[Vidéo] Il prend un selfie tous les jours pendant sept ans !

En 2006 alors qu’il a 12 ans, Hugo Cornellier tombe sur une vidéo d’autoportrait du photographe Noah Kalina. Obsédé par cette idée, il a alors décidé de prendre un selfie tous les jours pendant sept ans ! Près de 3000 clichés plus tard, il a maintenant 19 ans et a publié le mois dernier une vidéo regroupant toutes les photos montrant ainsi son évolution.

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Inspiration du jour : les photos de rue improbables de Maciej Dakowicz

La photo de rue ne nécessite pas un matériel très affûté, mais un oeil de lynx, un sens de l’observation exceptionnel et un instinct sans faille. Accrochez-vous, car voici les photos de rues les plus improbables que vous ayez certainement pu voir à ce jour, toutes capturées par un seul et même photographe : Maciej Dakowicz.

[La crise] Il vaut mieux acheter son disque dur externe en Italie et sa cafetière en Allemagne

L’ère d’Internet facilitant les achats transfrontaliers, le comparateur de prix idealo s’est demandé si cela valait le coup. Afin d’en savoir plus, il a effectué une étude comparative des prix européens. Verdict sans appel : vous pouvez réaliser des économies en commandant votre équipement high-tech en Allemagne ou en Italie ! Voici les économies en moyenne qu’il est possible de réaliser :

-27 % pour l’achat d’un disque dur externe en Italie
-15 % pour une cafetière expresso commandée en Allemagne
-10 % pour l’acquisition d’un téléviseur LCD, d’un lecteur Blu-ray ou d’une console de jeux en Italie
-6 % pour un smartphone acquis en Italie ou en Allemagne
0 % sur l’achat d’enceintes Hi-Fi : c’est en France qu’elles sont les moins chères. Leur prix moyen se situe 9 % en dessous de la moyenne européenne. Et une fois n’est pas coutume, nos voisins italiens peuvent économiser 20 % en commandant leur modèle en France

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Nouvelle application LaBox TV chez Numericable

L’application « LaBox TV » de Numericable fait peau neuve (et ce n’est pas un mal !).

Cette application permet aux abonnés de profiter de tous les services et contenus de LaBox Fibre sur leurs mobiles et tablettes iOS et Android, depuis le domicile ou à l’extérieur. Cette nouvelle version permet notamment de piloter depuis sa tablette tout le contenu TV et de continuer à regarder un programme tout en changeant de pièce (320 chaînes disponibles), de regarder plusieurs programmes simultanément chez soi, d’accéder au MediaCenter, de réaliser un enregistrement TV à distance ou encore d’accéder au catalogue VoD.

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Quand Jim Carrey et Jeff Daniels détournent l’affiche de LUCY pour Dumb & Dumber De

Dumb & Dumber De est attendu dans les salles obscures le 17 décembre prochain, mais Jim Carrey et Jeff Daniels ont réalisé le buzz la semaine dernière en détournant l’affiche de LUCY (notre critique).

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Sur les deux visuels postés sur Twitter par les acteurs, on peut ainsi lire « La majorité des gens utilise en moyenne 10% de leurs capacités cérébrales. Imaginez ce qu’il pourrait faire avec 1%. » Alors que sur l’affiche du film de Luc Besson c’est écrit « On utilise en moyenne 10% de nos capacité cérébrales. Elle est à 100% »

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[Les incontournables de la gamescom] No Man’s Sky [PS4]

Nous avons assisté à pas mal de « behind closed doors » en trois jours de gamescom, autant de personnalités et de façons de présenter un jeu. Du speech millimétré de Blooborne à la démonstration PowerPoint de The Order, en passant par l’étrange rencontre avec Sean Murray, créateur extatique de l’ovni procédural No Man’s Sky.

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La conférence commence sur une prise de parole spontanée de Sean nous annonçant une « mauvaise nouvelle ». On troque les habituelles politesses contre des allers-retours frénétiques devant l’écran de présentation. L’ancien de Criterion Games occupe tout l’espace, ne finit aucune phrase et se confond en excuses. La sentence tombe : « vous ne verrez rien de nouveau aujourd’hui ».

En lieu et place d’une présentation classique sur les avancées du projet, Sean nous confie que rien n’est prêt. Puis il embringue sur son parcours et la naissance du projet six ans plus tôt. Le postulat est honnête : « Je veux créer un jeu de science-fiction, il n’y en a jamais eu jusqu’à maintenant ». Un quart d’heure s’est passé, pas la moindre image autour du projet, et Sean se lamente sur la SF de notre génération. Plus de vingt ans de zombies, de dystopies et de guerres modernes, Sean veut revenir aux fondamentaux. Un sourire illumine son visage, Sean nous vend No Man’s Sky comme un générateur de couvertures de livres de science-fiction. Un monde ouvert, curieux, plaçant au centre le sentiment grisant de la découverte d’une planète inconnue et la sensation constante d’être au bord de l’espace.

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Plus de vingt minutes de conférence pour enfin apercevoir du in-game de No Man’s Land, manette en main, à la différence de l’E3. Le joueur se fraie un chemin à travers une jungle luxuriante orange et violette avant de choper sa navette dans l’espace pour y dézinguer quelques vaisseaux dans l’espace. Conçu d’un seul plan séquence, sans aucun chargement, on reste sur le cul. Puis on passe en god mode pour entrer dans le vif du sujet : les secrets de ce générateur de monde complètement aléatoire.

Chaque planète est représentée par un nombre. Un algorithme pioche ensuite dans une base de données gigantesque de formes et de couleurs pour créer sur commande des environnements extraterrestres, une faune, une flore spécifiques, uniques. Les chiffres sont étourdissants, on parle tout de même d’un générateur de plusieurs millions de planètes. Ces dernières ne sont stockées nulle part et calculées en temps réel. Un espace de jeu infini qui nous prendrait, à notre échelle humaine, environ cinq milliards d’années à explorer. Notre soleil sera mort depuis bien longtemps et cet internaute qui avait énervé Sean en critiquant l’impossibilité de créer un espace infini se mange un victorieux « fuck you » dans les dents. L’astuce était sous notre nez depuis le début : il suffisait juste de créer l’illusion de l’infini avec quelque chose de très, très, très, très, très vaste.

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No Man’s Sky dévoile un peu plus ses secrets mais ne répond à aucune question. L’ambition de Sean est gargantuesque, et nous nous souvenons que trop bien des créateurs exagérément enthousiastes. Les intentions restent louables, l’effort admirable, l’exploration et l’émerveillement étant des bases fantastiques. Il nous manque juste des éléments interactifs pour juger plus rigoureusement, une fois la poudre aux yeux retombée. La prochaine fois peut-être ?

No Man’s Sky est prévu pour 2015. Il est prévu sur PS4 et PC.