[caption id="attachment_50012803" align="aligncenter" width="640"] Wikimedia Commons[/caption] Cette fois, c’est pour bientôt. Elon Musk a confirmé sur Twitter que la fonctionnalité “dashcam” était en phase finale de test et serait proposée sur la version 9 du logiciel Tesla. Si les voitures de la firme sont équipées de huit caméras, elles ne servent en effet pour l’instant qu’à faire fonctionner l’Autopilot. À l’heure actuelle, les propriétaires ne peuvent donc pas récupérer ces images pour s’en servir de preuves en cas de collision avec un autre véhicule par exemple. [shortcode_jdg_read_also label=”Elon Musk pense pouvoir fabriquer des Tesla à 25 000 dollars d’ici trois ans” url=”https://www.journaldugeek.com/2018/08/20/elon-musk-pense-pouvoir-fabriquer-tesla-a-25-000-dollars-dici-trois-ans/” width=”1/2″ /] Avec la nouvelle dashcam, ils pourront désormais récupérer des séquences vidéos de leurs trajets. Ne reste qu’à découvrir à quelle variété de flux ils auront accès. Faudra t-il sélectionner une caméra précise ? Ou l’utilisateur pourra-t-il récupérer les flux de l’ensemble des caméras présentes ? Nous le saurons bientôt. La version 9 du logiciel de Tesla devrait en effet sortir d’ici la fin du mois de septembre. À noter que cette fonction d’enregistrement ne sera disponible qu’en bêta sur la version 9 mais devrait être améliorée d’ici la version 9.1. https://twitter.com/elonmusk/status/1041826260115120128?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E1041826260115120128&ref_url=https%3A%2F%2Fwww.theverge.com%2F2018%2F9%2F18%2F17874566%2Ftesla-dash-cam-version-9

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Et si Picasso était allé sur la Lune ?

Yusaku Maezawa, c’est le fondateur de Zozotown, site de prêt-à-porter japonais très influent au pays du soleil levant. Collectionneur d’œuvres d’art (il a dépensé plus de 110 millions de dollars pour s’offrir une œuvre de Jean-Michel Basquiat), l’homme d’affaires de 42 ans pèse aujourd’hui plus de 2,9 milliards de dollars. Il a confirmé « avoir acheté tous les sièges de la BFR (Big Falcon Rocket) » et « souhaiter trouver d’autres personnes ». En effet, Yusaku Maezawa ne voyagera pas seul : « Je voudrais inviter six à huit artistes du monde entier à se joindre à moi lors de cette mission sur la Lune », déclare le milliardaire japonais. « On va demander à ces artistes de créer quelque chose après leur retour sur Terre, et leurs chefs-d’œuvre devront inspirer les rêveurs qui sommeillent en nous ». L’objectif est d’emmener des personnes représentant de nombreux domaines différents (musiciens, peintres, réalisateurs de films…). Si ces artistes n’ont pas encore été sélectionnés, une chose est certaine : ils n’auront pas à débourser un seul dollar pour se rendre sur la Lune. « Et si Picasso était allé sur la Lune ? Ou Andy Warhol ou Michael Jackson ou John Lennon ? Qu’en est-il de Coco Chanel ? Ce sont tous des artistes que j’adore » a déclaré Yusaku Maezawa. Elon Musk a récemment assuré que « le budget pour faire le vol est finalisé ». Cet Aller/Retour Terre-Lune serait estimé à environ cinq milliards de dollars. Le PDG de SpaceX affirme désormais « qu’il faut voir quel programme d’entraînement Maezawa et le reste de son équipe vont devoir suivre ».

Elon Musk aussi de l’aventure ?

Le voyage, prévu pour 2023, sera  le premier du genre. En février 2017, Elon Musk assurait avoir reçu d’importantes sommes d’argent par des personnalités très connues pour faire ce voyage autour du satellite naturel de notre planète. Le vol, qui devait avoir lieu cette année a finalement été annulé par précaution en attendant que la BFR, la gigantesque fusée réutilisable de SpaceX, soit prête. De son côté, Elon Musk ne sait toujours pas s’il fera partie de cette incroyable aventure : « En ce qui me concerne, je ne suis pas sûr. Peut-être que je participerais à ce voyage, je ne sais pas encore ». Pour rappel, la fusée de SpaceX ne se posera pas sur la Lune, mais la contournera simplement avant de retourner sur Terre. Reste à patienter pour connaitre les artistes qui auront la chance de faire ce voyage extraordinaire. https://www.journaldugeek.com/2018/09/14/spacex-a-signe-premier-client-vol-autour-de-lune/

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Qui est l’heureux élu ? On ne le sait pas encore. Mais la chose vient d’être confirmée : SpaceX a signé son premier client pour un vol autour de la Lune. Et le vol se fera à bord de la Big Falcon Rocket, la fameuse fusée réutilisable qu’Elon Musk souhaite à terme utiliser pour établir des bases sur la Lune et sur Mars. L’annonce suggère d’ailleurs que le développement de la BFR avance bien. En 2017 c’était en effet la fusée Falcon Heavy et non la BFR qui était envisagée pour réaliser ce vol autour de la Lune. Un voyage qui n’a pas été réalisé depuis des lustres puisque comme le rappelle Le Monde, aucune mission habitée n’est retournée dans l’orbite lunaire depuis 1972.

Le voyageur mystère

La BFR devrait mesurer 106 mètres de haut et avoir une poussée bien plus conséquente que la plus puissante fusée construite à ce jour, la Saturn-V. SpaceX n’a pour l’instant pas communiqué de dates mais comme le précise Le Monde, le lanceur de la Big Falcon Rocket étant encore en développement, cette dernière ne devrait pas voler avant plusieurs années. [shortcode_jdg_read_also label=”SpaceX : Un lanceur Falcon 9 Block 5 réutilisé pour la première fois” url=”https://www.journaldugeek.com/2018/08/08/spacex-lanceur-falcon-9-block-5-reutilise-premiere/” width=”1/1″ /] Le fondateur de SpaceX a en revanche donné sur Twitter un indice sur l’identité du mystérieux voyageur. Après qu’un internaute lui a demandé en riant s’il serait ce fameux passager, il a tweeté en réponse un drapeau du Japon. https://twitter.com/elonmusk/status/1040406219905613825 On ne sait pas s’il s’agit d’une des deux personnes qui devaient initialement réaliser ce vol à bord de la Falcon Heavy mais l’identité du japonais en question sera révélée en grande pompe lundi tout comme les motifs de sa décision de faire partie de l’aventure. Vu le projet, on peut en tout cas facilement comprendre qu’il ou elle se soit laissé tenter.

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Du système d’accès et d’ouverture sans clé des véhicules, Tesla est l’un des pionniers. Une innovation reprise depuis par bon nombre de ses pairs, à l’instar de Renault ou Volkswagen. Pourtant, le chef de file n’est pas toujours le mieux loti en matière de sécurité.

Vol d’identité

Un groupe de chercheurs officiants à l’université KU Leuven, en Belgique, vient de présenter un rapport lors de la Cryptographic Hardware and Embedded Systems conference qui se déroule en ce moment à Amsterdam, dans lequel ils détaillent une technique plutôt simple pour contourner la sécurité du système d’accès sans clé. Avec à peine 600 dollars d’équipements informatiques et radio, ils sont parvenus à récupérer le signal émis par le porte-clé sans fil d’une Tesla Model S. Ce qui leur a permis, en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, d’accéder au véhicule appairé sans laisser de trace. [shortcode_jdg_read_also label=”Vidéo : des voleurs hackent en moins d’une minute la carte d’une Mercedes dépourvue de clé physique” url=”https://www.journaldugeek.com/2017/11/28/video-des-voleurs-hackent-en-moins-dune-minute-la-carte-dune-mercedes-depourvue-de-cle-physique/” width=”1/1″ /] “Cloner ces clés n’a rien de compliqué”, a confié Lennert Wouters, l’un des chercheurs en charge du rapport, dans des propos rapportés par Wired. “Nous pouvons complètement usurper l’identité du porte-clé et ouvrir et conduire le véhicule.”

PIN à la rescousse

Ce problème ne semble toucher que les Tesla Model S produites avant le mois de juin 2018. Le constructeur américain ne prend pas le problème à la légère puisqu’il a déployé une mise à jour la semaine dernière, qui renforce le chiffrement de ses porte-clés. [shortcode_jdg_read_also label=”Elon Musk ne veut plus retirer Tesla de la bourse” url=”https://www.journaldugeek.com/2018/08/27/elon-musk-ne-veut-plus-retirer-tesla-de-bourse/” width=”1/1″ /] Qui plus est, Tesla a jugé bon d’installer une double-authentification puisque, si le conducteur le souhaite, le véhicule peut demander un code PIN avant de démarrer. Une sécurité supplémentaire bienvenue, qui s’ajoute au GPS constamment activé, qui permet aux victimes de traquer leur voiture en cas de vol.

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[caption id="attachment_480241" align="aligncenter" width="780"] La Tesla Roadster, dont le premier modèle grand public est attendu pour 2020.[/caption] Les derniers mois ont été difficiles pour Elon Musk et pour Tesla. Sous le feu des critiques, il a été reproché à Tesla de ne pas tenir ses objectifs et les nombreux scandales qui ont émaillé l’actualité ces derniers mois n’ont pas arrangé les choses. Résultat, l’action boursière de Tesla joue au yoyo, au grand dam d’Elon Musk et des investisseurs. Ce qui a poussé le milliardaire durant le mois d’août à réfléchir à faire sortir Tesla de la bourse et mettre l’entreprise à l’abri des spéculateurs. La nouvelle avait été accueillie très fraîchement à la fois par les investisseurs et par les observateurs. Et après mûre réflexion, Elon Musk a annoncé ce week-end sur le blog de Tesla qu’il ne comptait pas retirer le constructeur de voitures électriques et de batteries de la bourse. Elon Musk avance pour cela deux raisons.

Des actionnaires peu enthousiastes à l’idée de retirer Tesla de la bourse

La première provient de ses actuels investisseurs. « La majorité des actionnaires à qui j’ai demandé s’ils désiraient rester avec Tesla si cette dernière se retirait de la bourse m’ont dit, pour faire vite, “S’il te plaît, ne fais pas ça” ». Le message était clair. Elon Musk explique également qu’en se penchant sur un processus de privatisation de Tesla, il s’est rendu compte que ce dernier lui demanderait énormément de temps. « C’est un problème parce que nous avons absolument besoin de nous concentrer sur la production de la Model 3 et de devenir rentables » explique-t-il sur le blog. [shortcode_jdg_read_also label=”Elon Musk pense pouvoir fabriquer des Tesla à 25 000 dollars d’ici trois ans” url=”https://www.journaldugeek.com/2018/08/20/elon-musk-pense-pouvoir-fabriquer-tesla-a-25-000-dollars-dici-trois-ans/” width=”1/1″ /]

« Je ne le fais pas, mais… »

Pour Elon Musk, il n’est donc plus question de faire sortir Tesla de la bourse. Mais, explique-t-il, en posant la question de cette sortie à différents investisseurs, il s’est rendu compte que l’opération était techniquement tout à fait possible. « Mon sentiment est qu’il y a largement de quoi financer la privatisation de Tesla ». Un moyen pour Musk de laisser entendre que sur un autre coup de tête, il pourrait tout à fait envisager à nouveau de sortir sa société de la bourse.

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[caption id="attachment_50086280" align="aligncenter" width="640"] Capture d’écran de l’interview d’Elon Musk par Marques Brownlee (à retrouver ici).[/caption] Même en plein cœur de la tourmente, Elon Musk ne perd pas le Nord. Alors que sa société Tesla se retrouve dans le viseur du gendarme de la Bourse, la SEC, et que lui-même confie être surmené, il n’en oublie pas pour autant son objectif premier : construire des véhicules électriques vraiment abordables. “C’est vraiment complexe. Pour fabriquer des véhicules plus abordables, il faut de gros volumes et des économies d’échelle”, a-t-il confié au YouTuber Marques Brownlee lors d’une interview publiée vendredi. https://www.youtube.com/watch?v=MevKTPN4ozw L’entrepreneur a également souligné qu’il était difficile pour une entreprise de la taille de Tesla de rivaliser avec des fabricants aussi importants qu’un Ford ou un General Motors dans un secteur aussi compétitif que l’automobile. Elon Musk ne se départ pas pour autant de son optimisme et estime pouvoir atteindre son objectif assez rapidement : “Je pense que fabriquer une voiture à 25 000 dollars, c’est dans nos cordes. Si nous travaillons vraiment dur, je pense que nous pouvons peut-être y arriver dans trois ans.”

Pas de pub, que du bouche-à-oreille

L’entrepreneur a d’ailleurs rappelé que tout l’argent de la compagnie et toute son attention étaient dirigés vers un seul objectif : “tenter de créer un produit aussi attractif que possible”. Créer un produit que les consommateurs aiment et dont ils ont envie de parler est selon lui la clé du succès. Et sur ce plan, l’entrepreneur affirme s’en sortir plutôt bien : il a en effet indiqué que Tesla ne dépensait quasiment rien en publicité.

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Ce tube d’essai va permettre de tester, en conditions réelles « à l’échelle un demi » la technologie Hyperloop, a expliqué à l’AFP Sébastien Gendron, le patron de la start-up Transpod qui va s’installer à Droux. Cette piste se composera d’un tube sur pylônes de trois kilomètres de long serpentant près d’une ancienne voie ferrée. […]

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