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Catégorie : Android

[Test] Warhammer 40 000 : Dawn of War III [PC]

La vache ! Ça fait déjà huit ans que Relic a botté le derrière d’une majorité de développeurs avec son Dawn of War II. Huit ans que le studio canadien a fait table rase du passé pour nous convertir au Waaagh de ces abrutis d’Orks et nous faire oublier – au moins pendant quelques mois – Zergs et Protoss. Voilà, on est aujourd’hui en 2017. Relic voudrait-il nous refaire le coup de la révolution STR avec Dawn of War III ? Est-ce que ce Warhammer 40K lorgne vraiment du côté du MOBA comme certains mauvais augures se plaisent à le prédire ?

Inutile de faire languir plus longtemps ceux qui cherchent une réponse à cette seconde question : non, non et non. Dawn of War III est un STR pur jus et même s’il existe évidemment des points communs, Relic n’a pas cédé aux sirènes du MOBA. Ainsi, qu’il s’agisse des missions de la campagne solo ou des matchs escarmouches en multijoueur, la construction de bases est au rendez-vous. On prend le contrôle de certains points de ressources et on manipule de sympathiques quantités d’unités au travers d’un système de micro-management que ne renieraient pas les classiques du genre, Starcraft en tête de liste. Même le principe des unités d’élite n’en fait pas un MOBA dans la mesure où ces héros sont monnaie courante dans la majorité des STR un tant soit peu modernes.

C’est dit, Dawn of War III est un jeu de stratégie temps réel. Un STR basé sur le Warhammer 40K de Games Workshop et qui se focalise sur trois des principales factions de cet univers : Space Marines, Orks et Eldars. Vous êtes davantage Taus ou Nécrons ? Votre coeur penche pour les sympathiques Tyranides ? Circulez, il n’y a rien à voir et autant vous gâcher la surprise : les autres factions de Warhammer 40K ne sont évoquées ni dans la campagne solo ni en mode multijoueur. Ah, c’est sûr, c’est un peu dommage, mais la campagne solo souffre d’un défaut finalement plus gênant. Comme trop souvent sur les derniers grands STR, cette campagne n’est effectivement qu’un vaste didacticiel, même si sur les dernières missions, les choses se bougent un peu.

Seulement voilà, durant peut-être douze ou treize missions, nous alternons entre les factions : une mission Space Marine, une Ork, une Eldar et ça repart. Relic voulait raconter les événements en « simultané ». Problème, on peine à s’impliquer et, pour le dire plus crûment, on se fait même chier par moments ! Reconnaissons que le charisme de moule des Eldars – et dans une moindre mesure des Space Marines – fait que l’on a qu’une seule envie : retrouver fissa le grossier Gorgutz et son armée de décérébrés ! Waaagh qu’on vous dit ! Soyons magnanimes, la faction Ork est un vrai bonheur à jouer. Les unités sont cradingues, violentes à souhait et l’ambiance qui entoure leurs missions, bien barrée. N’ayez crainte, les saintes nitouches se consoleront avec les Eldars alors que les Space Marines sont entre les deux.

Test Honor 8 Pro : Enfin un iPhone sous Android !

Ce n’est pas un Honor 9 que la firme chinoise a présenté pour succéder à l’Honor 8, mais bien une version 8 Pro. Un nouveau modèle présenté il y a quelques mois dans l’Empire du Milieu sous l’appellation Honor V9 et qui dispose de toutes les cartes pour devenir un indispensable, surpassant, sur le papier, certains gros du marché et ce pour moins de 600 €.

Si l’on s’en tient uniquement à sa fiche technique, le Honor 8 Pro fait partie des meilleurs appareils du moment. Sans grandes surprises, le terminal d’Honor se montre excellent dans tous les domaines et apporte un petit plus par rapport à la concurrence : un double appareil photo hérité de l’excellent Huawei P9.

Avant de commencer, attardons-nous un peu sur la fiche technique du smartphone :

Nom Honor 8 Pro
Taille de l’écran 5,7 pouces
Définition de l’écran 2560 x 1440 pixels (515 ppi)
Type d’écran IPS LCD
SoC Kirin 960 (4×2,4 GHz Cortex-A73 & 4×1,8 GHz Cortex-A53)
GPU Mali-G71 MP8
Mémoire vive 6 Go
Mémoire interne 64 Go
Port micro-SD Oui, jusqu’à 256 Go
Batterie 4000 mAh
Appareil photo dorsal Double capteur 12 mégapixels f/2.2
Appareil photo frontal 8 mégapixels
Version d’Android Android 7.0 avec surcouche EMUI 5.1
Dimensions 157 × 77,50 × 6,97 mm
Poids 184 grammes
Carte SIM 2 × nano-SIM et micro SIM
Capteur d’empreintes digitales Oui (au dos)
Connectique 1 × port micro USB Type-C
Wifi 802.11ac/a/b/g/n/ac
Bluetooth 4.2
NFC
Coloris Bleu, Noir, Or
Prix 549 euros

Une belle fiche technique pour un smartphone qui embarque un excellent processeur (le Kirin 960 de Huawei) ainsi que 6 Go de RAM au maximum. Notons également, pour la première fois chez Honor, l’apparition d’un écran dit 2K du plus bel effet.

En théorie, l’Honor 8 Pro a toutes les cartes en main pour réussir. Sans trop de surprises, le smartphone est excellent à l’utilisation.

Test des Samsung Galaxy S8 et Galaxy S8+ : Toujours plus près des étoiles

Après une absence remarquée lors du MWC 2017, les nouveaux Samsung Galaxy S8 et Galaxy S8+ sont enfin là. Présenté à New York le 29 mars 2017, c’est ce 28 avril 2017 qu’ils seront disponibles dans le commerce.

La principale nouveauté de ces Galaxy S8/S8+ c’est bien entendu l’écran, tout en longueur, quasiment au format cinéma. On retrouve bien évidemment les écrans incurvés et chez Samsung, qui marquent la fin des écrans plats pour les smartphones haut de gamme. Mais la firme coréenne a poussé le vice encore plus loin puisque les bords d’écran sur les côtés sont quasiment inexistants. On parle ainsi d’Infinity Display. Après le Galaxy Note 7 (RIP), Samsung n’avait plus droit à l’erreur et les Galaxy S8 et S8+ sont là pour redorer l’image de marque du constructeur coréen. Avec ce nouveau format, Samsung compte bien imposer ses nouveaux Galaxy S comme la nouvelle crème des smartphones Android. Pari réussi ?

Les Caractéristiques

Voici les caractéristiques des deux téléphones :

Nom Samsung Galaxy S8 Samsung Galaxy S8 +
Taille de l’écran 5,8 pouces, Super Amoled 6,2 pouces, Super Amoled
Définition de l’écran Quad HD+ (2960 × 1440) Quad HD+ (2960 × 1440)
Résolution 571 ppp 529 ppp
SoC – Exynos 8895
– 8 coeurs
– Gravure en 10nm
– GPU Mali G-71 MP20
– Exynos 8895
– 8 coeurs
– Gravure en 10nm
– GPU Mali G-71 MP20
Logiciel – Android 7.0 Nougat
– Surcouche Samsung Experience
– Android 7.0 Nougat
– Surcouche Samsung Experience
Mémoire vive 4 Go 4 Go
Mémoire interne 64 Go 64 Go
Port Micro-SD Oui (jusqu’à 200 Go) Oui (jusqu’à 200 Go)
Batterie 3000 mAh
Charge rapide
3500 mAh
Charge rapide
Appareil photo dorsal – 12 Mégapixels
– Photosites de 1,4µm
– Flash LED et Autofocus Dual Pixel
– Objectif grand angle de 26mm (F/1,7)
– Enregistrement de vidéos en Full HD 1080p, HDR et Ultra HD 2160p
– 12 Mégapixels
– Photosites de 1,4µm
– Flash LED et Autofocus Dual Pixel
– Objectif grand angle de 26mm (F/1,7)
– Enregistrement de vidéos en Full HD 1080p, HDR et Ultra HD 2160p
Stabilisation optique Oui Oui
Appareil photo frontal 8 MP (F/1.9) 8 MP (F/1.9)
Dimensions 148,9 x 68,1 x 8 mm 159,5 × 73,4 × 8,1mm
Poids 155 grammes 173 grammes
Carte SIM 1 × nano-SIM 1 × nano-SIM
Capteur d’empreintes digitales Oui (au dos) Oui (au dos)
Capteur d’Iris Oui Oui
Connectique 1 × port USB Type-C
NFC
Wifi 802.11ac/a/b/g/n
Bluetooth 5.0
1 × port USB Type-C
NFC
Wifi 802.11ac/a/b/g/n
Bluetooth 5.0
Prise jack Oui Oui
Etanchéité à l’eau Oui (IP 68) Oui (IP 68)
Connectivité 4G de catégorie 16 4G de catégorie 16
Coloris Noir Carbone, Orchidée, Argent Polaire Noir Carbone, Orchidée, Argent Polaire
Prix 809 euros 909 euros

Si on regarde de plus près, le Galaxy S8/S8+ reste assez proche des précédents Galaxy S7/Note 7 en terme de caractéristiques techniques. Mais, vous le verrez plus loin, il y a eu encore un bond impressionnant en termes de finition. Les différences se situent au niveau du design, quoique bien inspiré du Galaxy Note 7, et bien évidemment au niveau de l’écran avec son format 18,5:9 qui change radicalement la prise en main. On notera également le passage au dos du capteur d’empreintes, l’apparition d’un capteur d’iris issu du Galaxy Note 7 et la reconnaissance faciale qui ne sécurise pas grand-chose. Comme pour les Samsung Galaxy S7 et Note7, Samsung a pris le parti de ne pas supporter la technologie Adoptable Storage de Google. On pourra toutefois installer des applications sur la carte mémoire en les ayant, au préalable, installées sur la mémoire principale.

Côté packaging, la marque coréenne n’a pas révolutionné le genre. On retrouve ainsi la boîte en carton rectangulaire et sans surprise, avec le câble USB-C vers USB-A, un chargeur USB, des écouteurs/kits mains-libres intra-auriculaires AKG d’une valeur de 99 euros, ainsi que les notices d’utilisation pour une première prise en main. Rien de bien original donc si ce n’est les écouteurs qui s’en sortent vraiment bien, c’est tellement rare de base qu’il faut le signaler.

Les personnes qui l’ont précommandé le recevront dès ce 20 mars même. Pour les autres, la sortie officielle est prévue pour le 28 mars prochain au prix de 809 euros hors abonnement pour le Galaxy S8 et 909 euros pour le Galaxy S8+. En revanche, cette année, pas de cadeau pour les pré-commandes comme le Gear VR les années d’avant.

Test du Huawei P10 Lite : un appareil de milieu de gamme classique et efficace

Après le Huawei P10 et le P10 Plus, il est temps de poser nos mains sur la version allégée du smartphone : le bien nommé P10 Lite. Moins grand, moins puissant et moins novateur, il dispose pourtant de certaines qualités pour un prix tout à faire acceptable de 350 euros.

Ici, le but n’est (malheureusement) pas de proposer le même smartphone que le P10 en plus petit (le Lite fait même 0,1 pouce de plus). Non. Huawei nous propose ici un smartphone de milieu de gamme qui n’a pas grand-chose à voir avec son grand-frère, si ce n’est le nom et le design. Ainsi, l’utilisateur peut avoir un smartphone qui y ressemble, mais pour beaucoup moins cher.

Nom Huawei P10 Lite
Taille de l’écran 5,2 pouces
Définition de l’écran 1920 x 1080 pixels (424 ppi)
Type d’écran IPS LCD
SoC Kirin 658 (4 x 2,1 GHz Cortex-A53 & 4 x 1,7 GHz Cortex-A53)
GPU Mali-T830MP2
Mémoire vive 4 Go
Mémoire interne 32 Go
Port micro-SD Oui
Batterie 3000 mAh
Appareil photo dorsal 12 mégapixels
Appareil photo frontal 8 mégapixels
Version d’Android Android 7.0 avec surcouche EMUI 5.1
Dimensions 146,5 x 72 x 7,2 mm
Poids 146 grammes
Carte SIM 2 × nano-SIM et micro SIM
Capteur d’empreintes digitales Oui (au dos)
Connectique 1 × port micro USB
Wifi 802.11ac/a/b/g/n/ac
Bluetooth 4.2
NFC

Ainsi, nous retrouvons donc un écran de moins bonne qualité, un processeur loin de la puissance du Kirin 960, mais aussi et surtout un simple capteur à l’arrière. Car le gros point fort du P10 classique, c’est bien son double APN signé Leica, qui est ici passé à la trappe.

Ainsi, ce P10 Lite est bien différent du reste de la gamme. Cela en fait-il un mauvais téléphone ? Que nenni.

A gauche, le P10 Lite, à droite le P10 Plus