[caption id="attachment_50092074" align="aligncenter" width="1196"] Crédit : Gizmodo[/caption] Le 26 septembre dernier, le site Gizmodo reçoit une étrange vidéo de 45 mn de la part de l’une de ses sources. Cette dernière, explique le site, a été réalisée par Amazon dans le cadre de la formation des employés de Whole Foods Market, un groupe alimentaire racheté par le géant américain l’année dernière.

Amazon ne porte pas le syndicalisme dans son cœur

Et si cette vidéo a particulièrement retenu l’attention des médias et des internautes, c’est pour la simple raison qu’elle ressemble à s’y méprendre à une campagne anti-syndicalisme. Bien que Gizmodo n’ait pas diffusé la vidéo dans son intégralité, pour protéger sa source, le site américain s’est en revanche penché sur quelques extraits. À commencer par l’explication de la position d’Amazon vis-à-vis du syndicalisme. “(L’entreprise) n’est pas contre les syndicats, mais n’est pas non plus totalement neutre“, explique ainsi le narrateur de cette vidéo d’animation. “Nous ne croyons pas que les syndicats sont dans le meilleur intérêt de nos clients, de nos actionnaires ou, plus important encore, de nos associés. Notre business model repose sur la rapidité, l’innovation et l’obsession du client – des choses qui ne sont généralement pas associées au syndicalisme. Lorsque nous perdons de vue ces domaines essentiels, nous compromettons la sécurité de l’emploi de chacun: les vôtres, les miens et ceux des associés“, continue-t-il Une manière un peu passive-agressive de sous-entendre que les droits des travailleurs ne sont que secondaires face aux attentes des clients et des actionnaires.

Les murs ont des oreilles

Mais le géant de l’e-commerce ne se contente pas de clarifier sa position sur la question des syndicats. Il enjoint et forme ses managers à détecter “les signaux d’alerte” qui laissent présager de la formation future d’un syndicat. Ces signes avant-coureurs sont aussi bien des termes, comme “délégué syndical” ou “salaire décent”, que des actions, à l’instar du port de t-shirt syndicaux, ou de l’intérêt grandissant pour le droit des salariés. [caption id="attachment_50092075" align="aligncenter" width="1193"] Crédit : Gizmodo[/caption] Amazon invite même les managers à dévoiler le fond de leur pensée concernant les syndicats devant les employés. Interdiction de tomber dans la menace, bien entendu, mais aucune barrière concernant le ton sur lequel formuler ses opinions. On peut ainsi passer du paternaliste “je préfère travailler directement avec les associés” au plus engagé et virulent “les syndicats sont des rats trompeurs et menteurs.” Contacté  par Gizmodo, Amazon a d’abord joué la sourde oreille avant de transmettre à Fortune un commentaire expliquant sa perplexité face à l’article du site américain, qui se met en porte-à-faux d’une entreprise “désireuse de mieux impliquer ses employés, former des centaines de managers pour maintenir un dialogue ouvert et direct avec les associés, et créer des canaux pour stimuler l’innovation au nom du client dans un environnement solidaire et inclusif.” Une déclaration certainement un peu trop laconique pour réussir à éteindre la polémique.  

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Devenu multimilliardaire depuis peu, Brian Acton, cofondateur de WhatsApp, semble émettre des regrets. Interviewé par Forbes, il s’est épanché sur la situation de la firme depuis son rachat par Facebook en 2014, pour 22 milliards de dollars. Avec Jan Koum, l’ex-PDG, il a décidé de quitter WhatsApp en 2017. Une décision similaire vient d’ailleurs d’être prise par les deux fondateurs d’Instagram, aussi racheté par Facebook en 2012. Acton explique cette décision en évoquant une mésentente sur le modèle économique à adopter pour WhatsApp, notamment en ce qui concerne la protection des données privées des utilisateurs.

«[Facebook] n’est pas le méchant.[…] Ce sont des businessmen, ce sont de très bons businessmen. Ils représentent juste un ensemble de pratiques, de principes, d’éthiques et de politiques avec lesquelles je ne suis pas nécessairement d’accord. »

Le géant du net a rapidement voulu utiliser ces données pour introduire de la publicité ciblée dans l’application de messagerie. Brian Acton ne nie pas avoir été au courant, mais Forbes indique (d’après une source ayant pris part aux négociations) que le patron de Facebook leur avait à l’époque assurée qu’il y aurait « zéro pression » en termes de monétisation pendant cinq ans.

« Dans le cadre d’un règlement proposé à la fin [la direction de Facebook] a essayé de mettre en place un accord de non-divulgation […] C’est en partie la raison pour laquelle j’ai eu un peu de mal à régler cette histoire avec ces gars-là »

Acton, qui s’était déjà démarqué en annonçant sur Twitter qu’il quittait Facebook en pleine affaire Cambridge Analytica, n’oublie pas qu’il a également récolté beaucoup d’argent lors de la transaction. Moralement, il semble néanmoins avoir du mal à l’accepter.

« J’ai vendu la vie privée de mes utilisateurs pour un large bénéfice. J’ai fait un choix et un compromis. Et je dois vivre avec ça chaque jour. »

WhatsApp dont le credo était « pas de publicité, pas de jeux, pas de gadgets » pouvait-il vraiment résister sur le long-terme ? Facebook générant 98% de ses revenus via la publicité, il semblait difficile de voir une autre issue. Et la publicité devrait donc arriver sur WhatsApp dès l’année prochaine. David Marcus, ex-responsable de Messenger et spécialiste de la Blockchain pour Facebook, a tenu a répondre à Acton :

« Je trouve qu’attaquer les gens et la compagnie qui a fait de vous un milliardaire […], c’est de bas étage […] Mark Zuckerberg a protégé WhatsApp pendant très longtemps »

 

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L’intelligence artificielle représentera bientôt un enjeu crucial dans le développement et la défense des pays industrialisés et les investissements liés à cette dernière sont scrutés par tous. C’est notamment le cas du sous-comité pour la surveillance et les réformes gouvernementales américain, qui vient de livrer un rapport sur le sujet. Nommé « L’Avènement des machines : L’intelligence artificielle et son impact grandissant sur la politique américaine », ce document est rédigé par deux membres du Congrès : le républicain texan Will Hurd et le démocrate de l’Illinois Robin Kelly. Les deux hommes ont interviewé des experts durant une année et livrent un constat qui leur semble alarmant. La conclusion laisse notamment entendre que les États-Unis n’arrivent pas à suivre le rythme de la Chine.

Les recommandations sous-jacentes permettent de reconnaître que les États-Unis ne peuvent maintenir un leadership global dans le secteur de l’intelligence artificielle. […] Le sous-comité recommande donc au Congrès et à l’administration d’augmenter l’engagement financier dans la recherche & développement de ce secteur en particulier.

Le sous-comité reconnait et approuve le récent engagement de deux milliards de dollars à destination de l’IA pour la défense, mais insiste pour préciser que cela ne sera pas assez. Le document indique que le budget de la R&D chinois devrait dépasser celui des USA d’ici la fin de l’année 2018. Durant les neuf derniers mois, les États-Unis n’ont fait que suivre le flux d’investissement chinois, bien que le secteur privé se maintienne en pole position. Une stratégie inefficace si le pays de l’oncle Sam veut garder une distance d’avance sur la Chine, dont les investissements massifs montrent une détermination sans faille à devenir le leader mondial de l’IA. Le sous-comité multiplie les recommandations à l’administration Trump afin d’éviter un monde où l’intelligence artificielle chinoise règne en maître. Mais elles requièrent une « action immédiate ». À moins que le président Trump ne réalise que de telles technologies sont primordiales, la Chine deviendra leader mondial avant les nouvelles élections présidentielles.

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Manque d’argent et de reconnaissance

Sans lui, l’Internet tel qu’on le connait ne pourrait exister. Oui, le “digital labor” est essentiel au fonctionnement de ce réseau et à l’accès aux différents médias et réseaux sociaux. Il englobe de nombreuses tâches répétitives (compléter des questionnaires à des fins scientifiques, recenser les adresses e-mail de certaines catégories socioprofessionnelles, transcrire des photos des vidéos pour  améliorer les intelligences artificielles, etc.). Les ouvriers du clic sont aussi bien souvent ceux qui modèrent les contenus, que ce soit les publications pornographiques sur Facebook ou des vidéos dérangeantes ajoutées sur YouTube. Dans le cadre d’une étude dédiée à cette profession méconnue, l’Organisation internationale du travail (OIT) des Nations Unies a mis le doigt sur une situation très compliquée à vivre pour les travailleurs de ce secteur. Ils gagnent en général très peu. On estime, qu’en moyenne, une personne qui effectue ces tâches touche 3,31 dollars de l’heure, une somme bien insuffisante pour en vivre. On parle alors plutôt de second job puisqu’une majorité des sondés affirment avoir une autre activité professionnelle. Ils sont alors dans l’obligation de travailler la nuit, ou le soir tard. Les conditions sont parfois dures à vivre, notamment pour ceux qui doivent modérer des contenus toujours plus trashs et gores.

Un marché à réguler

Le problème, c’est que le digital labor ne bénéficie d’aucune structure adaptée à son travail. 80% des « emplois » sont créés par deux plateformes nommées Amazon Mechanical Turk et CrowdFlower qui se chargent notamment de faire le lien entre l’offre (les entreprises qui recherchent des ouvriers à clics) et la demande (les travailleurs). Ces dernières, qui appartiennent à de gros groupes américains (Amazon et Figure Eight) ne se sont jamais établis comme de véritables entreprises avec l’ensemble des devoirs et obligations qui leurs sont inhérentes. Par exemple, il est tout à fait possible qu’une plateforme supprime le compte d’un ouvrier du clic sans lui demander son avis et sans que celui-ci puisse s’y opposer. L’étude avance même que, parfois, certains travailleurs ne sont même pas rémunérés pour les tâches effectuées. L’ONU a décidé de s’y intéresser de plus près. L’objectif est clair : réguler le marché et cette fonction pour offrir de conditions de travail décentes aux futurs employés. Il faut dire qu’on retrouve du digital labor partout dans le monde. Principalement aux États-Unis, certes, mais on en recense aussi en Amérique du Sud, en Europe et en Asie. Autre surprise, c’est un métier assez paritaire puisqu’on retrouve un grand nombre de femmes qui tentent leur chance. Malheureusement, cette « économie parallèle » comme l’appelle l’OIT recrute des personnes surdiplômées (37% des interrogés sont titulaires d’un diplôme universitaire) afin de leur faire réaliser « des tâches qui ne correspondent pas au niveau d’éducation des travailleurs ». C’est aussi un point sur lequel compte se pencher l’ONU afin d’apporter, dans un futur proche, des solutions acceptables.

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Cocorico, les French Days reviennent. Les sites de e-commerce français ont décidé de renouveler l’opération commerciale destinée à concurrencer Amazon. Cette initiative menée par Cdiscount, Fnac, Darty, Boulanger, Showroomprivé.com ou encore La Redoute se déroulera du vendredi 28 septembre au lundi 1er octobre. Ces “Journées imbattables du e-commerce français” ont pour but de rassembler les consommateurs dont les achats s’éparpillent désormais plus au fil de l’année via diverses promotions. Il est ainsi plus facile de trouver un produit ménager ou high-tech avec un gros pourcentage de rabais à condition de saisir les occasions. [caption id="attachment_50091632" align="aligncenter" width="453"] Les enseignes concernées[/caption] Interviewée par Le Parisien, Nathalie Balla, coprésidente de La Redoute, a tenu à rappeler que plus de 43 millions de visites avaient été enregistrées lors de l’édition du printemps. Elle n’a toutefois pas précisé l’impact exact sur le chiffre d’affaires, se contentant d’affirmer que les volumes d’achat « ont bondi de 50% à 100% selon les enseignes »

“La première édition au printemps a montré une vraie appétence des Français pour cet événement qui répond aux nouveaux usages de consommation avec des achats moins volumineux, mais plus fréquents. »

Ces réductions sont globales et concerneront l’informatique, le prêt-à-porter, le mobilier, la téléphonie. Il devrait y en avoir pour tous les gouts et nous ne manquerons pas de vous indiquer les meilleures promotions… Jusqu’aux Black Friday et CyberMonday, qui se dérouleront vers la fin novembre.

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Amazon livre des millions de colis tous les jours grâce à des milliers de salariés et collaborateurs. Mais cette logistique impressionnante ne permet pas d’éviter complètement les pertes et les larcins. La firme a donc mis en place une technique qui s’apparente à un piège pour repérer les livreurs malhonnêtes, comme l’indique Business Insider. La méthode est assez simple. La société leur donne des faux colis, qui présentent un code d’erreur lorsqu’ils sont scannés. Ce dernier indique au livreur que le produit en question n’est pas répertorié par Amazon. Il est donc censé signaler ce problème ou signaler le colis à l’entrepôt. Mais s’il décide de le conserver, l’entreprise le sait à son insu. [caption id="attachment_50091417" align="aligncenter" width="1024"] Crédits : Flickr/ Karl Baron[/caption] Dès qu’il est de retour à l’entrepôt, son manager vérifie que tous les faux-colis sont encore là. Si ce n’est pas le cas, il peut demander des comptes au livreur. “C’est bien entendu un piège… pour vérifier l’intégrité du conducteur” précise un des anciens responsables logistique. Un piège qui pourrait être utilisé de manière arbitraire ? La firme s’en défend et explique que « ces contrôles et audits font partie intégrante des programmes de qualités et sont réalisés au hasard ». Mais elle n’a pas pour autant communiqué les chiffres liés à l’efficacité de cette méthode.

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Interviewé par The Hollywood Reporter, Bob Iger, le PDG de Disney a expliqué que la franchise allait connaitre « un ralentissement », mais pas un arrêt bien évidemment.

J’ai pris la décision en ce qui concerne les timings, et quand je regarde en arrière, je me rends compte que j’ai fait une erreur. Je prends sur moi cette faute d’avoir voulu en faire trop, trop vite. Vous pouvez vous attendre à un ralentissement des choses, mais cela ne veut pas dire que l’on va arrêter de faire des films.

Une décision qui a fait suite à la déception de Solo : A Star Wars Story, sorti au mois de mai dernier. Comme toujours avec la franchise, tout reste à tempérer puisque ce dernier aurait tout de même rapporté 400 millions de dollars. Une somme bien moins élevée que les huit épisodes officiels ou même que le spin-off Rogue One : A Star Wars Story (qui a rapporté 1,05 milliard de dollars). Il a par ailleurs signalé que l’épisode 9 était en préparation et que c’est J.J. Abrams, qui s’était occupé du Réveil de la Force, qui travaille dessus actuellement. Cet épisode fera partie de la nouvelle trilogie débutée en novembre 2017. Il s’agira du quatrième film Star Wars depuis 2015…

J.J. Abrams est occupé sur l’Episode IX actuellement. Nous avons des talents incluant David Benioff et D.B. Weiss (les producteurs de Game of Thrones), qui sont en train de développer la saga à leur manière, même si nous n’avons pas encore de détails à donner sur ce sujet.

Iger semble avoir compris que la sortie d’un film de la franchise doit rester un événement, et pas simplement pour les fans absolus. Pourtant, en février dernier, la firme a annoncé que des nouveaux films de l’univers Star Wars allaient être réalisés par les créateurs de la série Game of Thrones. Il s’agira d’aventures séparées de celle de Luke Skywalker ou des intrigues liées aux Jedi.

Nous arrivons à un point où nous allons commencer à prendre des décisions sur ce qui devra arriver après le film de J.J. Abrams. Mais dans tous les cas nous serons un peu plus prudents en termes de volume et de timing.

Vous l’aurez compris, Disney n’a pas non plus l’intention de vous laisser quatre ou cinq années sans ses héros favoris.

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[caption id="attachment_50090493" align="aligncenter" width="640"] Flickr Bernard Goldbach[/caption] C’est The Wall Street Journal qui le révèle: Amazon enquête sur de possibles cas de corruption d’employés. D’après le journal, certains employés de la société auraient en effet accepté d’effacer des avis négatifs contre des pots-de-vin. Selon l’enquête du Wall Street Journal, ce “service” se monnayerait aux alentours de 300 dollars. Et ce ne serait pas la seule pratique contestable à laquelle se seraient livrés certains membres du personnel du groupe de Seattle. Selon le Wall Street Journal, certains employés Amazon auraient accepté de fournir des données internes contre de l’argent à des marchands utilisant la plateforme de e-commerce.

Données commerciales confidentielles

Le journal fait notamment état de demandes portant sur des adresses mail de clients ayant laissé des avis négatifs et sur des données commerciales confidentielles qui pourraient donner aux vendeurs un avantage sur leurs concurrents. Selon le Wall Street Journal, les employés auraient été approchés par des intermédiaires sur des réseaux sociaux tels que WeChat. Ces derniers se seraient servis de ces plateformes pour repérer les employés et leur proposer des pots-de-vin. Le journal précise que ces cas de figure se sont surtout présentés en Chine même si l’enquête d’Amazon couvre également les États-Unis.

Amazon enquête depuis plusieurs mois

Amazon prend en tout cas visiblement la chose très au sérieux. Le Wall Street Journal précise en effet que le groupe enquête sur cette affaire depuis maintenant plusieurs mois. Le groupe de Jeff Bezos a notamment indiqué à The Verge : “Nous attendons de nos employés qu’ils se comportent de façon éthique et quiconque contrevient à notre règlement en subira les conséquences (…) Nous avons une tolérance zéro vis-à-vis de ceux qui abusent de nos systèmes et s’il s’avère que certains se livrent à ce type de pratique, nous prendrons des mesures rapides à leur encontre. Cela passera notamment par la suppression de leur compte vendeur et des avis, le blocage de leurs fonds et des poursuites judiciaires”. Affaire à suivre donc.

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La question n’était pas de savoir qu’elle est la marque préférée des Français, mais celle qu’ils perçoivent comme la plus “puissante”. De connaître les valeurs qui la distinguent des autres. Pour ce faire, l’agence Y&R Paris s’est basée sur le BrandAsset Valuator, un outil mis en place par BAV Consulting pour classer les marques dans une région donnée selon leur “indice actif de marque”.

La tech’ en tête

En résulte un classement des 50 marques les plus “puissantes” dans l’esprit des Français. Première surprise, la position d’Apple. La firme de Cupertino n’approche même pas le top 10 puisse qu’elle se hisse à la 15e place. Deuxième constat, le podium n’est occupé que par des industries de la tech’. En troisième position, on déniche ainsi Amazon, précédé de Google. Quant à la marque la plus “puissante” dans l’Hexagone, eh bien il s’agit de Samsung. [caption id="attachment_50089100" align="aligncenter" width="962"] Crédit : Y&R Paris[/caption] La première marque française à apparaître dans le classement est Décathlon, situé à la 5e place, devant Disney, Microsoft, PayPal, YouTube et Tefal, mais derrière Lego. Notons également que Facebook ne décroche “que” la 24e place, alors que Netflix fait un bon de 111 places et atterrit à la 42e position. La dégringolade d’Apple à la 15e position (encore troisième il ya deux ans) s’explique par sa nouvelle politique tarifaire. « Quand vous sortez un modèle, l’iPhone X, à 1200 euros, vous êtes trop cher pour beaucoup de gens», confie ainsi au Parisien Cécile Lejeune, la présidente France de Y&R. [shortcode_jdg_read_also label=”Samsung : Le fameux smartphone à écran pliable dévoilé en novembre ?” url=”https://www.journaldugeek.com/2018/09/04/samsung-fameux-smartphone-a-ecran-pliable-devoile-novembre/” width=”1/1″ /] Il est aussi amusant de constater qu’aucune banque ne fait partie du classement, et que la seule entité financière est PayPal. Une nouvelle preuve que les Français ne portent pas leur banquier dans leur coeur.  

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Il a beau détenir le titre officiel de vice-président et directeur délégué de la stratégie Iliad, Xavier Niel représente l’âme de la société aux yeux des clients et des actionnaires. Il est donc très compliqué de l’imaginer la revendre. Mais contre toute attente, l’entrepreneur n’est pas fermé à l’idée. Alors que les derniers résultats semestriels de la firme ne sont pas très bons, et montrent qu’elle a perdu des abonnés mobiles et fixes, ses concurrents se plaisent à évoquer des scénarios de consolidations visant cette fois-ci Free. Un classique dans cette industrie composé de quelques acteurs seulement. Questionné lors d’une réunion avec des analystes suite aux récents résultats, l’entrepreneur a expliqué qu’il restait « ouvert à une offre », précisant « qu’il ne fallait jamais dire jamais ». Il a toutefois précisé qu’il n’avait jamais reçu de proposition intéressante et qu’à 51 ans, il ne désirait pas être à la retraite.

Un véritable touche-à-tout

Il faut souligner que, malgré l’importance de Free, Niel n’a pas mis tous ses œufs dans le même panier. Il a ainsi investi dans de nombreuses start-up voire dans des projets plus personnels, comme le récent campus Station F. De plus il contrôle également des petits opérateurs dans plusieurs pays étrangers (en Suisse, avec Salt notamment). [caption id="attachment_50088928" align="aligncenter" width="1200"] La Freebox Revolution[/caption] Thomas Reynaud, directeur général d’Iliad a également tenu à tempérer ces déclarations, rappelant notamment le développement massif et accéléré de la fibre sur le territoire. La présentation de la prochaine Freebox est d’ailleurs attendue prochainement.

« Ce n’est pas la fin de Free et ce n’est pas nous qui déclencherons la consolidation »

On ne doit pas s’attendre à un bouleversement immédiat, mais cela donne une petite indication sur le futur de la carrière de Mr Niel.

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