

Surtout, malgré ses 3 Go de RAM, le View a tendance à ramer dès qu’on lui demande de faire plus qu’une seule activité. Il suffit d’avoir le malheur de mettre ses applications à jour via le Play Store pour s’en rendre compte, le téléphone ralentit régulièrement de façon particulièrement agaçante. Un manque d’optimisation criant que l’on retrouve au moment de passer d’une application à une autre via le mode multitâche : il n’est pas rare d’avoir à attendre une bonne seconde avant que l’application s’affiche correctement. Agaçant qu’on vous dit.

Un appareil photo à optimiser

L’appareil photo du Wiko View montre quelques faiblesses. il a du mal avec des clichés où la luminosité n’est pas très bonne, comme c’est le cas dans le Passage du Panorama, où je suis passé. Après tout, mais on peut pardonner le bruit et des fonds brûlés sur un appareil à moins de 200 euros. Mais il plus difficile d’être indulgent avec les photos en extérieur. A noter que la camera frontale est d’une meilleure qualité que la caméra situé au dos de l’appareil. Un appareil photo donc décevant.

Test du Wiko View : un grand écran 18:9, oui, mais à quel prix ?

Les grands écrans 18:9, qui étaient encore l’apanage des smartphones haut de gamme il y a quelques mois, est terminé. Les constructeurs de smartphone à bas prix ont bien compris qu’il fallait surfer sur la tendance rapidement. Pas étonnant, dans ce contexte, que Wiko sorte un appareil doté d’un grand écran avec un prix sous la barre des 200 euros. Mais pour un tel tarif, quelles concessions a-t-il fallu faire ? Réponse dans les quelques lignes de ce test.

Le Wiko View, en quelques mots, c’est un smartphone qui mise tout sur son écran. A raison d’ailleurs, puisque la majorité des smartphones disposant d’un grand écran au ratio 18:9, mais d’un gabarit d’appareil de 5,5 pouces sont généralement vendus au moins 300, voire 400 euros. Évidemment, pour moins de 200 euros, il ne faut ni s’attendre à un écran QHD, ni à des composants particulièrement performants. Voici sa fiche technique :

Nom Wiko View
Taille de l’écran 5,7 pouces
Définition de l’écran 1440 × 720 pixels
Type d’écran – IPS
– Ratio d’écran 18:9
SoC Qualcomm Snapdragon 425
Mémoire vive 3 Go
Mémoire interne – 16 ou 32 Go
– Port carte micro-SD
Batterie 2 900 mAh, amovible
Appareil photo dorsal 13 mégapixels
Appareil photo frontal 16 mégapixels
Version d’Android Android 7.1
Dimensions 151,5 × 73,1 × 8,7 mm
Poids 160 grammes
Capteur d’empreintes digitales Oui, sur la coque
Connectique 1 × port micro-USB
802.11 b/g/n
Bluetooth 4.2
Port Jack 3,5 mm
NFC Oui
Prix initial de vente 179,99 ou 199,99 euros

Un design soigné

Le design, c’est incontestablement l’un des points forts du Wiko. Après un Wim réussi, ce View vient confirmer que le constructeur sino-marseillais fait des efforts sur ce point ces derniers mois. À commencer par la façade de l’appareil. Deux bons points sont à noter. D’abord l’écran en lui-même. C’est un grand écran au ratio 18:9 qui prend les trois quarts de la surface. Sa qualité est correcte dans l’ensemble, avec une bonne luminosité et des couleurs très honnêtes. Mais il ne faut pas trop regarder ses angles de visions (il change de couleur suivant la façon dont on le regarde) et sa définition est légèrement supérieure à de la HD, ce qui fait un peu tache sur un écran de 5,7 pouces.

L’autre bon point, c’est que Wiko a enfin enlevé son vilain logo de la façade. Le téléphone gagne en cachet et en sobriété, ce qui en fait un smartphone très élégant. Le genre d’appareil que l’on n’a pas honte de sortir en soirée.

D’une manière générale, les finitions, comme la prise en main, sont très bonnes. Le téléphone dispose d’une coque en métal arrondie, d’un capteur d’empreintes digitales bien placé à l’arrière et de bordures d’écrans qui ne coupent pas les doigts. Bref, pour moins de 200 euros c’est du très bon boulot.

Une interface et des performances qui pêchent

Si l’extérieur du téléphone est plutôt réussi, c’est beaucoup plus mitigé quand on s’intéresse à ce qu’il y a sous le capot. Sur le papier, pourtant, le Wiko View propose une fiche technique d’entrée de gamme tout ce qu’il y a de plus typique, avec un Snapdragon 425, 3 Go de RAM et 32 ou 64 go de mémoire interne extensible avec une carte SD. Dans la pratique, ce n’est vraiment pas tout le temps optimal. Ce n’est pas tant un problème de performance que d’interface. La surcouche de Wiko a en effet un peu trop tendance à couvrir Android avec ses icônes très colorées, ses pop-up intempestifs et son volet de gauche envahissant, on a déjà vu beaucoup plus pratique ailleurs.

Surtout, malgré ses 3 Go de RAM, le View a tendance à ramer dès qu’on lui demande de faire plus qu’une seule activité. Il suffit d’avoir le malheur de mettre ses applications à jour via le Play Store pour s’en rendre compte, le téléphone ralentit régulièrement de façon particulièrement agaçante. Un manque d’optimisation criant que l’on retrouve au moment de passer d’une application à une autre via le mode multitâche : il n’est pas rare d’avoir à attendre une bonne seconde avant que l’application s’affiche correctement. Agaçant qu’on vous dit.

Un appareil photo à la ramasse

Surtout, l’appareil photo du Wiko View laisse franchement à désirer. Passe encore qu’il ait du mal avec des clichés où la luminosité n’est pas très bonne, comme c’est le cas dans le Passage du Panorama, où je suis passé. Après tout, on peut pardonner le bruit et des fonds brûlés sur un appareil à moins de 200 euros. Mais il est bien plus difficile d’être indulgent avec des photos en extérieur aux couleurs d’une tristesse infinie et sans contraste alors que les rues de Paris sont éclairées par un superbe soleil d’automne. Un appareil photo particulièrement décevant, qui servira tout juste pour les photos pratiques.

Prise en main du Huawei Mate 10 Pro : le premier smartphone intelligent ?

Huawei, comme tous les autres principaux constructeurs de smartphones Android vient tout juste d’annoncer sa deuxième fournée de smartphones haut de gamme de l’année. Après des P10 et P10 Plus très réussis, place désormais à la gamme Mate. Si Huawei a présenté deux Mate 10 (le Mate 10 et le Mate 10 Pro), seul le Mate 10 Pro sera disponible en France. Nous avons pu le prendre en main il y a quelques semaines à Londres. Voici nos premières impressions.

Chez Huawei, les deux smartphones haut de gamme proposés chaque année sont très différents. La gamme P est une gamme de smartphones relativement classique qui met l’accent sur le design et la photo alors que la gamme Mate est plus orientée vers la productivité du fait de son (très) grand écran et de sa batterie.

Le Mate 10 Pro passe au format 18:9

Pour la première fois sur un appareil Huawei, le Mate 10 Pro propose un grand écran de 6 pouces au ratio 18:9, similaire à ce que l’on trouve sur le Galaxy S8 ou le LG G6. Si l’on s’en tient à la façade, ce Mate 10 Pro ressemble d’ailleurs beaucoup au smartphone de LG : les bordures d’écrans latérales sont encore présentes, mais elles sont réduites au minimum. Et comme chez la concurrence, le capteur d’empreinte digitale a été placé au dos de l’appareil, faute de place en façade. À noter que si l’écran fait bien 6 pouces, le téléphone possède un gabarit de smartphone de 5,5 pouces.

Ce qui est le plus étonnant avec ce Mate 10 Pro, c’est finalement le fait que son design général n’ait plus grand-chose à voir avec les anciens appareils de la gamme. Exit le format un peu massif, trapu, du Mate 9, l’écran 18:9 confère à ce Mate 10 Pro une silhouette plus longiligne, plus fine et finalement plus élégante. On m’aurait mis ce téléphone dans les mains sans me dire qu’il s’agissait d’un Mate, j’aurai sûrement dit qu’il s’agissait d’un Huawei P11.

Il faut d’ailleurs louer le travail des designers et concepteurs de l’appareil, qui sont parvenus à caser une grosse batterie de 4000 mAh dans les 7,9 mm d’épaisseur du téléphone. Un mot pour terminer sur la coque de l’appareil : cette dernière est en verre, elle est légèrement bombée pour mieux tenir en main et l’on peut voir les deux capteurs photo ressortir chacun légèrement de la coque. Esthétiquement, c’est d’ailleurs plutôt réussi, Huawei a en effet ajouté une fine bande horizontale sur le capteur, du meilleur effet.

Quant aux tranches en métal, il n’y a pas grand-chose à dire : on y trouve les boutons physiques, les haut-parleurs ainsi qu’un port USB Type-C. À noter également : le Mate 10 Pro est étanche à l’eau (IP 67). Deux coloris seront disponibles en France : bleu et gris, tandis que le reste du monde aura droit à deux modèles supplémentaires : rose et marron.

Le premier smartphone Dual LTE du marché

Pour son Mate 10 Pro, Huawei a évidemment préparé une fiche technique très haut de gamme. La marque chinoise a ainsi opté pour un écran AMOLED de définition Full HD+ (2160 × 1080 pixels). Un très bel écran doté de très belles couleurs et qui supporte la technologie HDR10. Mon seul petit reproche le concernant, c’est que sur les versions du téléphone dotées de coloris clairs, on peut apercevoir un fin cadre noir autour de l’écran qui vient un peu gâcher l’ensemble. Un détail.

Le reste de la fiche technique est quant à elle luxueuse. Le Mate 10 Pro dispose de 6 Go de RAM, 128 Go de mémoire interne mais d’aucun port micro-SD. Quelques nouveautés intéressantes viennent également se cacher. Le nouveau téléphone de Huawei est ainsi capable d’embarquer deux cartes SIM et, surprise, il est le premier à proposer du Dual LTE (mais aussi du Dual VoLTE). En d’autres termes, il sera possible de capter la 4G des deux cartes SIM insérées dans les téléphones ! C’est une première pour le marché français. La seule limitation de cette nouveauté, c’est que la carte SIM principale pourra capter de la 4G+ alors que la seconde devra se contenter de la 4G classique.

Le Galaxy S8 Plus à gauche, le Huawei Mate 10 Pro, à droite.

À noter également que le Mate 10 Pro est un appareil de catégorie 18, capable de débit théorique de 1,2 Gbps en download grâce à l’agrégation de 5 bandes de fréquence différentes. Aucun opérateur ne le propose pour l’instant, mais le Mate 10 Pro se veut un smartphone « future-ready ».

Un mot enfin sur le double capteur photo du Mate 10 Pro. Il s’agit globalement des mêmes capteurs photo que l’on trouvait déjà sur le Huawei P10 et ils ont été conçus en partenariat avec Leica. Le premier est un capteur couleur RGB de 20 MP (avec stabilisation optique) tandis que le second est un capteur noir et blanc de 8 MP. Les deux capteurs disposent d’ailleurs d’une belle ouverture de f/1.6. Mais si techniquement, les changements sont mineurs, ces deux capteurs photo vont bénéficier pour la première de l’assistance d’une intelligence artificielle (on y revient).