[caption id="attachment_50094894" align="aligncenter" width="780"] Il existe divers outils pour créer ses propres bots sur Messenger[/caption]

C’est un copain on un robot ?

47%. Moins d’un américain sur deux se dit suffisamment confiant pour pouvoir différencier un bot sur un réseau social d’un véritable être humain. Étrangement, les interrogés affirment pouvoir faire la différence entre une vraie information et une fake news assez aisément. Après avoir questionné plus de 4 500 adultes, le Pew Research Center a également constaté que peu de personnes savaient réellement ce qu’était un bot. Ainsi, 2/3 des interrogés affirment avoir « déjà vaguement entendu parler de robots sur les réseaux sociaux » et 34 % n’en ont jamais entendu parler. Logiquement, ce sont les plus jeunes qui affirment connaitre l’existence de bot tandis qu’une grande part d’hommes (22% de plus que les femmes) compose cette sélection. Autre point intéressant, 80% des personnes ont affirmé que les bots sur les réseaux sociaux « sont utilisés à des fins malveillantes ». Pour une majorité d’entre eux, les intelligences artificielles sont mauvaises pour l’Homme et ont tendance à l’influencer dans de mauvaises directions (choix politique notamment). Dans l’ensemble, le rapport donne l’impression que la plupart des Américains sont inquiets vis-à-vis de cette nouvelle technologie et ne savent pas comment identifier les bots. Pourtant, de récents outils peuvent aider à ce niveau comme l’algorithme du MIT, Sloan, accessible au grand public. Ce dernier peut ainsi distinguer l’intelligence artificielle du vrai humain en analysant la façon dont un compte interagit avec les autres.

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Le suicide comme solution de vie

On les appelle les nématomorphes. Ces petits vers, longs et fins, naissent dans des environnements humides, voire dans l’eau, et se développent directement grâce à d’autres insectes et plus particulièrement les criquets. Ils arrivent ainsi à s’insérer dans les corps vivants en tant que larve puis grandissent en se nourrissant du sang de leur hôte. S’ils n’attaquent jamais la tête ou les pattes, c’est aussi pour avoir le temps de profiter de la « bonne santé » de l’insecte qu’ils parasitent. Adultes, ces vers mesurent jusqu’à dix centimètres. Comment font-ils pour sortir ? Ils poussent les criquets, comme on peut le vérifier dans la vidéo suivante, à se suicider : https://www.youtube.com/watch?time_continue=32&v=Df_iGe_JSzI Dans une étude parue en 2002 et traitant déjà le sujet, il était expliqué que ces derniers avaient tendance à chercher des points d’eau et à sauter dedans dès lors qu’ils étaient infectés. Une fois dans l’eau et leur hôte décédé, les vers sortent et profitent de cet environnement dédié pour se reproduire. « Le comportement des criquets change dès que les vers atteignent l’âge adulte. C’est comme s’ils les contrôlaient pour mieux survivre et réaliser leurs objectifs » peut-on lire.

Le poisson mange le criquet, l’homme mange le poisson

Si les nématomorphes sont connus depuis plusieurs années, leur nombre a considérablement augmenté ces dernières années. Aux États-Unis, on peut ainsi en trouver de plus en plus « dans les bols d’eau des chiens ou, plus troublant, dans les toilettes ». Pour Popular Science, il s’agit « d’une attaque zombie de niveau mondial » qu’il faut prendre très au sérieux. En effet, les spécimens observés pouvant vivre à plusieurs dans un même criquet, leur prolifération dans le reste du monde peut intervenir à tout moment. Ben Hanelt, qui dirige l’étude réalisée au sein de l’Université du Nouveau-Mexique affirme même avoir vu 30 vers sortir d’un même hôte tout en le laissant en vie. Les scientifiques attendent désormais de voir comment vont évoluer les nématomorphes dans les années à venir et quel impact cela pourrait avoir sur d’autres espèces comme les oiseaux ou les poissons qui mangent des criquets. Il faut surtout espérer que ces vers ne finissent pas par habiter le corps des hommes et finissent par devenir un nouveau fléau mondial.

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Dans la situation où l’on a rendez-vous avec un ami dans un café, et que ce dernier est en retard, l’attente parait parfois longue, voir insupportable. L’établissement est très fréquenté et les conversations vont bon train tout autour. Que faire ? Engager la conversation avec un ou une inconnu(e) ? Ou bien prendre son téléphone dans sa poche ou son sac pour passer le temps ? Pourquoi parler à un être humain ou même ne serait-ce que croiser son regard alors que l’on peut fixer l’écran de son mobile ?

Le fait est que, grâce à ces appareils, il est bien plus facile d’éviter d’avoir à faire la conversation ou même de se montrer polis avec son entourage. L’étude de Kaspersky Lab, révèle que 72 % des utilisateurs ont recours à leur smartphone lorsqu’ils ne savent pas quoi faire en société. Les appareils connectés sont également la distraction incontournable même lorsqu’il ne s’agit pas de paraître occupé, ou d’éviter une conversation indésirable. 46 % des personnes interrogées reconnaissent s’en servir chaque jour simplement pour tuer le temps et 44 % comme distraction quotidienne.

En dehors d’une simple distraction, le mobile est aussi un réflex dans des situations du quotidien, plutôt que la conversation interpersonnelle. De fait, près d’un tiers (31 %) des participants à l’enquête, plutôt que de héler un taxi ou de demander leur chemin dans la rue, préfèrent passer par un site web ou une application car ils trouvent cette solution plus facile que de s’adresser à une autre personne.

Que ceux-ci nous aident à éviter un contact direct ou à combler un vide dans la vie de tous les jours, la dépendance constante aux appareils connectés se mue en source de panique lorsque ceux-ci deviennent inutilisables. Un tiers (34 %) des utilisateurs craignent de ne pas pouvoir se divertir s’ils n’ont pas accès à l’un de ces appareils. 12 % sont même inquiets de rester les bras balans en cas de situation d’attente, qu’un smartphone aide à combler.

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Chaque été, des millions de personnes profitent des congés pour voyager, avec l’intention d’immortaliser les meilleurs moments de leur séjour. Selon l’étude de consommation réalisée par Kaspersky Lab, 18 % des personnes interrogées (soit une sur cinq) estiment que les photos et vidéos de leur voyage sont, de loin, les types de données les plus […]

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En France, 61% des visiteurs utilisent un smartphone pour se rendre sur le site, contre 70% en moyenne dans le monde. L’utilisation d’un PC pour naviguer sur Pornhub ne représente que 29% et l’utilisation d’une tablette tombe à 10%. Étrangement ce sont les femmes qui naviguent le plus depuis un PC (33%), même si le […]

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85 % Pensent que les partenaires doivent conserver un jardin secret… sur Internet et en dehors. 68 % Attachent davantage de valeur à leur relation qu’à leur vie privée. 59 % Partagent ouvertement leurs codes PIN et mots de passe avec leur partenaire. 1/4d’entre eux ont même enregistré leurs propres empreintes digitales sur un appareil appartenant à leur conjoint. […]

Cet article [Etude] 59 % des personnes en couple partagent leurs mots de passe avec leur partenaire, et vous ? est apparu en premier sur Journal du Geek.

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