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Catégorie : Lionsgate

[Test] Uncharted – The Lost Legacy : un adieu en apothéose pour la saga ?

Le 10 mai 2016 marquait la fin d’une ère. Nathan Drake, héros estampillé Sony, vivait ses dernières aventures dans un quatrième épisode attendu de longue haleine. Salué par les critiques du monde entier, le jeu, qui avait hérité d’un joli 8,5 chez nous, marquait donc la dernière marche d’une série de jeu vidéo qui a fait vendre de nombreuses PlayStation à travers la planète. Uncharted, puisque c’est nom, n’était plus. Et ce, jusqu’à ce qu’on nous annonce, il y a près d’un an, l’existence d’un chapitre supplémentaire sous forme de DLC payant.

Quinze mois plus tard, ce n’est pas un simple add-on qui arrive sur nos PS4, mais bien un stand-alone qui nous permet d’incarner une certaine Chloé Frazer, ancienne coéquipière de Nathan. Alors qu’on pouvait s’attendre à un « petit plus » bien mérité, c’est finalement une nouvelle aventure qui s’offre à nous, comme si Naughty Dog ne voulait pas abandonner l’un des bébés qui a fait sa renommée. Et alors, véritable nouveau jeu ou simple DLC surcoté ?

Nouvelle aventure, nouveau duo

Pour répondre rapidement à l’une des questions qui taraude votre esprit alambiqué, non, Nathan Drake n’est plus du tout du voyage. The Lost Legacy, qui se déroule après le quatrième épisode, a l’ingénieuse idée de mettre en vedette deux femmes qui n’ont joué que les seconds rôles jusqu’à présent. Ainsi, Chloé Frazer, l’équipière de ce bon vieux Nath, mais aussi conquête, se retrouve sur le devant de la scène. Dans son aventure, elle est accompagnée de Nadine Ross, antagoniste secondaire d’Uncharted 4. Ce duo va donc devoir se serrer les coudes dans l’unique but de trouver la défense brisée de Ganesh, en Inde. C’est donc dans ce sublime pays que débute notre aventure, alors que Chloé, qui doit rejoindre Nadine, tente d’échapper à la milice armée du pays et au conflit qui l’oppose aux rebelles.

Chloé et Nadine marquent les esprits

Uncharted oblige, vous vous retrouvez donc rapidement dans le pétrin. Chloé et Nadine, qui ont décidé de travailler ensemble par la force des choses, cherchent déjà à récupérer le maximum d’informations sur cette fameuse défense de Ganesh. L’objet, recherché depuis des siècles et qui vaut une petite fortune, a un lien très étroit avec Chloé qui en fait, depuis des années, sa priorité. Nadine, quant à elle, n’est ici que pour rafler la mise et tenter de nettoyer l’affront qui fut le sien dans Uncharted 4.

C’est de ce postulat de départ qu’est né The Lost Legacy. Si nous ne sommes pas face au scénario de l’année, rien de bien alarmant, surtout lorsqu’on connait la série et ses rebondissements. On débute donc le titre calmement, en apprenant à en connaitre plus sur les personnages vedettes de cet épisode tout en tentant de maitriser, à nouveau, les mécaniques de jeu propres à la saga. Il ne faut pas beaucoup de temps avant que tous nos souvenirs fassent place à un contrôle quasi-total de notre héroïne et que l’on gère, avec une certaine aisance, chacun de ses mouvements. En cela, les trois premiers chapitres du jeu introduisent les évènements qui vont se dérouler sous nos yeux. On fait ainsi la rencontre du grand ennemi du jeu, Asav, leader des forces rebelles en Inde. Et c’est après que The Lost Legacy gagne en intérêt.

Perdu dans la beauté du monde

C’est dans une partie perdue de l’Inde, au milieu d’une forêt luxuriante et de montagnes impressionnantes que nos deux héroïnes se rendent avec la ferme intention de trouver cette fameuse défense brisée de Ganesh. Face à un terrain de jeu conséquent, le plus grand jamais créé pour un épisode de la série, plusieurs objectifs se dresseront devant vous. Il vous faudra ainsi faire un repérage global des lieux, éviter autant que possible les ennemis ou en finir avec eux et, bien évidemment, résoudre les nombreuses énigmes dont regorge ce lieu unique. Notons d’ailleurs qu’un objectif additionnel, assez important, s’ajoutera rapidement à votre aventure. Il s’agira en fait de trouver, sur l’ensemble de la carte, des médaillons qui finiront par avoir un véritable intérêt, surtout pour les chasseurs de trésors en herbe.

Ce quatrième chapitre est par ailleurs l’un des plus longs qu’a proposé la série. Et il se traverse avec un entrain certain. Par la suite, et ce jusqu’à la fin de l’aventure, on retrouve un gameplay beaucoup plus proche des anciens épisodes, avec de longs couloirs à traverser, des vagues d’ennemis à tuer et quelques énigmes, plus ou moins ardues, à résoudre.

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[Test] Crash Bandicoot N’Sane Trilogy : retour gagnant sur PS4 ?

Un bandicoot signe son retour. Depuis le 3 décembre 2016 et son annonce à la PlayStation Experience, nous étions tous impatients de (re)découvrir les aventures remasterisées de Crash, un marsupial orange avec lequel nombre d’entre nous avons grandi. En 1996, Crash Bandicoot débarque sur PS1, tentant de faire de l’ombre à Nintendo et Sega avec leurs respectifs Mario et Sonic. Via un jeu de plateforme entièrement réalisé en trois dimensions, Sony réalise qu’il vient de créer là un personnage fortement apprécié du grand public et qu’il est désormais temps de lancer la machine. Ainsi, en 1997 et 1998, deux autres épisodes voient le jour, des suites directes, se nommant ainsi Crash Bandicoot 2 : Cortex Strikes Back et Crash Bandicoot 3 : Warped. La trilogie est l’un des fers de lance de la PlayStation 1, aidant à sa popularité grandissante à travers le monde. En 2017, près de 20 ans plus tard, ces trois épisodes reviennent, en Full HD et 60 images par seconde, dans une version complètement remise à l’ordre du jour. Une belle idée ?

C’est bien, c’est beau, c’est Crash

Crash is back

Dès les premières minutes, nous sommes conquis. Ce retour aux sources entièrement réalisé à partir d’un nouveau moteur de jeu ne peut que ravir les premiers acquéreurs de la trilogie. Nous allons être franc dès le départ : cette trilogie est belle. Techniquement, le travail abattu par les équipes de Vicarious Games, à l’origine de ce remaster, est plus que réussi. Notre Crash est sublimement modélisé et les décors dans lesquels il évolue profitent d’un rendu irréprochable. La direction artistique, propre aux épisodes des années 90, a été respectée à la lettre et tout a été mis en œuvre pour offrir au joueur un rendu conforme et fidèle à tout ce qui a été entrepris jusqu’ici.

Si la modélisation des divers personnages, qu’ils soient ennemis ou amis, est un succès, on pourra tout de même reprocher quelques détails. L’eau, par exemple, ne profite pas d’un rendu équivalent à certaines parties du décor comme les murs ou la végétation qui sont eux techniquement accomplis. On notera par ailleurs qu’on ressent, comme ce fut le cas il y a 20 ans, qu’il existe une véritable progression artistique entre chaque épisode. Si le premier épisode parait assez convenu artistiquement parlant, le troisième marque quant à lui l’apogée de la série. Sous ses airs cartoonesques, Crash’N’Sane Trilogy fait véritablement honneur à notre console sans pour autant être une baffe technique. Le juste milieu a été trouvé et c’est déjà un très bon point.

La boule mortelle, un classique

PS1 versus PS4

Bien évidemment, se jeter sur sa manette pour prendre le contrôle de Crash n’est pas sans risque. Comme vous le savez, les mécaniques de gameplay de cette trilogie sont assez vieilles et, il faut bien avouer qu’en 2017, elles ont pris de l’âge. Mourir, recommencer, mourir, recommencer, telle est la constante de notre ami bandicoot. Et il faut être clair : si les nostalgiques n’y trouveront rien à redire, les nouveaux joueurs pourraient quant à eux être quelque peu surpris par ce gameplay à l’ancienne. Car rien n’a été retouché par rapport à ce que l’on a connu : les niveaux sont toujours aussi linéaires et aucune verticalité n’a été ajouté. Il faut néanmoins préciser : ce n’est pas vraiment ce qu’on attendait. Lorsque nous avons appris que la trilogie allait être « remasterisée », nombreux ont été ceux à prier pour qu’il s’agisse d’une œuvre fidèle à celle d’origine. Et les faits sont là : Vicarious Games a respecté à la lettre le schéma d’époque. On avance, tourbillonne, saute et collecte des pommes à en perdre raison.

Attention aux sauts

Bien sûr, certains niveaux nous sortent de cette « zone de confort » en nous permettant de piloter moto, sous-marin ou même ours polaire. On retrouve également ces fameux combats de boss qui sont, il faut bien l’avouer, toujours aussi ardus. Notons tout de même qu’il aurait été profitable de revoir quelque peu le système de saut qui nous joue (souvent) de mauvais tours. S’il s’agit aussi de l’une des caractéristiques du jeu, louper un saut à cause d’une demi-seconde de retard est parfois bien trop préjudiciable. Bref, un doux mélange entre challenge hardcore et aventure épique s’offre à vous. Reste à voir si ce gameplay ne sera pas trop moyenâgeux pour les nouveaux venus.

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La PS4 Pro, la 4K et la concurrence de la Scorpio. Où en est-on aujourd’hui ?

Le 10 novembre 2016, les aficionados de chez Sony ont découvert une nouvelle version de la Playstation 4. Comme c’est le cas depuis près de vingt ans, la PS4 a eu droit, quelques années après sa sortie initiale, à une nouvelle version plus fine, plus compacte, justement nommée Slim. Mais cette fois, ce n’est pas une mais bien deux consoles que le marché du jeu vidéo accueillait à quelques jours d’intervalles. La Playstation 4 Pro voyait le jour.

L’arrivée de la « console surpuissante »

Défini par Sony comme « une console surpuissante », la plus puissante au monde même, cette version Pro se voulait donc une alternative au modèle classique. Avec un processeur plus puissant, la machine présente une fréquence de 2,1 Ghz contre 1,8 Ghz pour la PS4 standard. Le GPU embarqué propose deux fois plus d’unités de calcul et une fréquence revue à la hausse de 911 Mhz contre 800 Mhz pour le modèle initial.

L’objectif ? Permettre aux joueurs de bénéficier de la technologie 4k et du HDR (High Dynamic Range) qui permet d’afficher, sur les téléviseurs compatibles, une image plus nette, plus contrastée et de meilleure qualité. La 4K, ou l’Ultra HD, est déjà vue depuis longtemps comme l’avenir. Avec une résolution native quatre fois plus élevée que la Full HD (3840 x 2160 pixels contre 1920 x 1080 pixels), cette technologie commence tout doucement à se trouver une clientèle et des services dédiées. Aujourd’hui en France, il se vend une télévision toutes les quatre secondes. Imaginez un peu le potentiel du marché de l’Ultra HD.

Il y a encore quelques années, cette technologie n’était réservée qu’aux plus aisés. Pour se procurer un modèle 4k, il fallait compter entre 2 500 et 10 000 euros afin d’obtenir une télévision de qualité. Aujourd’hui, il est tout à fait possible de trouver des exemplaires à 500 euros qui bénéficient de la 4K, du HDR et qui disposent d’une diagonale d’écran d’au moins 100 centimètres. Bien évidemment, la colorimétrie et la qualité générale ne seront pas semblables aux meilleurs modèles du marché. Quoi qu’il en soit, il est tout à fait possible de se procurer du matériel pour jouer en 4K pour moins de 1 000 euros aujourd’hui.

Mais est-ce vraiment une stratégie viable pour Sony que de se lancer dans ce marché dès la fin d’année 2016, alors que les foyers ayant des téléviseurs Ultra HD sont encore minoritaires et que les développeurs ne considèrent pas cette opportunité comme une priorité ? La Playstation 4 Pro a-t-elle raison de mettre en avant sa puissance, à l’heure où l’on nous explique que son arrivée n’aura pas d’impact sur les joueurs PS4 normaux, qui pourront s’adonner au même catalogue jusqu’à la fin de vie de la console ?

Ultra HD ou rien

Le premier vrai plus de cette console, c’est le marché qu’elle vise. Bien-sûr, elle se destine essentiellement aux particuliers qui ont la chance d’avoir du matériel Ultra HD chez eux, mais pas seulement. Les joueurs qui ont un téléviseur Full HD peuvent aussi bénéficier de la puissance de la PS4 Pro. En effet, si le jeu tourne en 1080p plutôt qu’en 2160p, il aura tout de même droit à un gain de fluidité non négligeable. Par exemple, la version Pro de Rise of the Tomb Raider obtient un surplus d’images par seconde sur une télévision Full HD. On notera également un véritable gain en terme de rapidité générale de la console et un taux de rafraîchissement plus stable que sur le modèle standard. Et cela, même les joueurs qui n’ont pas d’écran 4K peuvent en profiter. Un argument vendeur au moment où les joueurs recherchent l’expérience la plus belle et optimisée possible.

Néanmoins, pour être totalement franc, ces qualités ne sont pas suffisantes pour passer à l’achat si on possède déjà une PS4 normale. Le véritable intérêt, ce sont les possesseurs d’un téléviseur Ultra HD bénéficiant de la technologie HDR qui le trouvent. Le résultat est bluffant, la qualité d’image sublime et les couleurs éclatantes et nettes. Tous les jeux qui sortent désormais sur PS4 ont droit à leur version Pro, optimisée, et présentant des caractéristiques supérieures à la version normale.

Mais que compte fait réellement Sony de cette console dans le futur ? Est-ce un porte étendard qui mise sur les nouveautés technologiques ou simplement un accessoire pour ceux qui veulent optimiser leur équipement ? Car il faut être clair d’emblée : il n’y aura jamais aucun jeu exclusif à la PS4 Pro. Tous les titres seront optimisés afin d’afficher de la 4K, mais aucun ne sera développé spécifiquement sur la console. En clair, il ne s’agit pas même d’une PS4,5 mais simplement d’une version plus puissante, destinée à offrir une opportunité aux joueurs avant que Microsoft ne s’empare complètement du sujet. Vous voyez ce que je veux dire ?

Microsoft et Nintendo, concurrents différents

Oui, dès la fin de l’année actuelle, le fameux Projet Scorpio devrait voir le jour. Cette nouvelle évolution de la console made in Microsoft, qui sera officiellement présentée à l’E3 de Los Angeles le 11 juin prochain, se définit déjà comme « le futur » du jeu vidéo. Ses caractéristiques et objectifs sont d’ailleurs quelque peu différents. La console est d’ores et déjà présentée comme 4,5 fois plus puissante qu’une Xbox One d’après les dires de Phil Spencer. Et à l’inverse de la PS4 Pro de Sony, elle fera bien tourner des jeux en 4K native et non upscalée. Le parti pris graphique est donc total de la part de Microsoft qui a bien sorti une version « S » de sa Xbox One mais qui prépare déjà l’avenir, seulement quatre ans après la sortie de sa console de dernière génération.

Quant à Nintendo, la proposition est bien différente. Comme à son habitude depuis maintenant plus de dix ans, la firme nippone décide, plusieurs années après ses concurrents, de dévoiler sa nouvelle console : la Switch. Moins puissante qu’une PS4 ou qu’une Xbox One, elle a pour avantages d’avoir des exclusivités uniques (comme toujours dirons-nous) mais aussi le fait d’être nomade ET de salon. En clair, vous pouvez vous adonner aux joies de Zelda, Mario et compagnie tout le temps, partout, sans restriction aucune. Nintendo fait encore abstraction de la technique pour offrir une console de jeux vidéo dédiée à sa communauté et qui aura de vrais exclusivités qui n’iront pas un jour sur PC. Pour ce qui est de la 4K ou du HDR, vous pouvez repasser dans (au moins) cinq ans.

La PS4 Pro est donc bien la première console de salon à proposer aux joueurs d’afficher de l’Ultra HD sur leur écran avec des titres exclusifs, ou non. Bien qu’elle ne puisse pas rivaliser avec des PC haut de gamme, elle tente tout de même de s’immiscer dans un marché où un boulevard se présente à elle, avant qu’une nouvelle guerre ne se déclare avec Microsoft.

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Test : Sony PS4 Pro

Les temps changent et c’est aussi le cas des consoles de jeux. Il est fini le temps où une génération de console attendait patiemment la suivante. Les consoles de salon rejoignent peu à peu le monde du PC et des smartphones avec désormais une vraie mise à jour matérielle et non un simple restylage avec une version souvent plus fit et plus slim.

C’est le cas de la Sony PS4 Pro qui se veut plus puissante que la PS4 Classique ou Slim. Plus puissante au niveau des caractéristiques techniques, cette nouvelle PS4 Pro vous propose du coup la 4K (ou Ultra HD pour les intimes) qui est, de facto, synonyme d’une plus grosse puissance de calcul. Sony est le premier à dégainer, Microsoft suivra l’année prochaine avec le Project Scorpio.

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Si vous n’avez pas une PS4 Slim, la PS4 Pro propose à peu de choses près le même encombrement qu’une PS4 Classique. Rien de transcendant dans la mesure où on retrouve la même forme géométrique. On aime ou on n’aime pas, c’est une affaire de goût mais de notre côté, on apprécie. Mais la petite chose qui n’est pas passé inaperçu, c’est enfin la vraie séparation du bouton de mise sous tension et le bouton pour éjecter une Blu-Ray. C’est tout bête mais sur la PS4 Classique, on se trompait tout le temps. Et pour parfaire le tout, les boutons sont bel et bien des boutons physique. Le liseré bleu au dessus de la PS4 Classique se retrouve en façade juste en dessous du bouton de mise sous tension. C’est plus discret et ce n’est pas plus mal.

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Avec l’arrivée de la PS VR, un des ports USB sera monopolisé par la PS Camera. On a donc toujours deux ports USB en façade mais si vous faites partis de la Team VR, vous aurez un port en moins. Alors non seulement, c’est un peu bête mais surtout, sur la PS4 Classique et la PS4 Slim, c’est un port en façade. Heureusement, avec la PS4 Pro, Sony a eu la bonne idée, enfin, de proposer un 3ème port USB à l’arrière. Ainsi, il n’y a plus de câbles disgracieux en façade. On notera aussi la présence d’une sortie optique, non présente sur la PS4 Slim. De même, le câble d’alimentation est celui d’un PC de bureau. Quand je vous disais que Sony et Microsoft se rapprochent inévitablement du monde des PC. Pour ce qui est de la manette, sur la partie tactile, on a droit aussi à un petit liseré correspondant à la couleur de votre manette. Après, je n’ai pas noté de différence flagrante dans la manette par rapport aux précédentes versions.

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Côté technique, la PS4 Pro vous propose un processeur octo-core plus rapide par rapport à la PS4 Classique, un GPU AMD Polaris, 1To de disque dur, 8Go de RAM et du WiFi ac. On a tellement l’impression de lire les caractéristiques d’un PC que ça en devient troublant. Bref, vous le savez déjà, la PS4 Pro, contrairement à la Xbox One S (qui coûte moins cher au passage), ne vous propose pas de lecteur Blu-Ray 4K… C’est d’autant plus incompréhensible quand on sait que Sony est un acteur majeur dans le domaine. Du coup, pour profiter de la 4K en vidéo, vous devrez passer par Netflix ou Youtube. Petite anecdote, on sait que les TV Bravia de Sony vous propose un portail avec du contenu 4K, il est dommage de ne pas retrouver ce portail sur cette PS4 Pro. Peut-être que ça viendra plus tard via une mise à jour mais très honnêtement, Sony aurait dû y penser pour sa PS4 Pro.

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En parlant de 4K, vous vous en doutez, si vous voulez profiter au maximum de cette nouvelle PS4 Pro, il vous faudra une TV 4K HDR. Et pour le coup, la technologie HDR et super importante, elle est même plus importante que la 4K en elle-même. En effet, on a testé la PS4 Pro sur une TV « simplement » 4K et non HDR, on se retrouve avec une image plus fine par rapport à une TV Full HD mais ce n’est pas super flagrant non plus. Par contre, sur une TV 4K HDR (la HDR n’est de toute manière disponible qu’avec une TV 4K), l’image gagne en profondeur et c’est assez bluffant. En gros, c’est comme si vous jouiez sur un PC sauf que c’est un écran de 55 pouces, ce n’est pas rien ! De même, avec le gain de puissance, l’expérience VR s’en est retrouvé amélioré avec plus de fluidité. On notera que si vous avez la PS VR, la PS4 Pro ne pourra pas sortir de HDR (4K oui, mais pas de HDR) à cause du boîtier de la PS VR… Oui, encore une certaine incohérence de Sony alors que les deux sorties se sont faites à quelques semaines d’intervalles… Comment Sony a pu oublié cela ??? Je vous rappelle que pour profiter de la HDR, toute la chaîne doit supporter le HDR !

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Résultat des courses et très honnêtement, je n’ai pas vu de grosses différences actuellement entre une PS4 Classique/Slim et une PS4 Pro pour justifier une mise à jour. Maintenant, on le sait tous, les développeurs sont dessus et c’est surtout en 2017 que la PS4 Pro prendra toute son ampleur. D’ailleurs, à ce sujet, Sony a interdit aux développeurs de vendre l’optimisation PS4 Pro. Tous les jeux doivent fonctionner aussi bien sur une PS4 Classique/Slim que sur une PS4 Pro. Par contre, Sony laisse le choix aux développeurs de maximiser l’expérience PS4 Pro. Ainsi, certains choisiront la 4K à 30fps alors que d’autres préfèreront du 1080p à 60fps avec de meilleurs détails (ce sont les options de Rise of the Tomb Raider). D’ailleurs, je pense que c’est ce que proposeront les développeurs, du Super Full HD voire du 2K mais je ne vois pas de la 4K partout. Et très honnêtement, je préfère un Super Full HD ou 2K à 60fps que du 4K à 30fps, surtout dans le monde du jeux-vidéo.

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Saw Legacy est lancé : deux scénaristes recrutés

saw-legacy-thumbNon, ce n’est pas encore terminé. Et pourquoi donc, tant que ça rapporte ? La série Saw compte déjà 7 opus, alors un de plus ou de moins… Les scénaristes Josh Stolberg et Pete Goldfinger ont été recrutés pour ce nouvel opus. Après la chaussette (“Saw 7”), voici la suite (“Saw 8”)… eh oui, j’assume […]

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