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Catégorie : Accessoires

[Test] Samsung Gear S3 : la meilleure smartwatch de l’année ?

Il fait peu dire que la montre connectée Gear S2, sortie à la fin de l’année dernière, était une bonne surprise. Avec la Gear S2, le coréen a mis tout le monde d’accord : design soigné, matériaux premium et logiciel bien intégré ont été salués par la critique. Et on ne parle pas de la meilleure idée de cette montre de 2015 : sa molette crantée qui permettait une navigation très instinctive dans les menus. Alors qu’est-ce qu’une troisième itération pouvait apporter de plus ? Essentiellement des évolutions de design, comme nous allons le voir dans le test.

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Il est difficile de parler de la Gear S3 sans faire sans cesse référence à son aînée, la Gear S2. Avec cette dernière, Samsung avait prouvé qu’il a parfaitement saisi le fonctionnement des montres connectées. Les utilisateurs ne désirent pas seulement avoir des mini-ordinateurs à leur poignet, ils veulent aussi et surtout un objet design, pas forcément bling-bling et surtout pratique à utiliser. Autant de critères que la Gear S2 remplissait alors à merveille (voir notre test de l’année dernière).

Test : Xiaomi Mi Band 2

Xiaomi revient avec le Mi Band 2 annoncé il y a quelques semaines. Ce nouveau bracelet connecté est maintenant doté d’un écran OLED et d’un cardiofréquencemètre, le tout pour un prix en dessous des 40 euros ! Que vaut-il vraiment ?

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Caractéristiques

Écran OLED de 0.42 pouces
Bouton tactile sensitif
Étanche avec certification IP67
Connectivité : Bluetooth 4.0, Cardiofréquencemètre, Podomètre, Accéléromètre, Vibreur
Batterie : 70 mAh (Autonomie en veille de 20 jours)
Compatibilité: Android et iOS
Dimensions: 4,03 × 1,57 × 1,05 cm
Poids: 17 grammes

Merci au site geekbuying pour le prêt de ce produit, il est disponible chez eux pour seulement 33 euros !

Test : Withings Go

Withings revient à ses premiers amours et vous propose depuis peu son nouveau traqueur d’activités d’entrée de gamme qui vient directement concurrencer les Jawbone Up Move et Misfit Flash.

Pour se différencier de ses concurrents directs, pas de petites diodes cryptiques et incompréhensibles. Le nouveau Withings Go se présente avec un écran e-ink, cela vous permettra ainsi d’avoir un visu clair et précis de votre progression et aussi de l’heure si vous le portez au poignet. Comme ses concurrents, le Withngs Go est avant tout un podomètre et s’adresse au grand public.

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Le Withings Go

Le marché des objets connectés est ultra-concurrentiel. Entre les traqueurs d’activités d’entrée de gamme dont fait partie le Withings Go, les bracelets connectés, les montres connectées ou même les smartphones, vous n’avez que l’embarras du choix pour traquer votre activité quotidienne. Ainsi, le Withings Go se présente sous la forme d’un petit objet de la taille d’une pièce de deux euros. Il est un peu plus épais que ses concurrents directs mais c’est le seul à vous proposer un véritable écran dont le centre est cliquable afin de vous permettre de basculer entre votre progression et l’affichage de l’heure. Autant le dire tout de suite, l’écran a un intérêt plus que limité. En effet, s’il s’avère plus pratique que des petites diodes, vous ne le consulterez que très rarement puisque vous aurez toutes les informations sur votre application smartphone.

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Le Withings Go est super léger et il est livré avec un clip qui vous permettra de le clipper à votre ceinture ou votre pantalon, ou un bracelet pour le porter comme une montre. Pour le Withings Go en lui-même, il est en plastique et la finition est assez basique, on est loin de la finition d’un Misfit Shine par exemple. Quand aux accessoires livrés en standard, très honnêtement, je ne suis pas un grand fan du bracelet, ça vous donne quelque chose d’assez grossier au poignet mais pour pourquoi pas. Pour le clip, c’est un simple clip en plastique et très honnêtement, il ne rassure pas spécialement quand il est au niveau d’une poche ou d’une ceinture. Personnellement, j’ai opté pour la plus simple des utilisations, à savoir au fond d’une poche. Bon, avec mes déplacements, j’ai quand même réussi à le perdre durant mes vacances mais c’est ma faute pour le coup.

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Le Withings Go fonctionne avec une simple pile bouton et vous assure de 6 mois jusqu’à 9 mois d’autonomie, ce qui vous laissera le temps de voir. Par contre, je n’ai vu nulle part une indication de l’autonomie restante. Du coup, j’espère que l’application iOS/Android vous donnera une alerte quand il sera temps de changer la pile. On l’a depuis deux petites semaines et comme vous vous en doutez, on n’a pas eu de soucis d’autonomie et ce, avec une synchronisation automatique quotidienne en fin de journée. L’avantage, c’est qu’une fois laissé dans votre poche, vous allez l’oublier et tout se fera automatiquement, et surtout, pas de recharge quotidienne ou hebdomadaire et ça, c’est vraiment agréable.

En terme de fonctions, c’est un podomètre et il est là pour traquer vos pas. Je regrette qu’il n’intègre pas un capteur d’élévation pour mesurer les étages. C’est pas super utile dans l’absolu mais l’iPhone 6s où les Fitbit le proposent et depuis, j’ai tendance à faire attention à cette donnée. Maintenant, ce n’est pas le même prix non plus. Pour ce qui est des pas, c’est assez précis et on est proche des résultats que j’avais de ses concurrents (Misfit Flash et Jawbone Up Move). Comme les derniers produits actuellement, le Withings Go se veut être capable de détecter automatiquement vos activités (comprenez différencier la marche de la course). Dans mes tests, il faisait bien la différence entre la marche et la course à pied. Maintenant, parce qu’il n’intègre pas de capteur d’élévation, 10.000 pas dans une randonnée avec 600m d’élévation, ce n’était que 10.000 pas, comme sur une surface plane. Vous serez d’accord avec moi que ce n’est pas du tout le même effort physique.

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Comme c’est aussi le cas maintenant, le Withings Go sera capable de mesurer votre sommeil avec des informations simples comme le nombre de fois que vous vous êtes réveillés dans la nuit, les cycles de sommeil léger ou profond ou encore le temps que vous aurez mis pour vous endormir. Pas grand chose de vraiment différencier et on est loin de ce que proposent maintenant les objets connectées avec un cardio-fréquencemètre intégré. Tout se fera automatiquement et vous n’aurez pas à activer le mode sommeil. Par contre, du fait de mon utilisation, j’avais tendance à l’oublier dans mon pantalon le soir. A noter que je l’ai fait tomber une fois et il s’était arrêté de compter les pas, il a fallu enlever la pile et le remettre pour le « réinitialiser ». Dommage qu’il n’y ait pas un seul indicateur comme quoi ça ne fonctionnait plus si ce n’est que le smartphone n’arrivait pas à se connecter au Withings Go.

Dans les regrets, j’aurais aimé une façon ou une autre d’avoir des alertes, je ne parle pas des alertes de mon smartphone mais juste une petite vibration pour m’avertir si j’ai atteint les objectifs de la journée ou pas, ou encore des petites vibrations qui pourraient me servir d’alarme. Rien de tout ça, vous allez devoir être pro-actif pour vérifier votre activité quotidienne puisque Withings ne vous avertira même pas si vous n’avez pas bougé depuis un temps certain. Très personnellement, tout cela ne m’a pas spécialement gêné en fait, mais c’est peut-être parce que j’en n’ attendais pas plus du Withings Go.

L’application

L’application Withings est disponible sur iOS et Android. C’est la même application pour gérer tous les appareils Withings donc si vous avez déjà une balance de la marque ou si vous la montre Activité, vous aurez tout ce qu’il faut. L’application en elle-même est assez complète et vous propose les fonctions classiques. A noter une fonction de cardio-fréquencemètre en utilisant non pas le Withings Go mais le flash de votre smartphone… à l’ancienne. Pour ce qui est de l’installation, rien à noter dans l’absolu, tout se passe via le Bluetooth de votre smartphone.

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Vous aurez ainsi droit au suivi de vos pas, l’équivalent en terme de calories consommées, votre poids, le sommeil, etc. En fonction de votre plate-forme, l’application est compatible avec Apple Health et Google Fit. Contrairement à Fitbit, tout se passera par un smartphone iOS ou Android. Si vous avez un Windows Phone, vous ne pourrez pas passer par votre PC ou votre Mac et non, pas d’application sur la plate-forme de Microsoft (contrairement à Fitbit).

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A côté, on retrouve bien évidemment l’aspect « Gamification » avec une tonne de badges à débloquer. Le partage n’est pas oublié et vous pourrez toujours partager vos performances avec vos amis sur la communauté Withings ou sur les réseaux sociaux les plus populaires comme Facebook ou Twitter.

Test : Mad Catz R.A.T Pro X

Mad Catz, c’est une longue histoire d’amour dans le monde des périphériques de jeux-vidéo et ce, que cela soit pour consoles ou pour PC. D’ailleurs, la gamme R.A.T a toujours réussi à se distinguer de ses concurrents avec un haut niveau de performance, mais surtout un design futuriste tellement en adéquation avec l’esprit des PC de Gamers que l’on trouve sur le marché.

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Mad Catz propose ainsi depuis quelque temps la R.A.T Pro X et si son prix défie les lois du raisonnable, force est de constater que vous en aurez pour votre argent. Nous avons utilisé un nombre incalculable de souris dédiées aux Gamers et si vous cherchez une souris capable d’être personnalisé selon vos goûts et autres, la R.A.T Pro X est sans doute celle que vous recherchez depuis un certain temps.

Pour ce qui est du design, c’est bien évidemment avant tout une affaire de goûts. Certains préfèreront un design plus classique comme propose Kone ou Razer par exemple. Pour ma part, j’avoue que le design ultra futuriste de la gamme R.A.T m’a toujours séduite et la Pro X ne déroge pas à la règle. Certains pourront se demander si un tel design est synonyme de compromis sur le confort d’utilisation ? Eh bien je peux vous rassurer tout de suite, la R.A.T Pro X est une souris très confortable en main, elle n’a rien à envier à ses concurrentes sur ce point. Je tiens à préciser que la souris propose une morphologie de souris plutôt plate donc si vous aimez les souris plus hautes avec une sorte de bosse sous la paume, vous passerez peut-être votre chemin.

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Elle vous propose une finition en alliage de magnésium qui la rend Premium sur le rendu et forcément, très solide en cas de chute (même si c’est ultra rare en fait de faire tomber une souris). Qui dit R.A.T dit forcément personnalisation et la Pro X propose ce qui se fait de mieux en terme de personnalisation. En effet, vous pourrez tout personnaliser et avec le système d’aimants mis en place par l’accessoiriste, tout est super simple et rapide à personnaliser. Du repose-doigt à la molette en passant les patins (téflon ou céramique) ou le capteur optique/laser, tout se change très facilement. Par défaut, la souris est livrée avec le capteur laser Philips PLN2037, mais Mad Catz propose aussi en option deux autres capteurs, un laser Pixart ADNS 9800 et une optique Pixart PMW3310. C’est à vous de choisir en fonction de vos affinités et préférences. La R.A.T Pro X est aussi livrée avec une pléthore d’accessoires pour vous permettre d’avoir la souris de vos rêves entre vos mains. Une fois configurée pour votre main, vous serez aux anges et à vous les longues sessions de jeux. Par contre, comme vous avez dû le voir depuis, la souris de Mad Catz s’adresse plutôt aux droitiers qu’aux gauchers.

Je fais partie de la team des joueurs qui n’aiment pas avoir trop de boutons sur une souris. Aussi, j’étais content de voir qu’il n’y avait « que » 7 boutons, ce qui m’allait parfaitement, autant pour des sessions de jeux tels que Heroes of The Storm ou Overwatch. On retrouve bien évidemment le fameux bouton dédié aux snipers dans le FPS. En gros, quand vous appuyez sur ce bouton, la souris va automatiquement diminuer les DPI pour vous permettre de mieux viser sur des courtes distances de souris. Évidemment, tout est aussi personnalisable via le logiciel dédié qui s’est avéré complet, du moins, pour moi. Le logiciel est assez sommaire dans sa présentation, mais vous pourrez tout paramétrer et ainsi assigner les fonctions que vous souhaitez aux boutons souhaités, sauf les boutons de base d’une souris. Le tout est bien évidemment sauvegardé dans différents profils pour un accès rapide. On notera aussi la possibilité de stocker des profils directement sur la souris avec un accès sous la souris. Pourquoi ? Pour pouvoir changer facilement d’ordinateurs sans avoir besoin de réinstaller le logiciel de paramétrage.

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Si on couple la personnalisation au niveau du hardware et le logiciel dédié, cela donne un nombre assez impressionnant de combinaisons. Si vous ne trouvez pas votre bonheur, c’est que vous n’y mettez pas du vôtre ! Maintenant, je peux comprendre les gauchers et à ce niveau de prix, Mad Catz aurait pu par exemple proposer une option pour déplacer les boutons sous le pouce (à gauche de la souris, donc) vers la droite de la souris. De même, je peux comprendre que cette souris puisse ne pas plaire aux amateurs de MMORPG avec si peu de boutons disponibles.

Mini test : Windows 10 Mobile et Continuum

« Nom de Zeus Marty, le Continuum va nous permettre de profiter de 2 écrans avec une liberté que l’on n’a encore jamais imaginée ! »

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« Nom de Zeus » c’est ce que l’on se dit lorsque l’on découvre ce petit module pour la première fois. Derrière ce doux nom à consonance scientifique se cache un hub, disposant d’un port HDMI (sortie), d’une entrée USB-C, de 3 ports USB 3 et d’un port Display.

L’idée : relier votre mobile à un écran secondaire qui ouvrira les portes d’un univers à mi-chemin entre votre PC sous Windows 10 et votre mobile. Autrement dit : transformer votre téléphone en micro PC.

On pense de suite à surfer du bout des doigts, regarder un film sur Netflix ou faire profiter les autres de nos photos et vidéos. Sauf qu’il faudra prendre son mal en patience. Si le système est bluffant par sa simplicité, son efficacité et surtout sa rapidité (aucun lag, aucune latence, que ce soit via la connexion USB ou en Wifi), il est, à l’image de W10m, limité par le nombre d’applications compatibles. Très, très limité !

Les applications grisées ne sont pas compatible Continuum

Les applications grisées ne sont pas compatibles Continuum

À l’heure de la publication de cette prise en mains, Netflix n’est pas disponible, tout comme 99,9% des applications installées. J’ai tenté d’y brancher un disque dur 2,5 pouces sur le dock, et là encore, impossible de le lire. Le même disque fonctionnant sur mon PC sous Windows 10. Cela m’a paru étrange, car le dock continuum est alimenté (la petite prise USB-C au dos sert à l’alimentation). J’ai récidivé avec une clé USB et là, tout a fonctionné. La bonne nouvelle, c’est qu’il est possible de lire un film depuis l’application native de l’OS. Mais est-ce suffisant ?

En face, Android propose un Chromcast à 35€, et Apple une Apple TV à un prix indécent. Les deux objets permettant le stream. Mais ça reste de la duplication. Continuum permet plus, en rendant l’écran de diffusion indépendant de l’écran du smartphone. C’est là sa vraie force. On peut réellement travailler depuis son mobile, tout en gardant son smartphone opérationnel. Mais, il faut trouver des applications pour ça ! J’espère réellement que la sauce prendra. Car Microsoft a visé juste : notre mobile a absorbé tous nos objets : MP3, radio, appareil photo, caméra, téléphone fixe, mobile, surf, streaming, chat, visio, jeux vidéo, GPS, etc. Désormais, on peut faire du fair-use et s’affranchir d’un téléphone fixe et d’une box (il suffit d’avoir un forfait le permettant). Il est donc logique d’imaginer un futur dans lequel nos tours et nos PC portables seront remplacés par un tout petit module. Il suffira alors d’un simple écran possédant un port HDMI et d’un clavier/souris compact pour accéder à un PC d’appoint (voire même d’un écran sans fil).

Ecran Belinea (n'existe plus), Logitech Boombox (devenue UE depuis), et un téléphone trop avant-gardiste pour l'heure

Ecran Belinea (n’existe plus), Logitech Boombox (devenue UE depuis), et un téléphone trop avant-gardiste pour l’heure

,Mais… Nous n’en sommes pas encore là. C’est bien le plus dommage. Lancer une telle idée sans rien derrière. Rien à se mettre sous la dent, à part une suite Office et du surf via Edge. Dommage. Alors, comme pour le reste, on va attendre, et y croire. Sauf que cette conviction est actuellement facturée cher. Le néophyte s’est transformé en maçon du bêta testing tant il a de plâtres à essuyer.