Des chercheurs de l’Université de Washington ont développé un système astucieux qui permet aux objets imprimés en 3D de transmettre des données sans avoir besoin d’une batterie ou même de composants électroniques. Ces informations peuvent ensuite servir à analyser la manière dont les utilisateurs de ces produits — des prothèses par exemple — s’en servent. Et surtout, s’ils s’en servent bien.

Pas d’électronique ? Pas de problème

« Est-ce que nous pouvons mettre au point une solution sans circuits électroniques qui puisse être imprimée en 3D, et qui permette à l’appareil de collecter des informations ? », s’interroge Jennifer Mankoff, professeur à la School of Computer Science & Engineering de l’université. La réponse est oui ! La principale innovation ici est l’ajout d’antennes dans les objets imprimés, elles peuvent signaler un mouvement dans deux directions. Cette solution peut trouver sa place dans un contenant de pilules, mais aussi dans des prothèses comme on le voit dans la vidéo ci-dessous. https://www.youtube.com/watch?v=I0xJk6xjfd8 Il restait à trouver un moyen de stocker le nombre d’utilisation, notamment quand l’utilisateur n’est pas couvert en Wi-Fi. Le mécanisme ingénieux trouvé par les chercheurs tient dans un ressort contenu dans un cliquet ; le ressort s’étire à chaque appui sur le bouton. Lorsque l’utilisateur accède au Wi-Fi, il peut relâcher le cliquet qui déroulera le ressort : un commutateur touchera l’antenne embarquée (chaque pression sur le bouton représente un contact avec l’antenne). https://www.youtube.com/watch?v=DWtSZaWMpsU L’équipe cherche maintenant à réduire l’encombrement de ces prototypes afin qu’ils puissent s’intégrer aisément dans des appareils imprimés en 3D.

Continue Reading

On ne parle pas ici de tuyauterie de vaisseaux spatiaux, mais… de celles des astronautes ! Des chercheurs du centre médical de l’université de Georgetown ont récemment découvert que lorsqu’ils sont bombardés de rayons cosmiques, les tissus intestinaux de nos entrailles sont fortement altérés. Ce qui peut aboutir au développement de tumeurs cancéreuses dans l’estomac et le côlon…

Des radiations néfastes pour le côlon

Des conclusions pas spécialement réjouissantes donc, vérifiées sur des souris de laboratoire. Les scientifiques de l’université les ont exposées à de faibles doses de radiations qui portent en elles des particules chargées. Les pauvres souris cobayes soumises à ce régime n’ont plus été en mesure d’absorber les nutriments contenus dans leur nourriture, elles ont même développé des polypes cancéreux. Le rayonnement cosmique ne nous affecte pas de la même manière sur Terre : nous en sommes protégés grâce au champ magnétique de notre bonne vieille planète. Grâce ou à cause de cette protection, nous ne sommes pas en mesure d’absorber trop de ces rayons, et en l’état des technologies actuelles, rien ne permet à l’homme de s’en protéger. Dans ces conditions, comment éviter des soucis intestinaux aux astronautes qui partiraient vers des mondes inconnus ? Il faut que les agences spatiales et les entreprises travaillent ensemble au développement de boucliers à même de protéger les intestins fragiles des hommes et des femmes de l’espace…

Continue Reading

Le député et mathématicien Cédric Villani a présenté son rapport sur le développement de …

Cet article Ce qu’il faut retenir des propositions du mathématicien Cédric Villani sur l’intelligence artificielle est apparu en premier sur Journal du Geek.

Continue Reading

Après Twitter il y a peu, Facebook se met à l’heure de la machine à remonter le temps. Facebook Graph Search vous permet désormais de retrouver d’anciens posts et plus seulement des personnes, pages ou lieux.

facebook-graph-search-update-tags Lire la suite..

Continue Reading