On a tous connu cet instant extrêmement rageant sur Messenger. On écrit un message important. On le relit plusieurs fois avant de l’envoyer. Et ce n’est qu’une fois le message parti que l’on repère cette énorme faute d’orthographe que l’on ne pourra plus jamais effacer. Mais tout cela sera peut-être bientôt de histoire ancienne.

Facebook travaille sur cette fonctionnalité

Et pour cause, Facebook teste un moyen de supprimer des messages déjà expédiés. C’est Jane Machun Wong qui a mis en évidence cette possibilité. D’après elle, l’utilisateur pourra supprimer le message mais seulement dans un certain délai. Actuellement, on peut supprimer les messages sur notre compte mais pas sur celui de l’utilisateur (ce qui enlève tout l’intérêt de la manœuvre, on vous l’accorde). https://twitter.com/wongmjane/status/1050799033915072512?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E1050799033915072512&ref_url=https%3A%2F%2Fwww.numerama.com%2Ftech%2F431104-vous-avez-deja-regrette-davoir-envoye-un-message-sur-messenger-facebook-vous-a-entendus.html La généralisation d’une telle fonctionnalité avait déjà été évoquée plus tôt dans l’année. Et même si aucune date n’a été confirmée, un responsable de Facebook a confirmé à Techcrunch que que la société avait toujours bien l’intention de lancer cette option.  

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Il n’est pas rare de voir les animaux domestiques s’incruster sur les millions de selfies postés tous les jours sur les réseaux sociaux. Snapchat l’a bien compris et a dévoilé vendredi les « cat lenses », des filtres à destination de nos amis à poils. La firme a d’ailleurs dévoilé une vidéo pour l’occasion. Les utilisateurs n’ont pas attendu cette nouveauté pour tenter l’expérience sur leurs animaux. Mais cela ne fonctionnait pas toujours, car algorithme était pensé pour détecter un visage humain. Ces nouveaux filtres sont désormais optimisés pour nos félins, et fonctionneraient plutôt bien avec les chiens. Certains fonctionnent uniquement pour ces derniers et d’autres permettent au maître de poser sur la photo. Nul doute que cette fonctionnalité va faire fureur. https://youtu.be/QVDJg6HtIvs

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Microsoft a donc annoncé avoir rejoint l’Open Invention Network (OIN), un groupe chargé d’aider Linux à éviter les poursuites en justice sur la base de brevets. Joignant le geste à la parole, l’entreprise a libéré 60 000 de ses propres brevets, désormais disponibles en open-source et accessibles aux membres du réseau OIN.

Protection contre les plaintes

OIN fournit sa plateforme de licences pour Linux à 2.400 entreprises de toutes tailles, cela va d’IBM et Google aux développeurs indépendants. Tous les membres de ce réseau ont accès aux brevets détenus par OIN et ceux qui sont licenciés entre les participants. Le tout sans avoir à régler de royalties. Les brevets fournis par Microsoft ne couvrent pas tous les logiciels de l’éditeur. Certaines portions du code de Windows ne sont pas libérées, ce qui est somme toute logique. Mais pour le reste, le groupe joue le jeu à fond, ce qui est une bonne nouvelle pour l’univers open-source. Scott Guthrie, le vice-président pour le nuage et les entreprises de Microsoft, explique dans une interview que l’entreprise veut « protéger les projets open-source des plaintes basées sur la propriété intellectuelle », ce qui explique l’ouverture du catalogue de brevets de l’éditeur. Fin 2016, Microsoft rejoignait la Fondation Linux.

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Télévision, réseaux sociaux, sites en tout genre, il est particulièrement difficile de passer à côté de l’énorme campagne marketing de l’application Wish, à grand renfort de stars du football. Cette place de marché affichant des tarifs ultras agressifs fait parler d’elle, et pas toujours de la meilleure des façons. Le très sérieux magazine 60 millions de consommateurs s’est penchés sur son fonctionnement, et a décidé de mettre en garde ses lecteurs à son sujet. La publication s’attaque à trois points « discutables », qui entrent par ailleurs en conflit avec le code de la consommation. Le premier concerne les réductions abusives annoncées par le site. Le site affiche en effet des prix exorbitants ou anciens pour des produits afin de pouvoir annoncer un taux de réduction énorme. https://youtu.be/PyJAViUOZtU Si les internautes sont bien souvent au courant que les prix barrés du net ne sont jamais vraiment les bons, le journaliste précise que « ces méthodes pourraient, devant un tribunal, être assimilées à des pratiques commerciales trompeuses (article L. 121-1 du code de la consommation).» Et cela même si le site s’en défend dans son onglet FAQ. Le second point soulevé concerne le manque de clarté des offres, notamment en ce qui concerne leur photo de présentation. L’arnaque parait grossière, mais de nombreuses personnes se sont fait avoir.

Des photos présentent ainsi des consoles de jeux dernière génération vendues pour une poignée d’euros. En cliquant sur la bannière, on découvre que le site propose en réalité des autocollants pour personnaliser des manettes.

Des cas similaires, où des personnes reçoivent des coques de smartphone au lieu d’un téléphone, ont été rapportés. Ce genre d’entourloupes, à la limite de la pratique commerciale trompeuse, peuvent également tomber sous le coup de la loi. Mais le troisième argument nous semble être le plus inquiétant. L’article évoque en effet des produits qui ne répondent pas aux normes européennes. On y apprend que Wish a par exemple vendu des bagues contenant un fort niveau de cadmium et de plomb, sans pour autant s’en inquiéter. Ces métaux très toxiques peuvent s’accumuler dans les organismes vivants et provoquer des difficultés pulmonaires, rénale ou osseuse. Il faut donc y prêter une attention toute particulière, ce que n’a visiblement pas fait Wish, qui a continué à les vendre pendant un moment. Vous l’aurez compris, le magazine déconseille fortement l’utilisation de cette place de marché, et nous les comprenons amplement.

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Yahoo, qui fait désormais partie d’Oath (une marque de l’opérateur américain Verizon), a tout récemment lancé une nouvelle messagerie. Baptisée Yahoo Together, cette nouvelle application mobile pour iOS et Android reprend là où Squirrel, le précédent effort de Yahoo dans ce domaine, s’était arrêté.

Yahoo Together met Squirrel à la retraite

Il s’agit d’un service de messagerie qui permet de discuter en groupe, que ce soit entre amis, en famille, voire entre collègues. Il devient plus facile de s’organiser pour une réunion ou une sortie au restaurant, ou pour converser ensemble tout simplement. Yahoo ajoute des fonctions qui peuvent être utiles comme des rappels, des sujets cachés (pour éviter de spoiler l’organisation d’un anniversaire au principal intéressé), de balancer des « blasts » pour que tout le groupe reçoive bien les messages importants. On y trouvera aussi la possibilité de classer les conversations par sujet, de partager des documents, des photos et des liens, et aussi de consulter toute l’activité d’une discussion — en particulier quand on est nommément cité. L’application est ouverte à tous (Squirrel réclamait auparavant des codes d’invitation). Il reste maintenant à savoir si Yahoo demeure suffisamment intéressant pour que cette nouvelle messagerie, une de plus, trouve sa place sur les smartphones du monde entier. Ce n’est pas la concurrence qui manque…

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La nouvelle interface de Snapchat a réglé un problème mais elle en a créé beaucoup d’autres, admet le CEO de Snap dans ce mémo destiné aux équipes de l’éditeur. Elle a été lancée trop rapidement, et il regrette de ne pas l’avoir testée en petit comité avant de la déployer à tous les utilisateurs.

Les regrets du CEO

En raison de ces tests insuffisants, les problèmes sont apparus alors que l’application était entre les mains de toute la communauté Snapchat. Rappelons qu’il s’agissait de séparer le flux de ses amis, du contenu proposé par les médias et les partenaires du réseau social. Selon Evan Spiegel, ce changement était « nécessaire » pour le succès sur le long terme de la plateforme. De cette manière, Snapchat allait au-delà de la « crise existentielle » qui touche d’autres réseaux sociaux. L’intention était peut-être bonne, mais les nouveaux mécanismes présentaient des bugs et des insuffisances, comme l’algorithme à l’œuvre pour trouver des amis avec qui échanger. En raison de ces difficultés, de moins en moins de personnes ont utilisé Snapchat pour communiquer. Ce qui est particulièrement dommageable pour un réseau social… et aussi pour le chiffre d’affaires basé sur la publicité. Pour devenir rentable, Snapchat va continuer à investir dans le contenu original… et à concentrer ses efforts marketing sur les marchés qui peuvent rapporter, aux États-Unis, au Royaume-Uni et en France.

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On en parle moins car Microsoft a sérieusement resserré la sécurité de son système d’exploitation, mais les vulnérabilités sont toujours présentes au sein de Windows. Lucas Leong, chercheur en sécurité chez Trend Micro, a mis au jour une faille touchant les bases de données JET Database, présentes dans toutes les versions de Windows.

Microsoft au pied du mur

Ce bug dans la gestion des index de JET Database permet à un pirate de créer un fichier de base de données malveillant. Si l’utilisateur a le malheur d’ouvrir le fichier en question (attention aux pièces jointes !), le hacker sera en mesure d’exécuter du code en s’appuyant sur les privilèges détenus par le logiciel utilisé par la victime. Toutes les versions de Windows sont concernées, y compris les versions serveurs ce qui ne manquera pas d’effrayer les entreprises. Cette histoire n’a rien d’extraordinaire : les failles de sécurité, cela existe et cela existera toujours. Le problème ici, c’est que Microsoft a été mis au courant de la vulnérabilité il y a plus de 120 jours et que malgré ce délai (déjà plus long que les 90 jours standard pratiqués dans l’industrie), l’éditeur n’a pas pu fournir de correctif. Résultat : tout a été rendu public dans le détail, ce qui permet ainsi aux pirates motivés d’exploiter la faille. Mis au pied du mur, Microsoft va devoir faire au plus vite pour livrer un patch, sans doute le 9 octobre à l’occasion d’un nouveau patch tuesday.

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On passe parfois plus de temps à organiser une sortie qu’à en profiter, surtout lorsque l’on utilise plusieurs messageries interposées. La dernière mise à jour de Google Maps va vous aider à planifier vos activités en groupe, en permettant à chacun d’exprimer facilement son opinion. Désormais, il vous suffira de vous rendre sur un type d’établissement (restaurant, bar, etc…) et d’effectuer une pression longue sur l’un d’eux pour le faire glisser dans une sélection. Cette dernière peut par la suite être partagée via n’importe quelle plateforme de messagerie. Cette sélection se présente sous la forme d’une petite bulle sur le côté droit de l’écran. Vos amis ont ensuite accès à la sélection et peuvent voter pour l’endroit qu’il préfère. Un outil très utile quand certains ont des interdits alimentaires ou n’apprécient vraiment pas un établissement. Dans son communiqué, Google précise que ces nouvelles fonctionnalités devraient être déployées dès cette semaine sur iOS et Android.

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Actuellement en tournée chez les annonceurs, le service de streaming suédois vient avec un argument de choix dans sa valise. Selon plusieurs sources dont hypebot, l’entreprise teste la personnalisation de ses playlists. Un algorithme proposera des chansons selon le profil de l’utilisateur et les intégrera dans les listes de lecture. Cette fonctionnalité ne s’affiche (pour l’instant) que chez certains abonnés et d’un niveau intermédiaire. Il reste à savoir si cette stratégie sera déployée vers les autres abonnements (83 millions d’abonnements payants) ou encore aux autres playlists de Spotify. En plus de donner une expérience plus que personnalisée, ce nouveau système permettra ainsi de renouveler progressivement les tracklists et indirectement de lutter contre l’épuisement de certaines listes de musique.

Les annonceurs en ligne de mire

D’un point de vue économique, Spotify veut mettre les habitudes des consommateurs au centre d’une stratégie commerciale. Si “la musique est un miroir” selon Lucas Daher, responsable des ventes de Spotify en Europe du Sud, le service de streaming veut rentabiliser la routine de ses utilisateurs. En effet, la consommation musicale est un bon moyen pour voir les préférences des utilisateurs. De plus, de la salle de sport à un moment de détente, en passant par le moment de se coucher, l’écoute de la musique est complètement différente selon le moment de la journée. En conséquence, le service de streaming, avec un ciblage sur le sexe, l’âge et la localisation, pourra donner des résultats clairs à ses partenaires commerciaux.  Un bon moyen pour les publicitaires de choisir leurs plages de diffusion. Si l’utilisateur change de genre de musique, la plateforme sera avertie du changement. Ce marketing devrait, selon Spotify,  générer 18% d’intention d’achat supplémentaire. [shortcode_jdg_read_also label=”Spotify s’ouvre un peu plus aux artistes indépendants” url=”https://www.journaldugeek.com/2018/09/23/spotify-souvre-plus-aux-artistes-independants/” width=”1/2″ /] De plus, afin de se différencier de certains de ses concurrents tels que Youtube ou Facebook, le service de streaming met en avant la publicité audio. Selon l’entreprise suédoise, 79% de la publicité se fait lorsque le contact visuel est impossible. Et les occasions sont nombreuses pour les annonceurs, avec une consommation de plus de 2h30 pour les utilisateurs payants.

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