On a tous connu cet instant extrêmement rageant sur Messenger. On écrit un message important. On le relit plusieurs fois avant de l’envoyer. Et ce n’est qu’une fois le message parti que l’on repère cette énorme faute d’orthographe que l’on ne pourra plus jamais effacer. Mais tout cela sera peut-être bientôt de histoire ancienne.

Facebook travaille sur cette fonctionnalité

Et pour cause, Facebook teste un moyen de supprimer des messages déjà expédiés. C’est Jane Machun Wong qui a mis en évidence cette possibilité. D’après elle, l’utilisateur pourra supprimer le message mais seulement dans un certain délai. Actuellement, on peut supprimer les messages sur notre compte mais pas sur celui de l’utilisateur (ce qui enlève tout l’intérêt de la manœuvre, on vous l’accorde). https://twitter.com/wongmjane/status/1050799033915072512?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E1050799033915072512&ref_url=https%3A%2F%2Fwww.numerama.com%2Ftech%2F431104-vous-avez-deja-regrette-davoir-envoye-un-message-sur-messenger-facebook-vous-a-entendus.html La généralisation d’une telle fonctionnalité avait déjà été évoquée plus tôt dans l’année. Et même si aucune date n’a été confirmée, un responsable de Facebook a confirmé à Techcrunch que que la société avait toujours bien l’intention de lancer cette option.  

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Données dans la nature

Si les dirigeants n’ont pas communiqué sur l’identité des personnes derrière cette attaque, ils viennent néanmoins de mettre en place une page pour vérifier si son compte a été touché. La semaine dernière, Facebook affirmait que 29 millions de comptes avaient été impactés par l’attaque et que les données de ces derniers étaient fortement compromises. Dans ce chiffre, 15 millions de personnes ont « seulement » vu les pirates avoir accès à leur numéro de téléphone et/ou adresse e-mail tandis que les 14 millions d’autres étaient eux plus touchés. Si l’on en croit le rapport diffusé par la BBC, des données plus personnelles (date de naissance, appareils utilisés pour aller sur Facebook, parcours professionnel,…) ont pu être dérobées. Pour tenir informés les utilisateurs, Facebook a donc mis en place une page spéciale qui permet de savoir avec exactitude si quelques informations ont été dérobées par les hackers. Via une simple connexion, on sait rapidement si le compte est impacté par ces vols d’informations. Dans notre cas, rien à déclarer, comme on peut le constater via le message suivant. Néanmoins, le réseau social préfère rassurer les utilisateurs en ajoutant que « s’il découvre que d’autres comptes Facebook ont été touchés, nous réinitialiserons leurs jetons d’accès et notifierons ces comptes ». [caption id="attachment_50094685" align="aligncenter" width="780"] Le message affiché affirmant que le compte n’est pas impacté[/caption] En ce qui concerne les personnes touchées par ces piratages, Facebook les informe de l’ensemble des éléments volés et ceux qui, à l’inverse, n’ont pas été dérobés. Quoi qu’il arrive, les responsables du réseau social font, aux dernières nouvelles, le nécessaire pour assurer la sécurité future des données de leurs utilisateurs.

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Quand il n’est pas occupé à faire fuiter vos données personnelles à une entreprise tierce, le réseau social de Mark Zuckerberg cherche encore à faire évoluer notre façon de communiquer. Et sa dernière trouvaille en date répond au nom de Portal, et prend la forme d’un écran connecté équipé de l’assistant vocal Alexa à destination de votre doux foyer. Vous avez dit télécran ?

Ne tirez pas sur le Messenger

Outre le nom, la différence entre le Portal et le Portal+ réside également dans les caractéristiques. Le premier embarque une dalle de 10,1 pouces offrant une résolution de 1200 × 800 pixels, ainsi qu’un haut-parleur crachant une puissance de 10 watts. Le second mise sur un écran de 15,6 pouces avec une résolution de 1 920 × 1080 pixels, deux tweeters, un caisson de basse, un haut-parleur de 20 watts et 4 micros supplémentaires. Pour le reste, les deux appareils sont pourvus d’une caméra de 12 MPx avec un angle de 140°. Le but des Portal et Portal + est le même : vous inciter à passer plus d’appels vidéo. Via Facebook Messenger, évidemment. Le grand-angle de la caméra permet d’adapter le champ de vision d’un appel et ainsi intégrer plus de participants si besoin est (comme appeler ses grands-parents plutôt que d’aller les voir alors qu’ils vivent à quinze minutes de chez vous). Que les amateurs de filtres se réjouissent, les Portal supportent également les “Stories”.

Un pansement sur une jambe de bois

Pour activer l’engin, il suffira de crier “Hey Portal” ou “Alexa”. Ces écrans ne se limitent pas à la communication puisqu’il sera possible de lancer quelques applications tierces comme Spotify ou Pandora. Pas de YouTube à l’horizon en revanche, il faudra vous contenter de Facebook Watch. Ah et oubliez WhatsApp et Instagram, Facebook ne leur a pas envoyé de carton d’invitation. Reste la question de la sécurité et de la protection de la vie privée. Inutile de vous rappeler que sur ce domaine, l’image de Facebook a été sérieusement écornée ces derniers mois, suite aux nombreuses révélations de fuites et de failles concernant les données personnelles des abonnées. Pour rassurer les potentiels clients, l’entreprise de Mark Zuckerberg assure dans un communiqué que “Facebook ne conserve pas le contenu de vos appels vidéo, ne vous écoute pas et ne vous regarde pas.” Si ces déclarations ne suffisent pas à vous convaincre, Facebook ne s’arrête pas là et mise sur des solutions aussi concrètes que bancales : un bouton pour désactiver le micro et un cache en plastique pour la caméra. Si aucune date de sortie française n’a été communiquée, les Portal et Portal + sortiront le mois prochain aux États-Unis le mois prochain. Il faudra débourser entre 199 et 349 dollars en fonction du modèle.

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[caption id="attachment_50011282" align="aligncenter" width="1440"] Crédit : Alessio Jacona via Flickr[/caption] Même s’il n’a pas toujours été réglo avec l’utilisation de vos données personnelles, ainsi que le respect de votre vie privée, Facebook aimerait vraiment que vous ne partiez pas. Ou tout du moins que vous réfléchissiez sérieusement avant de prendre une telle décision.

Utilisateurs, ne partez pas tout de suite

D’ailleurs, l’entreprise de tonton Zuckerberg a décidé de vous offrir le temps de la réflexion en étendant la durée avant la fermeture définitive de votre compte. Elle passe ainsi de 14 jours à 30 jours soit, attention révélation, un mois complet. Interrogé par The Verge, un représentant de Facebook explique la décision de l’entreprise par le fait qu’il a été constaté que de nombreux “utilisateurs ont tenté de se connecter à leur compte dont ils avaient demandé la suppression, après un délai de 14 jours.”

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Près de 50 millions de comptes ont été victimes d’une faille de sécurité découverte le 25 septembre. L’enquête ne fait que débuter, mais Facebook explique que des pirates ont exploité une vulnérabilité dans le code de la fonction d’aperçu de profil, qui permet de savoir ce que d’autres utilisateurs voient d’un profil.

Clés numériques en libre service

Les voleurs ont pu récupérer les jetons d’identification, des clés numériques qui permettent aux utilisateurs de rester connectés aux différents services de Facebook sans avoir à se connecter à tout bout de champ. Avec ces tokens en poche, les pirates ont accédé aux comptes de millions de personnes et volé de nombreuses informations. Facebook ignore qui se cache derrière cette attaque et quelles sont les données qui ont été piratées. Le réseau social a corrigé la faille, contacté les autorités compétentes pour enquêter, et réinitialisé les tokens d’identification. 90 millions de personnes ont dû se reconnecter à leur compte Facebook ou Messenger : les 50 millions de comptes qui ont été affectés par cette attaque, plus 40 millions qui ont été sujets à la fonction d’aperçu de profil dans la dernière année. Ces utilisateurs ont été prévenus par un message d’explication après leur reconnexion. La fonctionnalité d’aperçu a par ailleurs été désactivée temporairement le temps de bien comprendre le mode opératoire de cette faille. « C’est un problème de sécurité très sérieux et nous prenons cela très sérieusement », a déclaré Mark Zuckerberg.

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Devenu multimilliardaire depuis peu, Brian Acton, cofondateur de WhatsApp, semble émettre des regrets. Interviewé par Forbes, il s’est épanché sur la situation de la firme depuis son rachat par Facebook en 2014, pour 22 milliards de dollars. Avec Jan Koum, l’ex-PDG, il a décidé de quitter WhatsApp en 2017. Une décision similaire vient d’ailleurs d’être prise par les deux fondateurs d’Instagram, aussi racheté par Facebook en 2012. Acton explique cette décision en évoquant une mésentente sur le modèle économique à adopter pour WhatsApp, notamment en ce qui concerne la protection des données privées des utilisateurs.

«[Facebook] n’est pas le méchant.[…] Ce sont des businessmen, ce sont de très bons businessmen. Ils représentent juste un ensemble de pratiques, de principes, d’éthiques et de politiques avec lesquelles je ne suis pas nécessairement d’accord. »

Le géant du net a rapidement voulu utiliser ces données pour introduire de la publicité ciblée dans l’application de messagerie. Brian Acton ne nie pas avoir été au courant, mais Forbes indique (d’après une source ayant pris part aux négociations) que le patron de Facebook leur avait à l’époque assurée qu’il y aurait « zéro pression » en termes de monétisation pendant cinq ans.

« Dans le cadre d’un règlement proposé à la fin [la direction de Facebook] a essayé de mettre en place un accord de non-divulgation […] C’est en partie la raison pour laquelle j’ai eu un peu de mal à régler cette histoire avec ces gars-là »

Acton, qui s’était déjà démarqué en annonçant sur Twitter qu’il quittait Facebook en pleine affaire Cambridge Analytica, n’oublie pas qu’il a également récolté beaucoup d’argent lors de la transaction. Moralement, il semble néanmoins avoir du mal à l’accepter.

« J’ai vendu la vie privée de mes utilisateurs pour un large bénéfice. J’ai fait un choix et un compromis. Et je dois vivre avec ça chaque jour. »

WhatsApp dont le credo était « pas de publicité, pas de jeux, pas de gadgets » pouvait-il vraiment résister sur le long-terme ? Facebook générant 98% de ses revenus via la publicité, il semblait difficile de voir une autre issue. Et la publicité devrait donc arriver sur WhatsApp dès l’année prochaine. David Marcus, ex-responsable de Messenger et spécialiste de la Blockchain pour Facebook, a tenu a répondre à Acton :

« Je trouve qu’attaquer les gens et la compagnie qui a fait de vous un milliardaire […], c’est de bas étage […] Mark Zuckerberg a protégé WhatsApp pendant très longtemps »

 

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La dernière annonce de Facebook intéressera sans doute ceux qui maîtrisent mal la langue de Shakespeare. À partir d’aujourd’hui, les Français ont en effet la possibilité d’utiliser M, l’assistant de Messenger, pour traduire leur conversation du français vers l’anglais et vice-versa. Le fonctionnement de ce nouveau service est très simple: lorsque M détecte un message rédigé en anglais dans une conversation, il fait une suggestion à l’utilisateur. Si celui-ci clique dessus, M lui propose d’activer la traduction automatique et si l’option est acceptée, tous les messages reçus dans Messenger qui ne sont pas en français, sont automatiquement traduits. Ces traductions automatiques sont activées par conversation et il est bien sûr possible de désactiver l’option à tout moment. https://www.youtube.com/watch?v=UiKXO2P_CsA Avec ce nouveau service, Messenger veut “faciliter la communication” et permettre aux utilisateurs “d’entrer en contact avec des interlocuteurs avec lesquels ils n’auraient sinon pas été en mesure de communiquer”. Le tout “d’une manière fluide et naturelle”. La gamme de langues proposées devrait s’enrichir avec le temps. Lancé en mai dernier aux États-Unis, le service propose en effet déjà la traduction entre l’anglais et l’espagnol. Facebook a, qui plus est, confirmé à nos confrères de FrAndroid que le service proposera à moyen terme, la traduction entre le français et d’autres langues telles que l’arabe, le portugais ou l’espagnol.

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Les utilisateurs de Facebook se savent depuis longtemps surveillés de près par le réseau social. The Washington Post révèle cependant qu’ils sont également notés par ce dernier. La société a en effet commencé à développer l’an dernier un système d’évaluation de la fiabilité de ses utilisateurs. Ses membres se voient désormais attribuer une note comprise entre 0 et 1 (1 représentant le meilleur score possible). Interrogée sur la raison d’être de ce système, la responsable de la lutte contre la désinformation au sein de Facebook, Tessa Lyons, a expliqué lors d’une interview que cette évaluation faisait partie des outils déployés pour lutter contre les fake news.

Le problème des faux signalements

Le réseau social qui s’appuyait jusque-là essentiellement sur les signalements des utilisateurs pour repérer les contenus problématiques a en effet perçu des limites à ce système. Il n’est pas rare, explique Tessa Lyons, que “des personnes nous disent qu’une publication est fausse simplement car elles ne sont pas d’accord avec ce qui est dedans ou parce qu’elles essayent d’attaquer un utilisateur précis.” [shortcode_jdg_read_also label=”Fake news scientifiques, un fléau difficile à appréhender” url=”https://www.journaldugeek.com/2018/07/20/fake-news-scientifiques-fleau-difficile-a-apprehender/” width=”1/1″ /] Facebook ne livre évidemment pas dans le détail ses nombreux critères de notation mais le réseau social confirme étudier la fréquence et la pertinence des signalements des utilisateurs “Si quelqu’un nous a, par le passé, signalé qu’un article était faux et qu’un de nos fact-checker a confirmé cela, nous accorderons plus de poids aux signalements futurs de cet utilisateur qu’à ceux d’une personne qui signale sans discrimination beaucoup d’articles et notamment des publications qui, après vérification, s’avère vraies”, a précisé Tessa Lyons au Washington Post. Facebook n’est pas la seule plateforme à revoir sa gestion des fake news. Comme le précise le Washington Post, pour déterminer la visibilité à donner à un tweet, Twitter prend par exemple désormais aussi en compte le comportement des membres du réseau de son auteur.

Un système de notation opaque

Tous ces changements posent toutefois question. Les plateformes refusent en effet de donner trop de précisions sur ces systèmes de notation pour éviter que des internautes trouvent le moyen de les contourner. Le fait d’être noté par ces sociétés sans connaître les modalités précises de cette évaluation pose cependant évidemment problème vu leur rôle prépondérant dans la diffusion de l’information. Pour éviter les dérives que l’on a pu observer dans la gestion des données personnelles, il sera, à n’en pas douter, crucial de suivre de près la façon dont la lutte contre les fake news s’organise. https://www.journaldugeek.com/2018/01/04/macron-loi-fake-news-periode-electorale/

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