[caption id="attachment_50093679" align="aligncenter" width="760"] Crédit Space X[/caption]

SpaceX, un succès grandissant

Le ciel de Californie était sublime le 7 octobre dernier. C’est au crépuscule que la fusée Falcon 9 décollait et emportait avec elle un satellite d’observation de la Terre argentin, le dénommé Saocom 1A. Mais, c’est surtout la première fois de l’histoire de la société spécialisée dans l’astronautique qu’un atterrissage est réussi puisque le premier étage a pu être récupéré, sur la terre ferme, près du pas de tir. Cette performance retentissante dans l’histoire de SpaceX a permis à la NASA de confirmer qu’un vol transportant deux astronautes allait avoir lieu, dès l’année prochaine. https://www.youtube.com/watch?v=p50bX0q5-bo L’agence spatiale américaine a en effet confirmé il y a peu qu’une fusée conçue par l’entreprise dirigée par Elon Musk allait faire le voyage jusqu’à la Station spatiale internationale (ISS) afin d’y emmener deux astronautes à l’identité encore inconnue. La NASA prévoit d’ailleurs de communiquer sur le sujet, au moins une fois par mois, même si Phil McAlister, directeur des vols privés de la NASA a précisé : « Toutefois, les dates de lancement garderont un degré d’incertitude et nous anticipons qu’elles pourraient changer au fur et à mesure que nous nous rapprochons des lancements. Ce sont des appareils nouveaux et les équipes d’ingénieurs ont encore beaucoup de travail avant que les systèmes ne soient prêts à voler. » Le vol organisé par SpaceX ne sera pas le seul événement de l’été prochain puisque la NASA a confirmé que le vol d’un vaisseau conçu par Boeing était également prévu pour le mois d’août 2019. Pour l’agence spatiale américaine, il s’agit de deux tests grandeur nature qui permettront de voir si ces deux organismes peuvent être, à terme, utilisés par les astronautes pour des missions régulières. De son côté, Elon Musk travaille toujours d’arrache-pied afin d’organiser le vol Terre-Lune prévu pour 2023 et qui embarquera plusieurs artistes de renommée mondiale. SpaceX est bien parti pour jouer un grand rôle dans l’aérospatial du futur.

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On ne parle pas ici de tuyauterie de vaisseaux spatiaux, mais… de celles des astronautes ! Des chercheurs du centre médical de l’université de Georgetown ont récemment découvert que lorsqu’ils sont bombardés de rayons cosmiques, les tissus intestinaux de nos entrailles sont fortement altérés. Ce qui peut aboutir au développement de tumeurs cancéreuses dans l’estomac et le côlon…

Des radiations néfastes pour le côlon

Des conclusions pas spécialement réjouissantes donc, vérifiées sur des souris de laboratoire. Les scientifiques de l’université les ont exposées à de faibles doses de radiations qui portent en elles des particules chargées. Les pauvres souris cobayes soumises à ce régime n’ont plus été en mesure d’absorber les nutriments contenus dans leur nourriture, elles ont même développé des polypes cancéreux. Le rayonnement cosmique ne nous affecte pas de la même manière sur Terre : nous en sommes protégés grâce au champ magnétique de notre bonne vieille planète. Grâce ou à cause de cette protection, nous ne sommes pas en mesure d’absorber trop de ces rayons, et en l’état des technologies actuelles, rien ne permet à l’homme de s’en protéger. Dans ces conditions, comment éviter des soucis intestinaux aux astronautes qui partiraient vers des mondes inconnus ? Il faut que les agences spatiales et les entreprises travaillent ensemble au développement de boucliers à même de protéger les intestins fragiles des hommes et des femmes de l’espace…

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Si ce gros caillou intergalactique goûtait au calme et à la sérénité de l’espace depuis toujours, c’est désormais bien terminé. Hayabusa 2, lancé depuis le Japon en décembre 2014, tourne désormais autour et ce sera le cas jusqu’en décembre de l’année prochaine. Ensuite, retour sur le plancher des vaches de cette bonne vieille Terre.

Les ROVERS passent à l’action !

Mais avant, la sonde aura déposé sur la surface de l’astéroïde plusieurs véhicules d’exploration. Les ROVER-1A et 1B sont sur les lieux, ils ont pour objectif de mesurer la température de Ryugu. Ce n’est pas terminé, puisque Hayabusa 2 doit aussi faire atterrir ROVER-2, qui embarque des outils de mesure optique et ultraviolet pour observer les particules de poussière. Enfin, MASCOT va utiliser sa caméra, son spectromètre, son magnétomètre et son radiomètre pour étudier les petits détails structurels de l’astéroïde. Le mois prochain, la sonde sera suffisamment proche de la surface de Ryugu pour y envoyer un projectile : l’explosion provoquera des envolées de particules qui seront récupérées par Hayabusa 2. https://twitter.com/haya2e_jaxa/status/1043484079469953025 Ces petits morceaux d’astéroïdes voyageront ensuite vers la Terre, où ils seront entre les mains des scientifiques fin 2020, si le retour se passe bien. Cette mission est aussi (et surtout) l’occasion de voir des images sensationnelles de Ryugu et de l’espace, que l’on peut admirer depuis le compte Twitter de la sonde.

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Évidemment, l’idée de départ de OmniSkin n’est pas de permettre à M. Patouf, le chien jaune en peluche du/de la petit(e) dernier(e), de déambuler tranquillement dans la maison et de vous donner des sueurs froides lorsqu’il vous réveillera en pleine nuit après être monté sur le lit sans que l’on sache trop comment.

L’avènement des outils multifonctions

Non, Rebecca Kramer-Bottiglio, roboticienne de l’Univercité de Yale, et son équipe ont imaginé cette “peau robotique” afin de répondre aux challenges soulevés par la future conquête spatiale. En effet, les astronautes devront pouvoir compter sur des outils multifonctions ET capables de s’adapter à des scénarios inattendus, ce qui risque d’être souvent le cas dans le vide spatial. L’OmniSkin fait donc partie des solutions mises sur la table. Composée de tissus élastiques, de capteurs et d’actionneurs, cette “peau robotique” se greffe sur un objet inanimé, comme de la mousse, ou dans le cas de la vidéo qui suit, ou une peluche, pour lui donner vie. https://youtu.be/uuAY5Y_INYQ Complètement modulable, pouvant être fixé à l’aide de fermetures éclair ou des liens, l’OmniSkin est, pour sa conceptrice, “comme des Lego.” “(Chaque partie) peut être combiné, séparé et regroupé selon différents schémas“, ajoute-t-elle lors d’une interview pour le site Smithsonian.com. Dans un article publié sur Science Robotics la semaine dernière, Rebecca Kramer-Bottiglio détaille quelques applications, comme la transformation de mousse en bras robotisé, ou l’augmentation de vêtements. “Les futurs astronautes qui exploreront une autre planète, pourraient rapidement construire un robot en utilisant l’OmniSkin enroulée autour de matériaux déformables, et y coller une caméra, afin de déployer le robot pour explorer des espaces confinés ou dangereux“, avance Rebecca Kramer-Bottiglio.  

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Vous n’êtes pas sans savoir que l’arrivée de Donald Trump à la Maison-Blanche a redistribué les cartes au sein de l’administration américaine. La NASA n’est évidemment pas passée au travers de la politique du 45e président des États-Unis, et ses objectifs ont changé. Alors qu’elle mettait l’accent sur une future mission martienne sous l’ère Obama, l’agence spatiale américaine a été chargée par Donald Trump de plutôt se concentrer sur le renvoi d’astronautes sur la Lune afin d’y établir une base lunaire (un objectif similaire à celui de l’administration Bush).

Construire avec les moyens du bord

Obligé de se conformer aux directives de la Maison-Blanche, la NASA planche donc sur des solutions pour établir une colonie viable sur la Lune. Et pour ce faire, l’humanité a besoin de ressources. La bonne nouvelle, c’est que notre satellite naturel en a quelques-unes sous le coude. La plus répandue, pour commencer, est la poussière lunaire. Répondant au doux nom de régolithe, cette matière première est envisagée par la NASA comme élément de base pour des matériaux de construction. Lors d’une visite du Centre Spatial Kennedy, The Verge a pu assister à une démonstration des ingénieurs montrant une impression 3D basée sur de la simili-poussière lunaire. [shortcode_jdg_read_also label=”SpaceX va envoyer des artistes pour le premier voyage Terre-Lune prévu en 2023″ url=”https://www.journaldugeek.com/2018/09/18/spacex-va-envoyer-artistes-premier-voyage-terre-lune-prevu-2023/” width=”1/1″ /] Si la poussière lunaire se révèle utile à la construction, cela signifie que la NASA n’aura pas besoin d’envoyer des ressources issues de notre belle planète, mais une simple armée de robots excavateurs, quelques installations minières et une flopée d’imprimantes 3D géantes. L’autre ressource qui a toute l’attention de l’agence spatiale est bien entendu l’eau. Les scientifiques savent depuis 2008 que de l’eau sous forme de glace est présente sur la Lune. Son excavation pourrait aussi bien permettre aux astronautes de se ravitailler, que d’être utilisée pour l’agriculture. Qui plus est, l’hydrogène et l’oxygène peuvent être extraits pour fabriquer du carburant pour les différents véhicules à la surface. [content-egg-block template=offers_grid]

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Et si Picasso était allé sur la Lune ?

Yusaku Maezawa, c’est le fondateur de Zozotown, site de prêt-à-porter japonais très influent au pays du soleil levant. Collectionneur d’œuvres d’art (il a dépensé plus de 110 millions de dollars pour s’offrir une œuvre de Jean-Michel Basquiat), l’homme d’affaires de 42 ans pèse aujourd’hui plus de 2,9 milliards de dollars. Il a confirmé « avoir acheté tous les sièges de la BFR (Big Falcon Rocket) » et « souhaiter trouver d’autres personnes ». En effet, Yusaku Maezawa ne voyagera pas seul : « Je voudrais inviter six à huit artistes du monde entier à se joindre à moi lors de cette mission sur la Lune », déclare le milliardaire japonais. « On va demander à ces artistes de créer quelque chose après leur retour sur Terre, et leurs chefs-d’œuvre devront inspirer les rêveurs qui sommeillent en nous ». L’objectif est d’emmener des personnes représentant de nombreux domaines différents (musiciens, peintres, réalisateurs de films…). Si ces artistes n’ont pas encore été sélectionnés, une chose est certaine : ils n’auront pas à débourser un seul dollar pour se rendre sur la Lune. « Et si Picasso était allé sur la Lune ? Ou Andy Warhol ou Michael Jackson ou John Lennon ? Qu’en est-il de Coco Chanel ? Ce sont tous des artistes que j’adore » a déclaré Yusaku Maezawa. Elon Musk a récemment assuré que « le budget pour faire le vol est finalisé ». Cet Aller/Retour Terre-Lune serait estimé à environ cinq milliards de dollars. Le PDG de SpaceX affirme désormais « qu’il faut voir quel programme d’entraînement Maezawa et le reste de son équipe vont devoir suivre ».

Elon Musk aussi de l’aventure ?

Le voyage, prévu pour 2023, sera  le premier du genre. En février 2017, Elon Musk assurait avoir reçu d’importantes sommes d’argent par des personnalités très connues pour faire ce voyage autour du satellite naturel de notre planète. Le vol, qui devait avoir lieu cette année a finalement été annulé par précaution en attendant que la BFR, la gigantesque fusée réutilisable de SpaceX, soit prête. De son côté, Elon Musk ne sait toujours pas s’il fera partie de cette incroyable aventure : « En ce qui me concerne, je ne suis pas sûr. Peut-être que je participerais à ce voyage, je ne sais pas encore ». Pour rappel, la fusée de SpaceX ne se posera pas sur la Lune, mais la contournera simplement avant de retourner sur Terre. Reste à patienter pour connaitre les artistes qui auront la chance de faire ce voyage extraordinaire. https://www.journaldugeek.com/2018/09/14/spacex-a-signe-premier-client-vol-autour-de-lune/

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Qui est l’heureux élu ? On ne le sait pas encore. Mais la chose vient d’être confirmée : SpaceX a signé son premier client pour un vol autour de la Lune. Et le vol se fera à bord de la Big Falcon Rocket, la fameuse fusée réutilisable qu’Elon Musk souhaite à terme utiliser pour établir des bases sur la Lune et sur Mars. L’annonce suggère d’ailleurs que le développement de la BFR avance bien. En 2017 c’était en effet la fusée Falcon Heavy et non la BFR qui était envisagée pour réaliser ce vol autour de la Lune. Un voyage qui n’a pas été réalisé depuis des lustres puisque comme le rappelle Le Monde, aucune mission habitée n’est retournée dans l’orbite lunaire depuis 1972.

Le voyageur mystère

La BFR devrait mesurer 106 mètres de haut et avoir une poussée bien plus conséquente que la plus puissante fusée construite à ce jour, la Saturn-V. SpaceX n’a pour l’instant pas communiqué de dates mais comme le précise Le Monde, le lanceur de la Big Falcon Rocket étant encore en développement, cette dernière ne devrait pas voler avant plusieurs années. [shortcode_jdg_read_also label=”SpaceX : Un lanceur Falcon 9 Block 5 réutilisé pour la première fois” url=”https://www.journaldugeek.com/2018/08/08/spacex-lanceur-falcon-9-block-5-reutilise-premiere/” width=”1/1″ /] Le fondateur de SpaceX a en revanche donné sur Twitter un indice sur l’identité du mystérieux voyageur. Après qu’un internaute lui a demandé en riant s’il serait ce fameux passager, il a tweeté en réponse un drapeau du Japon. https://twitter.com/elonmusk/status/1040406219905613825 On ne sait pas s’il s’agit d’une des deux personnes qui devaient initialement réaliser ce vol à bord de la Falcon Heavy mais l’identité du japonais en question sera révélée en grande pompe lundi tout comme les motifs de sa décision de faire partie de l’aventure. Vu le projet, on peut en tout cas facilement comprendre qu’il ou elle se soit laissé tenter.

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Voilà une vision que l’Homme ne verra pas de ses propres yeux avant quelques années. En attendant de fouler le sol de la planète rouge, les astronautes et scientifiques doivent se reposer sur les clichés pris par le brave rover Curiosity.

Pendant ce temps-là, à Vera Rubin

Il faut dire que cela fait six ans que la machine rend un fier service à l’humanité en arpentant la surface de Mars pour nous permettre d’en apprendre plus sur la planète. Le mois dernier, Curiosity s’est arrêté sur le plateau de Vera Rubin, afin d’y prendre un panorama à 360°. Et ce n’est que le 6 septembre dernier que la NASA a décidé d’en faire profiter le résultat au monde entier. https://www.youtube.com/watch?v=lcJLZfPiyfc Disponible sur YouTube, la vidéo interactive nous permet de découvrir la surface de la planète avec un éclairage similaire à celui de la Terre. Une prouesse permise par une simple balance des blancs de la part de l’agence américaine. On constate, comme nous le précise la NASA sur son site, qu’une tempête de poussière fait rage dans le ciel de Mars. Qui plus est, ce cliché permet de voir le rover sous (presque) tous les angles.  

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[caption id="attachment_50087336" align="aligncenter" width="640"]Victor Glover et Mike Hopkins. Victor Glover et Mike Hopkins.[/caption] Victor Glover, Mike Hopkins, Bob Behnken et Doug Hurley vont donc essuyer les plâtres vers l’ISS, si tout va bien, en avril prochain. Mais ce sont Bob et Doug qui voleront les premiers dans la capsule, lors d’un test prévu en novembre. [caption id="attachment_50087337" align="aligncenter" width="640"]Bob Behnken et Doug Hurley. Bob Behnken et Doug Hurley.[/caption] Lors d’une rencontre avec la presse, SpaceX a donné de plus amples détails sur l’intérieur des capsules Dragon, qui se révèle presque aussi spartiate que celui d’une Model 3. Les quatre astronautes ont en face d’eux trois écrans tactiles et deux rangées de boutons manuels (38 en tout). Les écrans affichent bien évidemment les contrôles indispensables durant le vol, ils représentent l’interface principale de gestion de l’appareil.

En cas de danger, appuyer sur la poignée EJECT

Les boutons physiques ne sont là qu’en secours, si jamais les écrans rencontraient un problème technique. Certains d’entre eux sont même protégés par des panneaux en plastique, signe qu’ils ne sont pas censés servir en temps normal. Un contrôle proéminent est présent au centre de la console, il s’agit d’une poignée marquée « EJECT » qui a toute son importance : elle permet en effet de détacher en urgence la capsule de la fusée après le décollage. Une fois que le véhicule a atteint l’orbite terrestre, cette manette est désactivée pour empêcher tout incident bête. [caption id="attachment_50087335" align="aligncenter" width="640"]La maquette du système de contrôle de la capsule Dragon 2. Image : ArsTechnica. La maquette du système de contrôle de la capsule Dragon 2. Image : ArsTechnica.[/caption] Les astronautes ont également accès à un simulateur sur lequel ils s’entraînent d’arrache-pied. L’intérieur de cette capsule émule le « vrai » vaisseau, avec tout le logiciel de vol et le système de support. Comme dans les films, les pilotes peuvent faire face à des exercices de haut vol, comme la perte complète de pressurisation dans la cabine. https://www.youtube.com/watch?v=xjSb_b4TtxI Une fois terminée la période des tests en situation réelle, les premiers vols opérationnels débuteront au début de l’année 2020.

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Et pour accomplir cet objectif, l’ICESat-2 (pour « Ice, Cloud and land Elevation Satellite-2 ») sera envoyé dans l’espace le mois prochain. Il embarque un certain nombre de technologies de pointe, à commencer par des instruments laser qui permettra au satellite de lancer 60.000 mesures chaque seconde.

Un satellite pour tout savoir des pôles

Ces instruments sont regroupés au sein d’Atlas (« Advanced Topographic Laser Altimeter System », oui, on aime les acronymes à la Nasa), un outil qui envoie 10.000 pulsations laser par seconde sur Terre, puis qui recueille les photons dans un télescope lors de leur retour. Cette mesure de temps de vol offre une précision au milliard de seconde. Une fois ces informations enregistrées, le satellite est en mesure de déterminer la hauteur du niveau des glaces (cela peut aussi fonctionner pour les océans, les forêts, et même les nuages). L’agence spatiale américaine s’intéresse surtout à nos deux pôles, qui seront ainsi mesurés tous les ans. https://www.youtube.com/watch?v=rOXjuiQ3R_o Ce satellite est la nouvelle version du premier ICESat, il permet d’obtenir une vue « beaucoup plus détaillée » des pôles. Les capteurs qui voyageront en orbite autour du globe réduiront les incertitudes autour de la levée des eaux due à la fonte des glaces des pôles. L’idée, c’est bien sûr de connaitre l’évolution et l’ampleur des changements dans ces deux endroits indispensables au maintien du climat de la Terre. Et comme chacun sait, le réchauffement climatique à l’œuvre actuellement va obliger les populations à s’adapter ; il importe donc d’obtenir les informations les plus précises possibles dans ce domaine.

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