[caption id="attachment_50094016" align="aligncenter" width="1200"] Crédit : Nitot via Wikipédia[/caption] L’histoire remonte à 2012. En Guyane, une coupure de courant se produit. Un responsable va dans la salle informatique et remarque qu’un des salariés est connecté sur un site pour adulte. Face à cet étrange comportement, l’employeur décide d’engager un huissier pour faire un constat. Par la suite, la sanction tombe: licenciement pour faute grave. L’huissier a constaté que l’homme fautif avait consulté ces sites “800 fois en un mois, dont 200 fois en sept jours“. De plus, un disque dur est également découvert avec des photos et des vidéos pornographiques à l’intérieur.

La justice change d’avis

L’affaire est menée devant la justice, puis le salarié a obtenu gain de cause en appel, grâce à la jurisprudence. Par ailleurs, une sanction est émise à l’encontre de l’entreprise: 40 000 euros dont 21.750 euros pour le préjudice du licenciement sans cause réelle. L’employeur fait appel de la décision. Et la Cour de cassation lui donne raison. Et pour cause, le 3 octobre dernier, l’ordre de juridiction la plus élevée en France casse la décision précédente et demande que l’affaire soit rejugée par une cour d’appel “autrement composée”. Dans son arrêt, elle estime que les juges n’ont “pas tiré les conséquences légales de ses propres constatations”. Si la jurisprudence met en avant qu’un salarié a le droit d’utiliser son ordinateur à des fins personnel, encore faut-il en définir les limitesDans l’attente d’un nouveau procès, l’accusé voit une nouvelle fois son destin entre les mains de la justice.

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Vous n’êtes pas sans savoir que l’on peut trouver à peu près tout sur le Darknet, et notamment l’intégralité du spectre de l’illégalité. Sinon, on vous invite à lire cet excellent dossier sur le sujet rédigé par nos bons soins en 2016.

Haurus, dieu de l’information

Le journal Le Parisien dévoile qu’au milieu des armes, de la drogue et d’un tas d’autres joyeusetés qui donnerait une syncope à un juge d’instruction, un agent de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) aurait vendu plusieurs informations sensibles et confidentielles dans le but d’en tirer quelques deniers. Ce policier répondait au pseudonyme d’Haurus sur le Darknet, inspiré du nom du Dieu égyptien à tête de faucon Horus. Comme le précise le quotidien français, “Haurus” s’adonnerait à cette activité d’informateur depuis une année au moins. [shortcode_jdg_read_also label=”Drogue : Comment la technologie a changé la façon dont dealers et clients font affaire (et la manière dont la police les surveille)” url=”https://www.journaldugeek.com/dossier/drogue-technologie-a-change-facon-dont-dealers-clients-affaire-celle-dont-police-surveille/” width=”1/1″ /] Travaillant pour la section judiciaire de la DGSI, la division “J”, ce policier renseignait, pour un prix allant “de quelques dizaines d’euros” à 300 euros, ses clients (souvent en froid avec la justice) sur les informations que détenaient les autorités sur eux. Le policier pouvait également être contacté pour fournir des informations confidentielles et personnelles, favorisant ainsi le doxxing.

Le téléphone pleure

Pire encore, “Haurus” aurait offert aux plus offrants de géolocaliser et suivre les déplacements d’un téléphone portable. En effet, à travers son affectation, “Haurus” avait accès à la PNIJ ou Plateforme nationale des interceptions judiciaires. Un service qui gère les demandes d’écoutes, d’identification d’un numéro, de géolocalisation d’un appareil ou encore de récupération des factures détaillées. Interrogée par Le Parisien, une source proche de l’affaire explique que “n’importe quel service de police peut être piégé par l’un des siens.” “Haurus” est tombé dans le collimateur des forces de l’ordre au printemps dernier, lorsque l’Ocriest (Office central pour la répression de l’immigration irrégulière et l’emploi d’étrangers sans titre) constate plusieurs conversations suspectes entre des criminels voulant quitter le territoire et un utilisateur répondant au nom d’Haurus. Arrêté, mis en examen à Nanterre, “Haurus” a finalement été écroué le 26 septembre dernier.  

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La justice américaine a en effet autorisé la distribution de modèles d’armes à feu à imprimer en 3D. Cody Wilson, un libertarien de 25 ans, a remporté sa bataille judiciaire entamée en 2013, alors que le personnage avait mis en ligne les plans du Liberator, le premier pistolet fonctionnel à réaliser avec une imprimante 3D […]

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