Je n’avais pas peur (…) si j’avais paniqué cela aurait pu être mortel”. Ce garde forestier n’a pas eu l’idée la plus lumineuse de l’année en acceptant de poser avec un énorme python sur les épaules pour le selfie d’un badaud. Mais sa présence d’esprit lui a permis d’éviter la catastrophe. https://twitter.com/afpfr/status/1008713695223042048?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E1008713695223042048&ref_url=https%3A%2F%2Fwww.20minutes.fr%2Finsolite%2F2292367-20180619-video-inde-pose-python-selfie-manque-faire-etrangler Certains amateurs de selfie ne s’en tirent pas toujours aussi bien. Comme le révèle le Washington Post, une équipe de chercheurs indiens a ainsi tenté d’évaluer le nombre de personnes mortes alors qu’elles prenaient un selfie. Et ils ont recensé 259 décès ces six dernières années dans le monde entier. Un chiffre qui n’est pas négligeable. Comme l’indique  FranceInfo à titre de comparaison, les requins si redoutés par certains ne sont la cause “que” de six décès par an.

Une évaluation qui n’est pas exhaustive

Les chercheurs ne fournissent de plus ici qu’une donnée indicative et pas un recensement exhaustif. Les statistiques sur le nombre de décès suite à des accidents ne précisent en effet pas la part de ceux liés à la prise d’un selfie. Pour obtenir une première évaluation, l’équipe a donc “réalisé une recherche exhaustive dans les articles d’actualité” en utilisant des mots clés tels que “mort selfie”, “accidents selfie”, “mortalité selfie” etc. [shortcode_jdg_read_also label=”Art Selfie de Google trouve les personnages de tableau qui vous ressemblent le plus (du moins il essaie)” url=”https://www.journaldugeek.com/2018/09/05/art-selfie-de-google-montre-personnages-de-tableau-ressemblent-plus-essaie/” width=”1/1″ /] Conclusion de leur étude ? Les victimes sont en général jeunes (âge moyen 23 ans) et de sexe masculin (72,5% des personnes décédées). C’est en Inde qu’on dénombre le plus d’accidents mortels de ce type devant la Russie, les États-Unis et le Pakistan. La noyade, les accidents de transport et les chutes sont enfin les principales causes de décès. Une information à méditer avant de prendre un selfie au bord d’une falaise ou d’une voie ferrée. Les auteurs de l’étude recommandent d’ailleurs sans ambages de créer des “no-selfie zone” dans certains lieux touristiques et notamment à proximité d’étendues d’eau ou de pics montagneux.

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Présent depuis 2014 sur le Leica T, la monture L se trouve à l’heure actuelle sur les appareils Leica CL, TL, TL 2 (tous en ASP-C) et SL (plein format). Mais dans un avenir plus ou moins proche, la monture propriétaire de Leica pourra se dénicher sur les bébés de Panasonic et Sigma.

L’union fait la photo

Hier, les trois entreprises ont annoncé une “coopération stratégique” baptisée L-Mount Alliance. Le but étant de permettre à Sigma et Panasonic d’utiliser la monture L de Leica sur leurs futurs objectifs et appareils, que ces derniers soient plein format ou ASP-C. D’ailleurs, Panasonic n’a pas trainé pour annoncer la mise en chantier des Lumix S1 et S1R, ses premiers appareils plein format sans miroir, doté de la monture L, pour 2019. Qui plus est, l’entreprise assure que dix objectifs compatibles avec cette monture seront disponibles d’ici le lancement du Lumix S1. De son côté, cette association permet à Leica de diffuser plus efficacement sa technologie, et ainsi mieux tenir tête à ses principaux concurrents que sont Canon et Nikon. Mais le véritable gagnant dans l’histoire est le consommateur, qui n’aura plus à se cantonner à l’écosystème de tel ou tel constructeur pour ses choix d’objectifs ou d’appareils.  

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Le Wiko View 2 et le BlackBerry Key2 LE sont tous les deux sortis cette année et promettent bien évidemment des performances photos de haute qualité. Si ce n’est pas tout à fait le cas, les deux marques affichent toute deux la même photo sur leur site officiel pour prouver leur dire. Le problème, c’est qu’elles ont utilisé le même cliché. On y voit une jeune fille à lunette devant des spots de lumière bleu et rouge. Une photographie censée montrer les capacités des smartphones en basse luminosité. Bien évidemment, elle n’a jamais été prise par l’un des deux appareils, ni même un smartphone. Comme souvent, ce sont les fichiers EXIFS qui ont permis de connaitre la vraie nature de cette dernière. Cette photo libre de droits, prise par l’Australien Ben Blennerhassett, a été postée au mois de juillet 2017 sur le réseau social Unsplash. On y apprend d’ailleurs que ce photographe professionnel a utilisé un Canon 5D Mark III et une optique de 35 mm ouvrant à f/1,8 pour la prendre. Autrement dit, rien qui ne se rapproche de la qualité d’un smartphone, quel qu’il soit. Si son utilisation était autorisée, elle laisse clairement entendre que ces deux appareils étaient capables de produire de tels clichés. Ce n’est pas une première puisque nous traitions récemment un cas similaire survenu avec Huawei et son Nova 3. Ce type de marketing semble donc se retourner contre les constructeurs eux-mêmes.

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Après toutes les rumeurs, GoPro vient d’annoncer ses nouvelles Hero 7 et cette année, on parle de stabilité. Après quelques temps en eaux troubles avec une  stratégie un peu trop farfelue pour le consommateur et des prix qui sont montés trop vite, GoPro est revenu à la stabilité depuis la Hero 6 Black, grâce à un prix mieux positionné, si bien que GoPro ne parle même plus d’une éventuelle revente. Et puisqu’on parle de stabilité, c’est une des caractéristiques principales de la Hero 7 Black.

En effet, si la Hero 7 Black reprend le design des Hero 5 Black et Hero 6 Black, elle propose des innovations que vous ne pourrez pas ignorer quand vous penserez à éventuellement en acquérir une. Par rapport à la Hero 6 Black, on retrouve le capteur de 12 Mégapixels avec un processeur maison GP1, l’enregistrement de vidéos jusqu’en 4K à 60fps mais aussi des ralentis 2,7K ou 1440p à 120fps  ou encore Full HD à 240fps. La batterie est la même que les deux derniers modèles et vous assure environ une heure de vidéo par charge. L’écran arrière est toujours tactile mais avec une interface revue et améliorée pour plus de simplicité. On retrouve également le WiFi, le Bluetooth et un GPS intégré, le contrôle par la voix et une offre logicielle toujours au top avec Quik Stories qui permet de faire de vidéos assez rapidement depuis son smartphone.

La Hero 6 Black avait apporté une stabilisation logicielle plutôt efficace mais n’était pas non plus au niveau d’un vrai stabilisateur comme le Karma Grip. La Hero 7 Black vous promet une stabilisation HyperSmooth du niveau d’un vrai stabilisateur physique. Pour l’avoir testé (voir notre test), elle est même impressionnante. Avec cette stabilisation, la Hero 7 Black permet des timelapse en mouvement et d’une stabilité étonnante, on parle ainsi du nouveau mode TimeWarp qu’on vous laisse découvrir. C’est une sorte de timelapse mais grâce à la stabilisation, cela vous permet de vous déplacer tranquillement. Mais ce n’est pas tout puisque la Hero 7 Black propose des petites choses dans l’ère du temps, je pense notamment à la possibilité de filmer en mode portrait, la possibilité de faire du Facebook Live, le support du HDR pour les photos, la reconnaissance des visages et des sourires et la possibilité de faire des petits clips de 15 ou 30 secondes.

Plus accessible, la Hero 7 Silver propose de prendre des photos en 10 Mégapixels, d’enregistrer des vidéos jusqu’en 4K à 30fps et à 60fps pour les autres résolutions, la même nouvelle interface tactile que la Hero 7 Black, une batterie non amovible, une stabilisation similaire à la Hero 6 Black, le mode portrait, les petits clips vidéos et le contrôle par la voix. Et enfin, la Hero 7 White se limitera à des vidéos en 1440p ou 1080p à 30fps ou 60fps, une stabilisation logicielle sur deux axes, le mode Portrait, les petits clips vidéos et le contrôle par la voix.

Disponible dès le 28 septembre prochain, comptez 429 euros pour la Hero 7 Black, 329 euros pour la Hero 7 Silver et 219 euros pour la Hero 7 White.

Et enfin, GoPro en a aussi profité pour mettre à jour ses applications et plus particulièrement Quik, son éditeur de vidéos ultra-simple qui passe en version 5.0. Outre le support des nouvelles GoPro, on notera surtout de nouvelles musiques, de nouveaux thèmes, des filtres, etc. [gallery link="file" size="large" ids="50090987,50090995,50090994,50090993,50090992,50090991,50090990,50090989,50090988"]

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Depuis quelques années, Sony titille les marques de photo historiques avec ses Alpha 7 et quelques semaines après Nikon avec ses Z6 et Z7, c’est au tour de Canon de se lancer sur le marché des appareils photo haut de gamme hybrides. Voici le Canon EOS R. Et avec ces nouveaux appareils, Canon en profite pour introduire également une nouvelle monture, la monture RF. Pour faire une analogie avec l’existant, on peut dire que le Canon EOS R est quelque peu la version hybride de l’EOS 5D Mark IV. Le Canon EOS R vous propose ainsi un capteur plein-format CMOS de 30,3 Mégapixels, une sensibilité de 100 à 40000 ISO (ext. à 50 ISO et 102400 ISO) et un autofocus Dual AF avec pas moins de 5655 points et une couverture à 100% en horizontal et 88% en vertical. On notera également une détection de l’œil pour un autofocus plus précis mais qui ne fonctionne qu’en mode AF-S. Comme sur le récent EOS M50, Canon propose désormais un nouveau RAW en plus du RAW classique, le C-RAW qui est censé vous proposer une taille plus petite de fichier. Côté visée, le Canon EOS R embarque un viseur électronique avec une définition de 3,69 millions de points et un grossissement de 0,76x, un écran tactile et  orientable de 3,2 pouces avec une définition de 2,1 millions de points et un afficheur OLED sur le dessus de l’appareil pour les informations basiques. A côté du viseur et au lieu de trouver un joystick, on trouve une sorte de touchpad sur deux directions qui vous permettra de régler rapidement les ISOs, la balance des blancs ou d’autres réglages. Le Canon Eos R peut prendre des photos en rafale jusqu’à 8 fps avec l’autofocus mais l’exposition bloquée sur la première de la série (5 fps avec autofocus et exposition, 3 fps avec le tracking en AF-C). Une poignée-grip sera bien évidemment là, elle permettra surtout d’avoir une bien meilleure autonomie que celle annoncée de 370 prises de vues. Pour la vidéo, le Canon EOS R propose l’enregistrement de vidéos jusqu’en 4K à 30 fps mais avec un crop de 1,7x. du Full HD jusqu’en 60 fps, HD jusqu’en 120fps et une sortie en 10-bit 4:2:2 C-Log via HDMI. L’autofocus reste disponible en mode vidéo et on retrouve bien évidemment des technologies comme le Focus Peaking ou encore un autofocus ajustable. Enfin, côté technologies, le Canon EOS R propose un processeur DigiC 8, du Bluetooth et du WiFi, un port USB 3.1, une sortie HDMI, une sortie micro et une entrée casque, un port mémoire SD/SDXC (pourquoi pas deux emplacements aussi ?!?), le tout dans un boîtier tropicalisé en alliage de magnésium. Du grand classique avec un poids final de 660 g seulement. Avec cette nouvelle monture RF, Canon a présenté pas moins de 4 objectifs pour le lancement du nouveau Canon EOS R. Bien évidemment, Canon propose aussi un adaptateur qui permet d’utiliser ses objectifs EF et EF-S. Pour ce qui est des trois premiers objectifs Z disponibles, ce sont le zoom RF 24-105mm f/4 L nano USM, le grand-angle à focale fixe RF 35mm f/1.8 IS STM, le standard à focale fixe RF 50mm f/1.2 L USM et l’objectif zoom lumineux RF 28-70mm f/2 L USM. Canon propose donc sa réponse aux Alpha 7 III et Alpha 7R III de Sony ainsi qu’aux Nikon Z6 et Nikon Z7. Voici les prix.

  • Canon EOS R boîtier nu : 2499 €
  • RF 50mm f/1.2 L USM: 2499 €
  • RF 24-105mm f/4 L nano USM : 1199 €
  • RF 28-70mm f/2 L USM : 3249 €
  • RF 35mm f/1.8 IS STM : 549 €
  • Adaptateur EF/EF-S : 109 €
  • Bague d’adaptation Contrôle Premium : 219 €
  • Bague d’adaptation Drop In Filtre C-PL : 329 €
  • Bague d’adaptation Drop In Filtre V-ND : 449 €
  • Grip Batterie : 329€
  • Poignée BG-E22 : 329 €
  • Flash Speedlite EL-100 : 229€

A noter que le Canon EOS R sera disponible dès ce 9 octobre 2018. Pour les kits, on ne les a pas encore.

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Les récents Sony Alpha 7 avec ses déclinaisons S et R ont finalement eu le plus grand des mérites, celui de faire bouger les mastodontes de la photo. Et le premier à dégainer n’est autre que Nikon qui profite de cet été 2018 pour se lancer sur le marché des appareils photo haut de gamme hybrides. Voici le Nikon Z7, le haut de gamme, et le Nikon Z6, son petit frère plus accessible. Et avec ces nouveaux appareils, Nikon en profite pour introduire également une nouvelle monture, la monture Z. Pour faire une analogie avec l’existant, disons que le Nikon Z7 est un peu comme la version hybride du D850 et le Z6 du D750. On reviendra plus tard sur les différences entre le Z6 et Z7 mais d’un point de vue purement esthétique, ce sont quasiment les mêmes machines. Intéressons-nous d’abord au Nikon Z7. Le Nikon Z7 vous propose un capteur plein-format (FX) rétro-éclairé de 45,7 Mégapixels, une sensibilité de 64 à 25600 ISO (ext. à 32 ISO et 102400 ISO), une stabilisation du capteur sur 5 axes (jusqu’à 5 vitesses) et un autofocus à détection de phase sur 493 points couplé à une détection de contraste. Si on retrouve la détection des visages, le tracking 3D de la marque, on aurait aimé la technologie Eye-AF de Sony. Côté visée, le Nikon Z7 embarque un viseur électronique OLED avec une définition de 3,6 millions de points et un grossissement de 0,8x, un écran tactile et  inclinable de 3,2 pouces avec une définition de 2,1 millions de points et un afficheur OLED sur le dessus de l’appareil pour les informations basiques. Le Nikon Z7 peut prendre des photos en rafale jusqu’à 9 fps avec l’autofocus mais l’exposition bloquée sur la première de la série (5,5 fps avec autofocus et exposition). Si une poignée-grip n’est pas encore disponible, elle est bien prévue dans un futur proche puisqu’elle permettra d’avoir une bien meilleure autonomie que celle annoncée de 330 prises de vues. Pour la vidéo, le Nikon Z7 propose l’enregistrement de vidéos jusqu’en 4K à 30 fps, du Full HD jusqu’en 120 fps et une sortie en 10-bit 4:2:2 N-Log via HDMI. L’autofocus, ainsi que la stabilisation, restent disponible en mode vidéo et on retrouve bien évidemment des technologies comme le Focus Peaking ou encore un autofocus ajustable. Enfin, côté technologies, le Nikon Z7 propose un processeur Expeed 6, du Bluetooth et du WiFi, un port USB-C 3.0 qui supporte la recharge, une sortie HDMI, une sortie micro et une entrée casque, un port mémoire XQD avec le support futur du CFExpress (pourquoi pas deux emplacements ?!?), le tout dans un boîtier tropicalisé en alliage de magnésium. Du grand classique avec un poids final de 675 g seulement, on vous rappelle que le D850 fait 1,05 kg. Avec cette nouvelle monture Z, Nikon a présenté pas moins de 3 objectifs pour le lancement des Nikon Z6 et Z7. Bien évidemment, Nikon propose aussi un adaptateur FTZ qui permet d’utiliser ses objectifs F sur les nouveaux Z6 et Z7. Mais ce qu’il faut retenir de plus important, c’est que le diamètre de la monture est de 55 mm, si cela peut vous paraître anodin, c’est super important en photo puisque cela va permettre l’arrivée d’objectifs super lumineux avec une ouverture allant jusqu’à F0.95 et ce, sans forcément être d’une taille rédhibitoire (c’est actuellement le problème de Sony). Pour ce qui est des trois premiers objectifs Z disponibles, ce sont le zoom transtandard NIKKOR Z 24-70 mm f/4 S, le grand-angle à focale fixe NIKKOR Z 35 mm f/1.8 S et l’objectif standard à focale fixe NIKKOR Z 50 mm f/1.8 S. On attend bien évidemment l’arrivé prochaine du NIKKOR Z 58 mm f/0.95 S Noct annoncé en même temps aujourd’hui mais sans date de sortie précise. Enfin, on termine avec les différences entre le Z6 et le Z7. Si le Z7 sera donc le haut de gamme, le Z6 sera le milieu de gamme avec un capteur rétro-éclairé d’une résolution de 24,5 Mégapixels, ce qui amène une meilleure sensibilité allant de 100 à 51200 ISO (ext. à 50ISO et 204800 ISO), un autofocus à détection de phase de 273 points. Pour tout le reste, c’est comme le Z7. Nikon propose donc aujourd’hui sa réponse aux Alpha 7 III et Alpha 7R III de Sony et voici les prix.

  • Nikon Z7 boîtier nu : 3699 €
  • Nikon Z6 boîtier nu : 2299 €
  • NIKKOR Z 24-70 mm f/4 S : 1099 €
  • NIKKOR Z 35 mm f/1,8 S : 949 €
  • NIKKOR Z 50 mm f/1,8 S : 679 €
  • Adaptateur FTZ : 299 €

A noter que si le Z7 sera disponible dès ce mois de septembre, le Z6 n’arrivera qu’en novembre. Pour les kits, avec le zoom, comptez 4299 € pour le Z7 et 2899 € pour le Z6. Vous pourrez également trouver en kit l’adaptateur FTZ pour 200 € de plus.  

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Au final, est-ce qu’il y a une période plus propice que l’été pour annoncer un nouvel appareil photo ? Panasonic ne le pense pas et profite de cette chaleur estivale pour annoncer le nouveau Lumix LX100 II, successeur donc du LX100. En fait, si l’annonce arrive aujourd’hui, ce n’est pas innocent parce que d’ici la fin du mois, les deux mastodontes de la photo auront des choses à dire et ça ne sert pas à grand-chose d’être en concurrence directe. Pour ceux qui n’ont pas suivi, le Lumix LX100 est sorti il y a 4 ans et il n’était pas passé inaperçu parce que c’est un des rares appareils photo compacts à proposer un capteur Micro 4/3 (donc grand capteur par rapport aux capteurs 1/2,3″ et 1″), un objectif 24-75mm lumineux avec une ouverture variable de F/1,7-2,8 et un zoom optique de 3,1x, le tout dans un poids plume de moins de 400g. Le Lumix LX100 II reprend ainsi tout ce qui a fait le succès de son prédécesseur avec un design très proche, seul le “II” en rouge vous permettra de faire la différence entre les deux appareils. Les contrôles au-dessus, tout comme la bague d’ouverture sont à la même place et le Lumix LX100 II utilise la même batterie que son prédécesseur. On est en 2018 et il était temps d’en finir avec un capteur dont la résolution n’était que de 12 Mégapixels, on passe à 17 Mégapixels et sans filtre passe-bas. En fait, c’est le même capteur que le très récent Lumix GX9 soit un capteur de 20 Mégapixels, mais comme tous les appareils de la gamme LX, vous pourrez choisir le format de votre photo (Carré, 3:2, 4:3, 16:9) via une bague au-dessus de l’objectif. Le choix de 17 Mégapixels permet d’assurer la même définition, quel que soit le format choisi. Si on retrouve une stabilisation optique Power OIS, on ne bénéficie pas de la double stabilisation comme sur le GX9. On notera également que le LX100 II n’est pas tropicalisé. Si on retrouve tous les nouveaux modes L.Monochrome ou L.Monochrome D des récents appareils de la marque, le LX100 II propose le même processeur de traitement que le LX100. Sont toujours présents les technologies Photo 4K, Focus Stacking, Post Focus, une sensibilité allant de 200 à 12800 ISO (ext. à 100 et 25600 ISO), une vitesse de 5,5 fps en autofocus continu et jusqu’à 11fps en autofocus simple ou encore un mode macro à 3cm. Le Panasonic Lumix LX100II vous propose un écran LCD avec une définition de 1,24 million de points, il n’est malheureusement pas inclinable. Le viseur électronique propose une définition de 2,76 millions de points avec un grossissement de 0,73x, il n’y a pas de flash intégré, mais un petit flash est fourni en standard. On finit avec la vidéo qui reste un des points forts de Panasonic puisque le Lumix LX100 II peut enregistrer des vidéos jusqu’en 4K à 30fps avec un débit de 100 Mb/s. En revanche, pas de prise micro, ce qui est toujours dommage. Et enfin, il y a maintenant le Bluetooth en plus du WiFi et le LX100 II peut se recharger via sa prise USB 2.0. Comptez 950 euros pour une sortie prévue cet automne.

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