Le film Captain Marvel sortira donc chez nous le 6 mars 2019, quelques semaines avant Avengers 4, et pourrait bien répondre à de nombreuses questions laissées sans réponses dans Avengers : Infinity War… Mais c’est aujourd’hui, le 18 septembre, que Marvel a décidé de nous montrer la première bande-annonce de son prochain film. Une date pas prise au hasard puisqu’il s’agit de l’anniversaire de la création de l’US Air Force (1947). Cette date est liée à l’histoire de Carol Danvers (interprétée par Brie Larson), pilote expérimentée avant de se transformer en superhéroïne suite à un accident ! https://www.youtube.com/watch?v=Q23_EsHl4Wo&feature=youtu.be Pour rappel, le film se déroulera dans les années 90 et sera ainsi un préquel à tout ce qui a été présenté récemment. Bien que ce ne soit pas la première fois que l’on assiste à un retour dans le temps (Captain America : The First Avenger se déroulait bien avant Iron Man), la période choisie est de son côté plus surprenante. On y suivra les aventures de Carol Danvers, une pilote de chasse qui se retrouve prise en tenaille au milieu d’une guerre galactique entre deux races extraterrestres, les Kree et les Skrulls. Le long-métrage sera l’occasion de revoir Lee Pace en tant que Ronan l’Accusateur et Djimon Hounsou dans le rôle de Korath, ces deux acteurs étant présents dans le premier épisode des Gardiens de la Galaxie.

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C’est Todd Philllips qui s’occupera du long-métrage retraçant l’histoire du roi du crime de Gotham, dont le tournage vient tout juste de débuter à New York. Pour fêter l’événement, le réalisateur de Very Bad Trip a partagé sur son compte Instagram une photo de Joaquin Phoenix, qui incarnera le Joker. https://www.instagram.com/p/BnzF1teH-yK/?utm_source=ig_web_button_share_sheet L’acteur connu pour son engagement sans faille dans ses rôles est apparu métamorphosé. Son visage émacié a même fait peur aux fans venus le voir au festival du film américain de Deauville, pour la sortie du film Les Frères Sisters (Jacques Audiard). L’acteur a en effet perdu une quinzaine de kilos pour le rôle. Il s’est confié au Figaro sur son régime. «Le régime auquel je m’astreins pour ce rôle me tue: depuis le mois de juin, je ne me nourris que d’eau, de salade et de légumes à la vapeur. Je suis épuisé»

Le film de DC Comics nous le montrera sous un jour assez neuf, et dépeindra sa carrière de comédien raté bien avant sa rencontre avec Batman. L’histoire devrait se dérouler dans le Gotham des années 80. C’est la ville de New York qui a été choisie pour le tournage. Il faudra attendre octobre 2019 pour se faire une idée, mais tout ça nous intrigue beaucoup.

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Des films démolis par la presse

« Si Ghost Rider avait été R-rated – ce qu’ils ont eu le courage de faire avec Deadpool – et qu’on le retournait aujourd’hui, je suis presque certain qu’il aurait un énorme succès. Après, je pense toujours que les films ont été un carton. Les gens ne font pas attention aux autres ventes, entre les DVD, le streaming et tout le reste. Quand vous réalisez que Mark Neveldine et Brian Taylor avaient un budget de 50 millions et ont fait 250 millions au box-office, vous commencez à comprendre le génie de cette suite ». Ainsi, l’acteur américain de 54 ans estime que les deux longs-métrages Ghost Rider, sortis respectivement en 2007 et 2012, auraient pu être d’immenses succès, à savoir encore plus que ce qu’ils ont réussi à générer au Box-office mondial. Pour rappel, au-delà de « leurs bonnes recettes », les deux films ont été mal accueillis par la critique mondiale. Sur RottenTomatoes, le premier opus a reçu seulement 26% comme moyenne tandis que le second a réussi à faire pire puisqu’il a atteint les 17%. Si Ghost Rider n’a pas eu de suite, c’est bien qu’il y avait un problème quelque part. Et ce n’est pas simplement le R-rated qui y aurait changé quelque chose. https://www.journaldugeek.com/2018/09/17/sf-cinema-francais-relation-compliquee/

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[nextpage title=”Le cinéma de SF français, une vieille histoire”] Cela en étonnera sans doute certains mais le film communément désigné comme le tout premier film de science fiction de l’Histoire se trouve être français. Un prestige historique qui revient au mythique métrage muet en noir et blanc intitulé Le Voyage sur la lune. Sorti en 1902 et réalisé par George Méliès, cette histoire fantastique d’une dizaine de minutes révolutionne le cinéma grâce à la virtuosité de ses trucages et l’imaginaire déployé. https://www.youtube.com/watch?v=7JDaOOw0MEE De cette date incontournable, reconnue de tous les spécialistes et historiens du 7ème art, on ne retrouve néanmoins aujourd’hui que peu de traces dans les œuvres audio-visuelles françaises proposées sur le marché. Comme si de ce riche héritage, on ne voulait plus vraiment en entendre parler, le condamnant dès lors à n’exister que sous la forme d’une formidable exception appartenant désormais à un temps révolu. Il serait toutefois malhonnête de réduire l’Histoire du cinéma de science fiction de notre pays à la seule création de Méliès. [caption id="attachment_50090545" align="aligncenter" width="640"] La planète sauvage[/caption] Ces dernières décennies, plusieurs exemples peuvent aisément être cités. Paris qui dort de René Clair en 1924, La fin du monde en 1931 d’Abel Gance, La Jetée de Chris Marker en 1962, Farhenheit 461 de François Truffaut en 1966, Je t’aime, je t’aime d’Alain Resnais en 1968, ou encore Lucy de Luc Besson en 2004. Des œuvres parfois inégales (Tykho Moon, 1996), parfois grandioses (La Planète Sauvage, 1973), qui constituent une indéniable alternative au tout-venant. Comment expliquer alors le manque de popularité de ces films auprès du grand public et leur rythme de fabrication pour le moins anémique ? Première piste ici analysée, les métrages en eux-mêmes. Que nous apprennent-ils sur le problème ? Plus précisément, que valent-ils vraiment et quel est leur degré de visibilité ? [caption id="attachment_50090546" align="alignnone" width="640"] Tykho Moon[/caption]

Le Dernier Combat (1983)

Premier long métrage de Luc Besson, Le Dernier Combat se déroule dans un monde post apocalyptique où la lutte pour la survie demeure l’enjeu principal. Très fortement inspiré par les deux premiers Mad Max de George Miller, le réalisateur de Lucy créé peut-être ici son œuvre la moins accessible. Utilisation du noir et blanc à une époque où les couleurs saturées et flashy dominent, absence notable de dialogue, sentiment de lenteur facilement perceptible pour beaucoup… Le métrage cumule tout simplement certaines des caractéristiques d’un film réservé avant tout à une minorité de spectateurs. Et non au plus grand public. https://youtu.be/njVlslGkaXk Plutôt très prometteur pour un premier long en dépit de ses partis pris anti-commerciaux, Le Dernier Combat échoue logiquement à imposer le genre au box office. Avec 279 139 entrées en France pour un budget d’environ 3 millions de francs, les recettes sont jugées décevantes. Malgré tout, le film remporte le prix spécial du jury au festival fantastique d’Avoriaz l’année de sa sortie. Une jolie distinction amplement méritée, pour un travail aussi personnel que sérieusement fabriqué. Celui-là même qui permet à Luc Besson durant les décennies suivantes de devenir progressivement le plus grand représentant dans le monde de la science fiction française. Qualité du film : Bonne Diffusion / exploitation : Faible Accessibilité pour le grand public : Faible https://youtu.be/JES-l_5BFZk

Le Cinquième Élément (1997)

Si l’on considère que Le Dernier combat est à Besson ce que THX 1138 est à George Lucas, Le Cinquième Élément s’envisage dès lors comme le Star Wars du réalisateur de Nikita. Sans en posséder, loin s’en faut, l’impact, il  regroupe en revanche ses  spécificités. À commencer par son univers foisonnant et sa direction artistique dirigée par le grand Jean Giraud/Moebius (le dessinateur culte de L’Incal, Arzach, Surfeur d’Argent…). Le même qui inspira forcément Lucas et Un Nouvel Espoir dans les années 1970, époque à laquelle la célèbre revue Métal Hurlant dans laquelle Moebius travaillait s’évertuait encore à faire rêver les adorateurs d’imaginaires. Des concordances artistiques qui trouvent également leur origine dans la fameuse bande dessinée Valérian et Laureline de Pierre Christin et Jean-Claude Mézières. Un joyau que Besson en personne adaptera des années plus tard au cinéma. https://youtu.be/5_FGaEq-aCY Cinquième plus gros succès de tous les temps d’un film français à l’étranger derrière Lucy, Taken 2, Taken 3 et Intouchables, Le Cinquième Élément assoit une double et pleine puissance. Celle de sa performance économique et celle du statut de son créateur. Sans équivalent encore maintenant, ce dernier poursuit cette domination, tranquillement installé dans un système (sa boite de production EuropaCorp) privilégiant les tournages en langue anglaise et les moyens colossaux capables de concurrencer directement les plus grosses machines Hollywoodiennes. Qualité du film : Culte ? Diffusion / exploitation : Excellente. Accessibilité pour le grand public : Bonne. https://youtu.be/4MR6D7tL38U

Immortel, ad vitam (2004)

Auteur réputé de BD (La Foire aux immortels, La Femme piège), Enki Bilal passe à plusieurs reprises derrière la caméra au cours de sa carrière. L’occasion pour l’artiste en 2004 de mettre en scène Immortel, ad vitam. Un film à mi-chemin entre l’animation et le live action qui puise sa source d’inspiration dans la trilogie Nikopol, un ensemble de trois bande dessinées de Bilal lui-même. L’histoire, située en 2095 dans un New York où cohabitent extraterrestres, humains et autres synthétiques, fait quant à elle s’entremêler les destins de trois êtres extraordinaires. A savoir Horus, un dieu à tête de faucon, Jill, une femme aux cheveux et larmes bleus, et Nikopol, un dissident récemment échappé d’un pénitencier géostationnaire. https://youtu.be/zaOYQUqchPU Produit pour la coquette somme de 22 millions d’euros, Immortel, ad vitam n’en rapporte même pas la moitié avec ses 997 393 entrées, soit environ 6 millions de recettes cumulées. Un léger souci de rentabilité qui s’explique par l’ambiance profondément déstabilisante de rêve éveillé de l’œuvre. Une caractéristique en grande majorité due au mélange des techniques opérées (motion capture, prises de vues réelles…) encore trop avant-gardistes pour l’époque et une esthétique globale aussi dépressive que merveilleuse. Qualité du film : Bonne Diffusion / exploitation : Bonne Accessibilité pour le grand public : Faible. https://youtu.be/6u5uP7Fviqc

Renaissance (2006)

En 2054, dans un Paris sous haute surveillance, Ilona Tasuiev, une jeune et magnifique scientifique, est kidnappée. Karas, un inspecteur de police spécialisé dans les enlèvements, est alors embauché par Avalon, l’entreprise qui emploie Ilona, dans le but de retrouver cette dernière. Mais rapidement, le policier se rend compte que la jeune femme se trouve être un élément central du protocole Renaissance, et par extension du futur du genre humain. https://youtu.be/GM5KCoWNXF4 Exploité sur près de 90 copies contre 950 pour Les Bronzés 3 sortie la même année, soit une broutille compte tenu de l’ambition gigantesque du projet et de ses 14 millions d’euro de budget, Renaissance jouit du parti pris technique de l’animation en images de synthèses et en motion capture. Un choix très audacieux, tout comme l’utilisation du noir et blanc qui confère à l’ensemble une tonalité unique à rapprocher de Metropolis et Ghost in the Shell. Un pari de cinéma que l’on doit à la rencontre, lors de la fin des années 1990, entre le réalisateur Christian Volckman, le génie Marc Miance (pionnier de la 3D), et les deux scénaristes Alexandre de La Patellière et Matthieu Delaporte. Hélas, sans doute trop osé en terme de rendu visuel pour séduire le grand public, Renaissance ne convainc au moment de sa sortie que la critique et une partie d’amateurs. Et passe ainsi du statut de joyau précurseur à perle oubliée. Qualité du film : Très bonne Diffusion / exploitation : Faible Accessibilité pour le grand public : Très moyenne.

Dante 01 (2008)

Dans la prison spatiale Dante 01, six des plus dangereux criminels des mondes environnants servent de cobayes pour des expériences sur le cerveau. Mais bientôt, une résistance se met en place autour de César, un diabolique psychopathe. Son contrôle se voit remis en cause lorsqu’arrive Saint George, un mystérieux prisonnier qui semble posséder un pouvoir hors du commun. En apprenant à maîtriser sa force, celui-ci va s’essayer à un miracle : changer la planète de feu Dante autour de laquelle il se trouve en orbite en un lieu hospitalier. https://youtu.be/lJzM2iZrWss Plus de dix ans après La cité des enfants perdus qu’il co-réalisa avec Jean-Pierre Jeunet (Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain), Marc Caro revient à la fin des années 2000 avec Dante 01. Un trip métaphysique qui rappelle Alien 3 pour son monde carcéral dans l’espace et 2001 l’odyssée de l’espace pour son final halluciné. Avec ses six millions d’euros de dépenses et ses 46 298 entrées pour une exploitation sur une centaine de copies, le bide est total. Très vite retiré des salles en raison d’un accueil extrêmement défavorable, Dante 01 reçoit des critiques presse unanimement désastreuses. « Huis clos spatial avec des éclairs de philosophie boursouflée, Dante 01 sonne désespérément creux. Hors d’âge et pourtant démodé », écrit Télérama. Tandis que Chronic’art qualifie le travail de « nanar intergalactique en forme de trou noir dont Caro aura bien du mal à se sortir. » Des critiques meurtrières, qui sonnent un peu plus le glas du métrage en en oubliant ses fantastiques qualités plastiques. Triste et profondément injuste destin pour cet essai certes imparfait, mais éminemment recommandable. Qualité du film : Honorable Diffusion / exploitation : Moyenne Accessibilité pour le grand public : Très moyenne https://youtu.be/7pkG9cXSqjI [nextpage title=”Des films réussis ?”] Si les films de SF français sont généralement loin d’être artistiquement mauvais, ils ont en revanche souvent du mal à s’ouvrir au monde. La faute à de multiples facteurs tels que le budget, l’intention de l’auteur, les distributeurs et exploitants, un mauvais marketing et toute une politique de l’exception culturelle française. [caption id="attachment_50090555" align="aligncenter" width="406"] L’affiche d’Eden Log de Franck Vestiel. Un trip sensoriel inspiré du jeu vidéo avec Clovis Cornillac. Convaincant pour les amateurs d’expérimentations, trop hermétique pour les autres.[/caption] Une aide financière du CNC présidée par Julia Ducournau (la réalisatrice de Grave) et accordée spécialement aux scénarios de genre (fantastique, science-fiction, épouvante) vient d’être lancée cette année. Un petit pas pour le 7ème Art français, un grand pas pour le futur ? Délicat de se prononcer, tant l’intention, aussi louable soit-elle, a encore tout à prouver.   [caption id="attachment_50090560" align="aligncenter" width="405"] Science fiction d’auteur ou bande libertine ? Sûrement un peu des deux dans cet ovni signé Jean-Marie et Arnaud Larrieu.[/caption]

Vers un avenir incertain ?

À l’heure actuelle, la science fiction à la française continue de n’exister que sous la forme de rares tentatives, sans réussir à franchement s’imposer. Un constat qui soulève la question de la complexité de création des productions de genre. Jean-Patrick Benes, réalisateur du film d’anticipation/action Arès, déclare d’ailleurs à propos de ce dernier : « On avait tous envie de faire le film mais c’était risqué parce qu’on ne fait pas beaucoup de films de genre en France et on ne sait donc pas s’il va y avoir un public. Ça signifiait qu’il fallait faire le film avec un budget réduit et on sait tous que faire un film d’anticipation ou d’action avec un petit budget, c’est possiblement faire un film cheap. Les gens sont habitués à voir des films américains à 100 millions de dollars, avec des effets spéciaux et des looks fabuleux, il fallait donc vendre quelque chose d’un petit peu neuf, avec une crédibilité esthétique. » [caption id="attachment_50090563" align="aligncenter" width="640"] Arès et son Paris dystopique mis en image par Jean-Patrick Benes en 2016.[/caption] Si la crédibilité esthétique dont parle le cinéaste est au rendez-vous, cela n’empêche pas Arès d’être profondément marginal. Un travail qui se destine, à nouveau (et inévitablement ?), à un public de cinéphiles. Les seuls un tant soit peu susceptibles de connaître ne serait-ce que l’existence du film. [caption id="attachment_50090572" align="aligncenter" width="640"] Seuls, adaptation cinéma en 2017 de la bande dessinée éponyme de Bruno Gazzotti et Fabien Vehlmann.[/caption] Jean-Patrick Benes poursuit : « Je trouve qu’on manque de films d’horreur, de films de science-fiction, mais qu’on a la chance en France, d’être bien financé : on produit 200 films français par an, là où en Italie ou en Allemagne, ils n’en produisent que 50. On a un système vertueux qui mise principalement sur des films d’auteurs et des comédies, mais ça marche. Il faudrait un peu plus de diversité, mais je suis ravi que l’on produise autant de films, que les gens puissent travailler très simplement et assez honnêtement. » https://youtu.be/UYzR-hcd6BU Du côté des futurs projets de cinéma SF français, rien ne semble fondamentalement changer. Dans les années à venir, on retrouvera peut-être un Lucy 2 et plus certainement des métrages à la genèse semée d’embûches. Parmi ceux-ci, le Ickerman de Raphael Hernandez et Savitri Joly-Gonfard. Une idée alléchante qui situe son récit dans une métropole futuriste où un professeur cinéphile s’inspire du cinéma et des héros qu’il admire pour changer le monde et sauver son meilleur ami. Dans la SF made in France, le juste milieu entre productions modestes et blockbuster reste cependant encore à trouver.   

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[caption id="attachment_50090478" align="aligncenter" width="780"] Fan art par Tolg Art[/caption]

Broly vs Gogeta

C’est une information reprise par divers médias étrangers et qu’il faut, bien évidemment, prendre avec les pincettes de rigueur. Un joueur de Dragon Ball Xenoverse 2 est allé se perdre dans le code source du jeu afin d’en savoir plus sur les prochains DLCs du titre. En effet, il faut savoir que ces derniers, nombreux, servent bien souvent à appuyer un événement dans la franchise Dragon Ball Super (on a ainsi pu voir divers personnages y être intégrés ces derniers mois). Logiquement, c’est bien le futur film Dragon Ball Super : Broly qui va être au cœur du nouveau DLC. Mais, alors que Broly est forcément attendu, c’est bien un certain Gogeta Super Saiyan Blue qui serait listé à ses côtés. https://twitter.com/komodoxeno/status/1034365729611628545 Ainsi, le prochain volet des aventures de nos héros permettrait non seulement d’inclure Broly dans le récit officiel imaginé il y a plus de trente ans par Akira Toriyama, mais également Gogeta. Ce dernier, aperçu dans le film Dragon Ball Z : Fusions, était jusqu’à maintenant un personnage non-canon, c’est-à-dire qui n’est pas officiellement présent dans la storyline reconnue par l’auteur. Si l’information vient à être confirmée dans les prochaines semaines, cela risque de faire grincer quelques dents.

L’originalité mise à la porte

En effet, même si Gogeta est l’un des guerriers les plus apprécié de la franchise Dragon Ball, reste que les fans auront un désagréable sentiment de déjà-vu. Après avoir teasé l’arrivée d’un “nouveau guerrier mystérieux”, nombreux étaient ceux à attendre l’arrivée d’un nouveau personnage au passé riche en informations sur l’origine des Saiyans (Yamoshi notamment). Au final, c’est l’impression de jouer avec des codes déjà utilisés à maintes reprises qui pourrait prédominer, alors que les fans souhaitent que la série fasse un bond en avant et regarde vers l’avenir. Pour faire passer la pilule (et vendre ainsi de nombreuses figurines…), la Toei pourrait avancer que Gogeta est aussi une vraie solution pour combattre Broly puisqu’il est, à défaut d’avoir des potalas (les boucles d’oreilles des Kaio), une fusion d’une grande puissance. L’imaginer combattre en pleine possession de ses moyens Broly fait saliver d’avance et on oublierait presque l’agacement présent quelques minutes auparavant. On espère néanmoins que le long-métrage réalisé par Tatsuya Nagamine et écrit par Akira Toriyama saura apporter un peu plus que ce qui est avancé jusqu’à aujourd’hui, de peur que la déconvenue soit aussi de la partie. https://www.youtube.com/watch?v=tY7qf9Cd21g https://www.journaldugeek.com/dossier/dragon-ball-super-broly-quon-sait-deja-film-effraie-fans/

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Le rôle-titre est tenu par Toni Servillo. Et après le visionnage de la première bande-annonce de Silvio et les autres, inutile de vous cacher plus longtemps que l’acteur italien est particulièrement impressionnant dans son interprétation du Cavaliere.

Un film cavalier

Si ce trailer est particulièrement riche en épisodes sulfureux, il nous montre surtout que Paolo Sorrentino n’a pas peur de taper sur Silvio Berlusconi et mettre en avant son image d’homme à femmes, de fêtard invétéré et de manipulateur politique. https://www.youtube.com/watch?v=4RD_YsDapM4 Il faut dire que les frasques de Il Cavaliere ont, à de nombreuses reprises, défrayé la chronique en Italie durant la décennie où il a occupé le siège de Président du Conseil des ministres (de 1994 à 1995, puis de 2001 à 2006 et enfin de 2008 à 2011). Sorti en mai dernier en Italie sous la forme de deux longs-métrages, Silvio et les autres sortira comme un seul film dans nos vertes contrées le 31 octobre prochain.  

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Superfaux

Henry Cavill range sa cape au placard. Voilà une information massivement partagée hier dans différents médias qui assuraient que l’acteur britannique avait pris la décision de ne plus interpréter Superman à l’avenir. Débutait alors une vague d’articles sur un éventuel reboot du DCEU qui avait perdu, en l’espace de quelques mois, son Batman (Ben Affleck ne voulant plus incarner le super-héros) et son Clark Kent. Mais, ce n’est pas si simple. Henry Cavill n’a, semble-t-il, pas vraiment renoncé à Superman. Sur son compte Instagram, l’acteur a ainsi publié une petite vidéo durant la nuit où l’on peut le voir, l’air grave, lever une figurine de l’enfant de Krypton. Un message se trouve également présent : « Today was exciting » (Aujourd’hui était un jour passionnant). Une séquence qui sème le doute et qui tend même plutôt à prouver que l’homme, que l’on peut voir actuellement dans Mission Impossible : Fallout, n’a pas du tout l’intention de laisser de côté le super-héros qui l’a permis de devenir une star mondiale. https://www.instagram.com/p/BnpPIrmFN9n/?utm_source=ig_embed Quelques jours après la confirmation que ce sera lui qui interprétera Geralt de Riv dans la série Netflix The Witcher, certaines sources affirmaient qu’Henry Cavill préférait désormais se concentrer sur ce rôle, délaissant ainsi Superman. Le fait que l’acteur devait, au départ, participer à un caméo pour Shazam ! mais a été incapable de trouver du temps pour venir sur le tournage a aussi pesé dans la balance. Mais il s’agirait plus d’un léger contretemps que d’un abandon de poste. Nos confrères de Collider précisent même que Warner et les représentants de Cavill seraient en négociations pour revaloriser le contrat de celui qui a commencé à jouer Superman il y a déjà cinq ans.

Chauve-souris recherche visage

Dans le même temps, un acteur a été pressenti pour incarner le nouveau visage de Batman : Kit Harigton. Le Jon Snow de la série Game of Thrones a fait, lui aussi, le tour des sites web hier qui annonçaient que le londonien de 31 ans était favori pour remplacer Ben Affleck dans le film The Batman de Matt Reeves. Là encore, ce n’est pas tout à fait exact. Kit Harigton fait effectivement partie d’une short-list d’interprètes potentiels pour le rôle du Chevalier noir. Mais la décision n’a pas encore été prise par Warner Bros. ni Matt Reeves, loin de là. [caption id="attachment_50090067" align="aligncenter" width="780"] Qui va remplacer Ben Affleck ?[/caption] Il se murmure que Josh Brolin, Jake Gyllenhaal ou Jon Hamm tiennent aussi la corde. Il faut donc voir comment le DCEU va évoluer, avec un Batman plus jeune (Kit Harigton) ou accusant une certaine expérience (Brolin ou Hamm). En bref, on ne sait finalement pas grand-chose quant à l’avenir du DCEU si ce n’est qu’il risque d’y avoir quelques changements.

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Des looks qui en disent long

Comment ? Comment vont faire les Avengers survivants pour venir à bout de Thanos ? Telle est la question qui brûle les lèvres de millions de fans à travers la planète. Très vite après la sortie d’Infinity War dans les salles obscures et sa fin bouleversante, des théories ont émergé sur le web. Certaines étaient farfelues, d’autres beaucoup moins. Et l’une d’entre elles pourrait bien être la bonne. En effet, alors que les frères Russo, en charge de la réalisation d’Avengers 4, ont commandé de nouveaux reshoots pour le film, certains petits fouineurs ont réussi à obtenir des informations et clichés sur ce qui se tramait réellement. Ainsi, des fans ont pu confirmer que trois acteurs majeurs étaient actuellement sur le tournage du film : Chris Evans (Captain America), Scarlett Johansson (Black Widow) et Paul Rudd (Ant-Man). Deux éléments sont également à préciser : le premier n’a plus sa barbe comme on pouvait le voir dans Infinity War tandis que la seconde est redevenue rousse, comme à l’époque d’Iron Man et du premier Avengers. Vous nous voyez venir avec nos gros sabots ? https://twitter.com/JustJared/status/1038103457088135168?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E1038103457088135168%7Ctwgr%5E373939313b636f6e74726f6c&ref_url=https%3A%2F%2Fwww.rtl.fr%2Fculture%2Fsuper%2Favengers-4-captain-america-hawkeye-qui-est-present-sur-les-reshoots-7794745983 Oui, ces reshoots se déroulent forcément avant les événements dépeints dans Infinity War et Civil War, puisque les deux personnages avaient changé de look afin d’échapper aux gouvernements pour ne pas avoir signé les accords de Sokovie. Il devrait donc bien y avoir du voyage dans le temps dans le quatrième opus des Avengers, comme cela est annoncé depuis plusieurs mois.

Casting original

Les super-héros restants ou une partie d’entre eux (Ant-Man, Captain Marvel, Captain America, Thor, Black Widow, Iron Man, Hulk, Hawkeye et Rocket) retourneraient alors dans le passé afin de contrer Thanos et son plan pour obtenir les six Gemmes de l’Infini. Le média The Hashtag Show affirme même que John Slattery, qui campe Howard Stark, le père d’Iron Man, a été aperçu sur le tournage et a ainsi participé à des scènes supplémentaires. Dans ces dernières, on le retrouverait aux côtés de son fils, Tony Stark, ce qui induit des flashbacks qui auront certainement un rôle prépondérant pour la suite. https://www.instagram.com/p/BnczJbgBUTe/?utm_source=ig_embed Enfin, dernier élément intéressant, la photo postée par Jeremy Renner aka Hawkeye sur Instagram. Ce dernier a présenté un cliché qui confirme bien sa présence dans le prochain Avengers (il est absent d’Infinity War) avec un hashtag qui pourrait en dire long : #A6. Cela signifie Avengers Six soit les six super-héros du premier film (Iron Man, Captain America, Thor, Hulk, Hawkeye et Black Widow). Un nouvel élément qui prouve que l’on devrait bien, grâce au voyage dans le temps, retrouver l’équipe originale et leurs costumes de l’époque. Bref, on a hâte de découvrir ce que nous réserve les frères Russo. Plus que huit mois à patienter !

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Les moments clés de cette nouvelle édition

Cette année, c’est John Landis qui est l’invité d’honneur de cette nouvelle édition. Il recevra un prix pour l’ensemble de sa carrière, puis se livrera au cours d’une masterclass et d’une rétrospective de sa filmographie qu’il présentera lui-même (Les Blues Brothers sera notamment projeté en drive-in). Le film d’ouverture est La Nonne réalisé par Corin Hardy, le très attendu spin-off sur la religieuse macabre qui nous avait fait frémir dans Conjuring 2. De plus, le cultissime Exorciste de William Friedkin va être projeté dans l’église Saint-Guillaume au cœur de Strasbourg. D’aucuns pourraient trouver la démarche blasphématoire ; elle a pourtant été accueillie positivement par le pasteur et la communauté protestante. Après tout, le classique de Friedkin n’est pas tant un film sur le satanisme qu’une interrogation sur la foi… Parmis les autres films en compétition, on retrouvera The House that Jack Built de Lars Von Trier, Climax de Gaspar Noé, Mirai Ma Petite Sœur de Mamoru Hosada ou encore le nouveau film de Kim Ki-duk, Human, Space, Time and Human. Enfin, après deux ans d’absence, la Zombie Walk du FEFFS, la plus importante d’Europe, aura lieu le samedi 15 septembre !

Jeux vidéo et réalité virtuelle à l’honneur

Pour la 6ème année consécutive, la section jeux vidéo et réalité virtuelle propose aux festivaliers de célébrer les cultures numériques. Au programme : le 6ème Indie Game Contest (compétition internationale de jeux vidéo indépendants), des conférences, une résidence suivie d’une exposition d’artiste, un concert, du retrogaming, une nocturne dédiée au “survival-horror” et une sélection internationale de films en réalité virtuelle.

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[caption id="attachment_50088931" align="aligncenter" width="768"] Crédit : Entertainment Weekly[/caption] Attendu pour le 9 mars 2019 en France, le prochain blockbuster de Marvel Studios s’est jusque-là fait discret. Mais le géant du divertissement estime qu’il est temps de démarrer les festivités en partageant via Entertainment Weekly les premières images du film ainsi qu’un aperçu de l’imposante tâche que devra accomplir Carol Danvers.

Une héroïne pour les sauver tous

Dirigée par Anna Boden et Ryan Fleck, Captain Marvel suivra ainsi une Carol Danvers (Brie Larson) mi-terrienne mi-kree déjà dotée de ses pouvoirs. Cette dernière, comme le rapporte Entertainment Weekly “a quitté sa vie terrestre pour rejoindre une unité militaire d’élite Kree, la Starforce.” Cette joyeuse troupe est dirigée par “un commandant énigmatique (Mar-Vell, ndlr)” auquel Jude Law prête ses traits. [caption id="attachment_50088932" align="aligncenter" width="580"] Crédit : Entertainment Weekly[/caption] Mais Carol Danvers ne pourra pas profiter bien longtemps de ses pérégrinations dans l’espace puisque Talos (Ben Mendelshon), le chef des Skrull, vient faire du repérage sur Terre en vue d’une invasion prochaine. [caption id="attachment_50088941" align="aligncenter" width="768"] Crédit : Entertainment Weekly[/caption] [caption id="attachment_50088939" align="aligncenter" width="768"] Crédit : Entertainment Weekly[/caption] [caption id="attachment_50088933" align="aligncenter" width="768"] Crédit : Entertainment Weekly[/caption] [caption id="attachment_50088934" align="aligncenter" width="768"] Crédit : Entertainment Weekly[/caption] Notons que l’intrigue du film se déroulera dans les années 90, une époque peu abordée dans le MCU. Carol Danvers devrait par ailleurs croiser un Nick Fury à peine trentenaire, encore simple employé de bureau au S.H.I.E.L.D. et surtout, pourvu de deux yeux. [caption id="attachment_50088935" align="aligncenter" width="768"] Crédit : Entertainment Weekly[/caption] [caption id="attachment_50088936" align="aligncenter" width="768"] Crédit : Entertainment Weekly[/caption] [caption id="attachment_50088940" align="aligncenter" width="768"] Crédit : Entertainment Weekly[/caption] [caption id="attachment_50088937" align="aligncenter" width="768"] Crédit : Entertainment Weekly[/caption] [caption id="attachment_50088938" align="aligncenter" width="768"] Crédit : Entertainment Weekly[/caption] Plus important, Captain Marvel sortira un petit mois avant le quatrième Avengers. Grande absente du dernier opus, Carol Danvers est pourtant attendue comme le lien qui relie Infinity War et Avengers 4.  

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